Dominique Strauss-Kahn veut que le PS disparaisse

4.11.2017
by Ouest France

Dominique Strauss-Kahn souhaite que le Parti socialiste « disparaisse ». L’ancien ministre socialiste estime que ça serait même « une bonne chose ».
Voilà qui ne va pas faire remonter sa cote auprès de ses anciens amis politiques.. L’ancien ministre socialiste Dominique Strauss-Kahn a appelé de ses vœux, dans une interview mise en ligne samedi, la mort de son parti, coupable à ses yeux de n’avoir pas su s’adapter à la mondialisation.

« Ce parti qui est le mien – et je le dis avec tristesse – mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse »,, a déclaré l’ex-directeur général du Fonds monétaire international (FMI) dans cette interview donnée en marge d’un colloque organisé par la World Policy Conference à Marrakech, au Maroc.
Il est « temps qu’une autre force peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse », ajoute-t-il.

« Le temps est venu de renouveller le centre gauche »

Discret dans les médias depuis sa spectaculaire arrestation à New York en 2011 et les accusations d’agressions sexuelles à son encontre, Dominique Strauss-Kahn a estimé que le Parti socialiste n’avait de toute façon pas d’avenir.
Et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) d’insister : « Je crois que le PS n’a pas d’avenir et je crois que c’est une bonne chose, que le temps est venu de renouveler le centre-gauche français. »

Élogieux à l’égard Emmanuel Macron
Interrogé sur le chef de l’Etat français, Dominique Strauss-Kahn estime que Emmanuel Macron« est en train d’agir étonnamment bien ».
Si Emmanuel Macron « saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années », conclut Dominique Strauss-Kahn.

Au pouvoir durant le dernier quinquennat, le PS a subi deux revers majeurs en 2017, d’abord à l’élection présidentielle avec l’élimination de Benoît Hamon dès le premier tour, puis aux législatives, qui se sont soldées par l’élection d’une trentaine de députés sous sa bannière.

La World Policy Conference (WPC), organisée par l’Institut français des relations internationales (Ifri), est une rencontre internationale dédiée à la gouvernance mondiale, associant une centaine de participants.

Pour DSK, « il est temps que le PS disparaisse »

4.11.2017
by Le Point

Dominique Strauss-Kahn a assisté à la World Policy Conference à Marrakech, où il a notamment enfoncé le PS, comme le rapporte le « JDD ».
L’ancien dirigeant du FMI ne mâche pas ses mots à l’égard du Parti socialiste. Lors de la World Policy Conférence, qui se tient à Marrakech du 3 au 5 novembre, il a regretté, au micro d’un journaliste britannique de The Economist : « Ce parti, qui est le mien, je le dis avec un peu de tristesse mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation. » Le Journal du dimanche dévoile l’interview filmée dans son intégralité. Dominique Strauss-Kahn va même plus loin : « Le PS n’a pas d’avenir, et c’est une bonne chose. Il est temps qu’il disparaisse et qu’une autre force, peut-être avec une partie des mêmes membres,…
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Bartolomeo: la vera pace non si ottiene con la forza delle armi ma solo con la carità

04.11.17

Par NIKOS TZOITIS

Il patriarca ecumenico Bartolomeo è stato invitato a parlare, ieri, al 10° World Policy Conference che si sta svolgendo a Marrakesh in Marocco.

Nella sua omelia intitolata «la vera pace non si ottiene con la forza delle armi ma soltanto con la forza della carità» Bartolomeo ha esaltato il ruolo della religione nella società moderna, condannando allo stesso tempo chi si appropria per usi strumentali di essa.

Bartolomeo ha iniziato la sua omelia, ricordando le parole del re Mohammed IV: il mondo ha bisogno dei valori della religione, in quanto rafforzano in noi la propensione alla tolleranza, all’amore e alla cooperazione, facendo cosa giusta nel contesto di Dio Creatore.

Un mondo quello di oggi, continua Bartolomeo, che sta vivendo dei grossi sconvolgimenti, i conflitti identitari (musulmani vs cristiani ecc.), vanno di pari passo con la crescita in potere delle ingiustizie sociali. È, oramai, palpabile, la percezione della crescita delle diseguaglianze tra il genere umano. Di conseguenza si ha un’esasperata crescita del fondamentalismo religioso, il quale si nutre dalla delusione della gente, dovuta al fallimento della cosiddetta modernizzazione e si scaglia contro la globalizzazione materiale.

In questa situazione difficile e di totale insicurezza, prosegue il patriarca, la Religione può avere e svolgere un ruolo positivo, se si riappropria della sua vera natura e del suo proprio messaggio, che è quello della pace, della carità e della coesistenza reciproca.

Questa sua natura ed il suo messaggio, sono stati, per la verità , alterati e abusati nel XX secolo, dal bellicismo fondamentalista. Anche se per la verità, molti malintesi circolano sul fondamentalismo religioso, va sempre rivelato che la Religione è stata sempre usata e strumentalizzata per scopi politici, opportunismi e interessi personali, che sono del tutto estranei alla vera natura della Religione e di conseguenza intrinsecamente contrari ad essa.

È, inoltre, necessario sottolineare, aggiunge Bartolomeo, l’imperativa necessità dell’uso del dialogo nel rispondere ai conflitti contemporanei, oltre la loro natura religiosa o meno di questi conflitti. Il dialogo è una caratteristica in sé dell’essere uomo, in quanto parte della qualità, essenza, relazionale della esistenza umana. In questo senso, il ruolo dei religiosi per quanto può sembrare ovvio per noi, è cruciale per l’esistenza e la coesistenza umana.

Pertanto:
a. La religione è legata alle preoccupazioni dell’esistenza dell’ essere umano.
b. La religione è legata all’identità dei popoli e delle civiltà.
c. La religione ha partecipato alla realizzazione delle grandi avventure culturali e civili dell’umanità.
d. Infine, la religione è un fattore essenziale per il processo di pace.

Il mondo mediterraneo, prosegue il patriarca, ha l’apertura mentale, la saggezza e il desiderio di costruire ponti in tutto il Mediterraneo, combattendo con coraggio e determinazione il fondamentalismo religioso. Il bacino del Mediterraneo ha conosciuto nei secoli passati, una convivenza pacifica tra ebrei, cristiani e musulmani. Questa esperienza dimostra che siamo nella stessa prospettiva: quella dell’unità dell’umanità e della pace. E proprio il Marocco è stato un paese precursore nel dialogo interreligioso, in prima linea nella lotta contro il fondamentalismo. La legittimità delle religioni dipende dunque oggi, dal loro chiaro atteggiamento, per la tutela della libertà e della dignità umana, in quanto principi fondamentali per l’instaurazione della pace.

Il Patriarcato Ecumenico di Costantinopoli, ha concluso Bartolomeo, nella sua millenaria esistenza e vissuta esperienza, nel pianeta Cristiano Ortodosso e non solo, combatte per aiutare a dare significato e speranza a un mondo angosciato, che ora sta cercando di ritrovare il suo cammino.

Alla fine della sua prolusione è stato chiesto a Bartolomeo, se il patriarcato ecumenico ha mai esercitato una politica teocratica; Bartolomeo ha risposto: Costantinopoli non ha mai esercitato un potere teocratico ed ha declinato di seguire le tentazioni autoritarie della storia. Nella sua millenaria esistenza, ha sempre servito i popoli nel contesto della pacifica coesistenza, rispettando le tradizioni culturali altrui.

Le protectionnisme américain au coeur des inquiétudes

4.11.2017
by Virginie Robert

Pour les experts réunis à Marrakech à l’occasion de la World Policy Conférence, le protectionisme américain est un risque pour l’économie mondiale.
A priori, tous les feux sont au vert. L’économie mondiale ne s’est pas aussi bien portée depuis la crise de 2008 avec une croissance moyenne supérieure à 3 % cette année, une inflation raisonnable, un chômage en décroissance et le soutien toujours appuyé des banques centrales.
Les marchés financiers sont au plus haut et battent de nouveaux records de semaine en semaine. Et pourtant, les économistes ont de nouveaux sujets d’inquiétude à moyen terme.
Dix mois après l’arrivée de Trump au pouvoir, c’est le protectionnisme américain qui suscite le plus d’inquiétude avec le retrait du Transpacific Partnership (TPP) ou la renégociation de l’Alena.

Réviser l’Alena c’est « tuer par avance son efficacité »
« Ce regain de protectionnisme est le résultat de l’échec des Américains à s’adapter à une productivité stagnante et à des salaires bas », estime Masood Ahmed, président du Center for Global development.
Mais pour l’économiste Richard Cooper, de Harvard University, « Trump n’est pas tant protectionniste que gêné par les pays qui ont de larges excédents commerciaux avec les Etats-Unis ».
Pour les entreprises mexicaines, explique Juan Gallardo, président de Organizacion Cultiba SAB de CV, cela crée « non seulement un sentiment d’incertitude mais aussi créé de la rancoeur ».
S’il existe là une opportunité de moderniser l’Alena, sa révision – prévue désormais tous les cinq ans – tue par avance son efficacité estime Marcus Noland, du Peterson Institute. Mexicains et Canadiens travaillent d’arrache pied à un plan B, quand les Japonais espèrent malgré tout à l’avènement d’un TPP à onze, sans les Etats-Unis.

Trop faible productivité
Autre motif d’inquiétude, le ratio dette sur PIB a progressé d’un tiers par rapport à 2008. «Ce n’est pas grave quand les taux d’intérêt sont bas, mais ils vont remonter», observe Kermal Dervis, de la Brookings Institution.
Il s’inquiète également de la faiblesse de la productivité, qui creuse l’écart entre les entreprises performantes et les autres. « L’innovation est là mais elle n’est adoptée que par une minorité », souligne-t-il.

Certains craignent toujours l’avènement d’une stagnation séculaire, à l’instar de Qiao Yide, vice-président de la Shanghai Development Research Foundation.
La hausse des taux d’intérêt qui ne va pas manquer d’intervenir dans les prochains mois, peut causer la chute de certains actifs, qu’il s’agisse d’actions ou d’immobilier.
« Quel sera l’impact de la sortie de programmes d’assouplissement quantitatif sur la liquidité globale ? », s’inquiète Qiao Yide. Et quelle sera la marge de manoeuvre des banques centrales en cas de nouvelles crises ?

Ouverture de la World Policy Conference à Marrakech

4.11.2017
by Les Echos

La10ème édition de la World Policy Conference a ouvert ses portes ce matin à Marrakech. Fondateur de cet événement international, Thierry de Montbrial a évoqué l’histoire et l’avenir de ce lieu de débat où se retrouvent plus de 400 participants. Point d’orgue de cette première journée, un débat a réuni Ana Brnabic, Premier Ministre de la république de Serbie et Edi Rama, son homologue albanais. Grand rendez-vous de cette édition l’intervention attendue du ministre des affaires étrangères du Qatar, Sheik Mohammaed bin abdulraman bin Jassim Al Thani venu présenter la position de son pays dans le conflit qui l’oppose à ses voisins du Golfe.

Dominique Strauss-Kahn : « Le PS n’a pas d’avenir, il est temps qu’il disparaisse »

4.11.2017
by Le Progrès

Lors d’une apparition surprise à la World Policy Conference, organisée à Marrakech, Dominique Strauss-Kahn a donné sa vision du Parti socialiste actuel, mais aussi évoqué Emmanuel Macron et Donald Trump.

Retiré de la vie politique, Dominique Strauss-Khan a fait une apparition remarquée, ce samedi, à la World Policy Conference, organisée du 3 au 5 novembre à Marrakech (Maroc) et qui réunit plusieurs centaines de dirigeants politiques.
« Le PS n’a pas su se transformer »
Interrogé par un journaliste britannique, l’ancien patron du FMI a répondu à trois questions. La première sur sa famille politique, le Parti socialiste, qui selon lui « n’a pas d’avenir et c’est une bonne chose. Il est temps de renouveler le centre gauche français. Je le dis avec un peu de tristesse, ce parti qui est le mien n’a pas su accompagner la mondialisation et se transformer et donc il est temps qu’il disparaisse ».
La seconde sur Emmanuel Macron, qu’il juge capable de faire « beaucoup de changements en France en cinq ans ». En revanche, il estime que le président de la République n’est « ni de gauche ni de droite » et voudrait qu’il soit « et de gauche et de droite ».
« Trump ne respecte pas les codes »
« La gauche et la droite continuent d’exister mais je pense que, par moments, dans l’intérêt du pays, c’est une bonne chose que les deux travaillent ensemble ».
La dernière question portait sur Donald Trump, à propos duquel « DSK » se dit « inquiet ». « Il faut respecter les règles, les codes de la vie politique, ce qu’il ne fait pas. Et je pense que ça peut finir de façon assez dangereuse ».

Pour DSK, « il est temps que le PS disparaisse »

4.11.2017
by 6medias

Dominique Strauss-Kahn a assisté à la World Policy Conference à Marrakech, où il a notamment enfoncé le PS, comme le rapporte le « JDD ».

L’ancien dirigeant du FMI ne mâche pas ses mots à l’égard du Parti socialiste. Lors de la World Policy Conférence, qui se tient à Marrakech du 3 au 5 novembre, il a regretté, au micro d’un journaliste britannique de The Economist : « Ce parti, qui est le mien, je le dis avec un peu de tristesse mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation. » Le Journal du dimanche dévoile l’interview filmée dans son intégralité. Dominique Strauss-Kahn va même plus loin : « Le PS n’a pas d’avenir, et c’est une bonne chose. Il est temps qu’il disparaisse et qu’une autre force, peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse. »

Pour l’ancien ministre de l’Économie du gouvernement Jospin, « l’élection d’Emmanuel Macron a créé un tremblement de terre dans la politique française » et « le temps est venu de renouveler le centre-gauche français ». Le journaliste anglo-saxon a également interrogé DSK à propos d’Emmanuel Macron et de Donald Trump. L’ancien dirigeant du FMI a des avis tranchés sur les deux présidents.

« Je suis inquiet »

Dominique Strauss-Kahn a donné quelques conseils au président de la République : « Macron, il est ni gauche ni droite. Je voudrais qu’il soit et gauche, et droite. » Et l’ancien patron du FMI semble plutôt favorable à la politique actuelle et encourage le président : « Si Emmanuel Macron saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente dernières années. »
Concernant Donald Trump, DSK accuse le président des États-Unis de ne pas respecter les règles, les codes et le fonctionnement de la vie politique, « et je pense que ça peut finir de manière dangereuse », alerte-t-il. Avant d’ajouter : « Je suis inquiet de la façon dont les États-Unis ont élu un homme qui ne me semble pas adapté à cette tâche. »

Pour DSK, il n’y a «pas d’avenir pour le PS et c’est une bonne chose»

4.11.2017
by M.-L.W.

Samedi à Marrakech (Maroc), Dominique Strauss-Kahn a répondu sans ambages à des questions sur l’avenir du Parti socialiste et sur la présidence de Donald Trump (capture d’écran). World Policy Conference TV

L’ancien directeur du FMI s’est exprimé sur la crise de son ancien parti, mais a également donné son avis sur Emmanuel Macron et Donald Trump.
«Je crois qu’il n’y a pas d’avenir pour le PS et c’est, je crois, une bonne chose. Le temps est venu de renouveler le centre-gauche français.» Eloigné de la vie politique, Dominique Strauss-Kahn n’en a pas pour autant cessé de s’intéresser à l’actualité française et n’a pas perdu de son mordant. L’ancien directeur général du FMI s’est ainsi exprimé en marge d’une table ronde de la World Policy Conference, une conférence mondiale qui portait notamment cette année sur «L’Amérique et le monde un an après l’élection de Trump» et qui avait lieu à Marrakech (Maroc), où il réside.
Il répondait à un journaliste anglo-saxon, des propos que l’on peut entendre dans une vidéo diffusée par le Journal du dimanche. «L’élection d’Emmanuel Macron a créé une sorte de tremblement de terre dans la politique française, a-t-il poursuivi. Et ce parti, qui est le mien -et je le dis avec tristesse- n’a pas su accompagner la mondialisation ( …). Il est temps qu’il disparaisse.»

Outre le Parti socialiste, DSK a également exprimé son avis sur Emmanuel Macron et le président américain Donald Trump.

«Macron n’est ni gauche ni droite et je voudrais qu’il soit de gauche et de droite (…) et c’est une bonne chose que les deux puissent travailler ensemble.» L’ancien ministre de l’Economie estime que si «Emmanuel Macron saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant ces trente précédentes années.» Cela peut être la «période des grandes transformations», avance-t-il.

Quant à Donald Trump, l’ancien candidat à la primaire socialiste prend des gants, prétextant qu’ il est bien «délicat pour un étranger de faire un commentaire sur un chef d’Etat qui n’est pas le sien» mais ne cache pas son «pessimisme» : «Cela peut finir de façon assez dangereuse», avec un président des Etats-Unis «qui n’est pas adapté à cette tâche».
«La planète ne peut être entre les mains de quelqu’un d’aussi imprévisible», conclut-il avec inquiétude.

VIDEO. Macron, Trump, Parti socialiste… DSK parle enfin à Marrakech

4.11.2017
by Rémy Dessarts, envoyé spécial à Marrakech (Maroc)

Dominique Strauss-Kahn a fait une apparition surprise samedi à Marrakech pour assister aux débats de la World Policy Conference. Et il a pris la parole dans le studio de télévision de la manifestation.

Retiré la vie politique, Dominique Strauss-Kahn s’est installé à Marrakech. Il est donc venu en voisin rencontrer et écouter son ami Hubert Védrine qui prenait la parole dans une table ronde de la World Policy Conference intitulée « l’Amérique et le monde un an après l’élection de Trump ». Une fois les discussions achevées, DSK s’est dirigé vers le studio de télévision installé à l’hôtel Four Seasons où se déroule la manifestation. Un journaliste anglo-saxon l’a interrogé, en anglais puis en Français. Il lui a posé trois questions : quel avenir pour son parti, le PS? Que pense-t-il des premiers pas d’Emmanuel Macron? Quel jugement porte-t-il sur Donald Trump? Les réponses de l’ancien directeur général du FMI sont tranchantes, sans ambiguïté.

Le constat sans appel de DSK sur le PS
« Le PS n’a pas d’avenir et c’est une bonne chose. Il est temps qu’il disparaisse », a-t-il notamment affirmé. Avant de donner un satisfecit au nouveau président Français. Tout en estimant qu’il pourrait aller encore plus vite dans la mise en œuvre des réformes. Enfin, il s’inquiète vivement de l’action du président américain même s’il dit ne pas souhaiter porter un jugement sur un dirigeant d’un pays étranger… La vidéo que nous diffusons constitue l’intégralité de l’enregistrement effectué samedi matin, ci-dessus en français. L’ancien patron du FMI a aussi répondu en anglais, avec quelques petites différences de formulations :

Rappelons que la dixième édition de la World Policy Conference, créée par Thierry de Montbrial, se déroule du 3 au 5 novembre à Marrakech. Elle réunit 400 dirigeants politiques, chefs d’entreprise, intellectuels et responsables religieux pour échanger sur l’avenir du monde. DSK était donc dans son élément pour prendre la parole.

A Marrakech, un sommet pour guérir le monde

4.11.2017

by Rémy Dessarts, envoyé spécial à Marrakech (Maroc)

Pendant trois jours, la World Policy Conference réunit des dirigeants politiques, des chefs d’entreprise, des intellectuels et des représentants des religions venus de tous les continents. Objectif : échanger sur ce qui divise pour tenter de résoudre les crises.

Thierry de Montbrial a inauguré vendredi la dixième édition de la World Policy Conference. L’événement qu’il a créé et qu’il dirige réunit pendant trois jours le gratin de la planète dans un palace de Marrakech placé sous très haute surveillance. Comme chaque année, les sujets abordés ont pour mission d’éclairer, d’accompagner l’actualité : le développement en Afrique, la situation du Moyen-Orient, l’intelligence artificielle et l’avenir du travail du humain, la confiance et la vérité à l’ère numérique, l’Amérique et le Monde un an après l’élection de Donald Trump…

Un premier débat sur le Kossovo
C’est sa Sainteté Bartholomée 1er, archevêque de Constantinople, qui a ouvert les débats. Il a rappelé quel devait être le rôle des religions dans la résolution des crises qui secouent la planète. Avant de laisser la place à un cas d’école avec le débat entre deux leaders politiques que tout oppose. Ana Brnabic, Premier ministre de Serbie et Edi Rama, son homologue albanais ont évoqué, avec un grand esprit d’ouverture mais sans rien lâcher sur le fond, la crise des Balkans et le sujet sur lequel ils s’affrontent encore, le Kossovo. Désormais ils se parlent. L’un et l’autre nous ont confirmé que cette rencontre allait apporter sa contribution à la normalisation de leurs relations. Et ils ont mis l’accent sur un point d’accord : l’Europe doit leur ouvrir sa porte. « Il n’y aura pas de paix en Europe si les pays des Balkans n’en font pas partie, explique Ana Brnabic. Et il n’y aura pas de paix dans ces pays s’ils ne font pas partie de l’Europe. »

Dominique Strauss-Kahn salue l’action de Macron et souhaite la ‘disparition’ du PS

4.11.2017
by La rédaction de LCI

PUNCHLINE – L’ancien directeur du FMI s’est exprimé en marge d’un rassemblement à Marrakech, et n’épargne pas son ancien parti qui, selon lui, « n’a pas su accompagner la mondialisation ».

Il n’y va pas de main morte. L’ancien directeur du Fonds monétaire international, donné comme favori lors de l’élection présidentielle de 2012 avant d’être pris dans les scandales du Sofitel de New York et du Carlton de Lille, s’est lâché au sujet de son ancien parti, le PS.

En public, Dominique Strauss Kahn a notamment affirmé que le Parti socialiste n’a pas d’avenir et que c’est « une bonne chose ». L’ancien cadre socialiste s’exprimait en marge de la World Policy Conference, qui se tenait samedi 4 novembre à Marrakech. Une interview filmée, comme l’a révélé Le Journal du Dimanche.

Très discret dans les médias depuis ses démélés judiciaires, DSK a répondu devant la caméra à la question d’un journaliste, qui lui demandait : « Est-ce que le Parti socialiste a un avenir ? » « Non, je crois qu’il n’y en a pas et je crois que c’est une bonne chose », a répondu DSK. « Le temps est venu de renouveler le centre-gauche français. L’élection d’Emmanuel Macron a créé une sorte de tremblement de terre dans la politique française. »

« Ce parti qui est le mien, je le dis avec un petit peu de tristesse, mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait. Il est temps qu’il disparaisse et qu’une autre force, peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse », conclut l’ex-chef du FMI.

Strauss-Kahn: le temps est venu pour le PS de «disparaître»

4.11.17

Par Sputnik

Le temps est venu pour le Parti socialiste de disparaître, a déclaré Dominique Strauss-Kahn, l’ancien ministre français socialiste et ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) en marge d’un colloque à Marrakech, au Maroc.

L’ancien ministre français socialiste et ancien directeur du FMI Dominique Strauss-Kahna déclaré, en marge d’un colloque organisé par la World Policy Conference à Marrakech, au Maroc, que le temps était venu de «renouveler le centre gauche français».

«Il est temps qu’il disparaisse et qu’une autre force, peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse», a-t-il confié.

Et de poursuivre que, même s’il le déclarait «avec un peu de tristesse», ceci restait une bonne nouvelle, puisque le PS n’avait pas réussi à «accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait.»
Le Parti Socialiste était au pouvoir durant le quinquennat de François Hollande, mais en 2017 il a connu deux grands échecs. Benoît Hamon a été éliminé dès le premier tour lors de la présidentielle et ensuite lors des législatives le PS n’a recueilli que 7,44% des suffrages.

Pour DSK, le PS n’a pas d’avenir « et c’est une bonne chose »

4.11.2017
by Sébastien Marcelle

Coucou le revoilà ! Dominique Strauss-Kahn se rappelle aux bons souvenirs de ses amis socialistes en lançant, ce samedi, lors d’une interview depuis Marrakech, une phrase qui ne manquera pas d’être commentée. Pour lui, le PS n’a pas d’avenir « et je crois que c’est une bonne chose », a-t-il ajouté sèchement en réponse à la question d’un journaliste britannique qui lui demandait si le parti socialiste avait un avenir.
L’ancien ministre de l’Economie, très discret depuis ses démêlés judiciaires à New York et à Lille, assistait à la 10e « World Policy Conference » de Marrakech au Maroc, où il réside depuis l’arrêt de sa carrière politique.

« L’élection d’Emmanuel Macron a créé une sorte de tremblement de terre »

« Le temps est venu de renouveler le centre gauche français », déclare DSK dans une vidéo mise en ligne par les organisateurs de la conférence, ce samedi 4 novembre. « L’élection d’Emmanuel Macron a créé une sorte de tremblement de terre dans la politique française et ce parti, qui est le mien, je le dis avec un peu de tristesse, n’a pas su accompagner la mondialisation et se transformer quand le monde se transformait. Et il est temps qu’il disparaisse et qu’une autre force, peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse », a expliqué Dominique Strauss-Kahn.
Interrogé sur Emmanuel Macron, DSK a souhaité que le président soit « et gauche et droite » et non pas « ni gauche ni droite » ajoutant que « c’est une bonne chose par moments, parce que c’est l’intérêt du pays, que les forces progressistes et conservatrices puissent travailler ensemble ».
Concernant Donald Trump, l’ancien dirigeant socialiste ne le considère « pas adapté à cette tâche » et s’est dit « inquiet ». Ajoutant même : « Je pense que ça peut finir de façon assez dangereuse ».

Remus Borza, la un mega-eveniment: Invitați din 40 de țări

4.11.17

Par DCNews

Deputatul Remus Borza participă la cea de-a zecea ediție World Policy Conference, în Marrakech, Maroc.

Evenimentul, organizat de Institutul Francez de Relații Internaționale, reunește peste două sute de personalități ale vieții politice, financiar-bancare sau de business, ale mediului cultura, universitar, academic și religios din peste 40 de țări.

În cele 16 sesiuni plenare, se discută probleme de strictă actualitate la nivel regional și global: viitorul sud-estului Europei, investiții în Africa, tendințe în Orientul Mijlociu, economia mondială, viitorul transportului, conectivitate și guvernanță, America după alegerea lui Trump, inteligența artificială și viitorul forței de muncă, viitorul comerțului și investițiilor.

Call to protect civilians during political conflicts

4.11.17

par The Peninsula

Foreign Minister H E Sheikh Mohamed bin Abdulrahman Al Thani has said that there is failure in international system to address needs of civilians and protection of civilians from becoming part of any political conflicts.
He said that in 21st century, there was no enforcement system to protect civilians in political conflicts. “Qataris are facing problems like other civilians in Syria, Iraq, Yemen though their level of difficulties is not same. Over 26,000 human rights violations which torn apart families is a serious thing. We have to provide protection to our people,” he said while addressing World Policy Conference in the Moroccan city of Marrakech.

He said that it is a global challenge for which recommendations should come up from World Policy Conference. The Foreign Minister said that Qatar’s challenge was similar but its level was not same. “We hope it will not reach that level. Soon very soon it will be resolved.”

Foreign Minister further said that Qatar has always been calling for dialogue to resolve political disputes and had brokered around 10 peace deals in various parts of the world. The minister said that engagement and dialogue was the best way forward to resolve any crisis including current Gulf crisis. Any escalation would hit the entire region and the region cannot afford it. “Wisdom will prevail and those countries which are trying to avoid engagement will come to the table of talks.”

The minister said that no problem or political issue was ever resolved in battlefield or through confrontation. The siege badly affecting global war against terrorism and Daesh.

He said Qatar is enjoying strong relations with US which were not limited to military field but also in other fields like economy, investment, education. He said Qatar is hosting 11,000 US troops. “The US is consistent in its stance that the crisis should be resolved.”

He said that Qatar allies and friends are standing with Qatar and the US and other allies of Qatar had rejected the blockade. The said that the other party in the dispute was not willing to sit on the table and could not be asked to do so by force by any other country. “Qatar will be there waiting for them with allies and friends whenever siege countries will come to the table for engagement.”

To another question, the minister said that Qatar had very strong, strategic relations with Turkey and it has military relations with other countries like France, UK. “Turkey is an important country in the region and Qatar’s military relations with Turkey are broad based and they do not confront with our relations with our other allies,” he said, adding that Turkey will remain the strong ally of Qatar. He said that Qatar could not surrender its sovereignty. The minister said that demands cannot be imposed on a sovereign state. “If they have any concern, they sit and discuss with us as their security concerns our security concerns because we share same region.”
He said that Iran is a neighbouring country with which Qatar has differences on policies but Qatar believes that differences cannot be resolved through confrontation but through dialogue.

Qatar never supported Hamas Qatar always supported people in Gaza. “Hamas is a party which has position there in Gaza; the support is always very transparent and visible for everyone including Israeli government and they know very well where the money goes and they know this contribution in the peace.” He said that Qatar’s policy was to support the people and support reconstruction of the community as means of peace and stability and “we have witness this stability now since 2014”.

He said that Qatar was a facilitator for different engagements whether to end the two wars in Gaza in 2009 and 2014 and was facilitator of the national reconciliation which was the first step for any peace deal between the Palestinian and Israeli.

He said that whoever will broker a peace deal in Palestine, Qatar will welcome it.

FM calls for a mechanism to avert crisis

4.11.17

Par Gulf Times

HE the Foreign Minister of Qatar Sheikh Mohamed bin Abdulrahman al-Thani has reiterated that dialogue and engagement is the best way forward to solve the Gulf crisis.

He was speaking during a lunch debate at the World Policy Conference in Morocco yesterday.

HE Sheikh Mohamed began with explaining why the Middle East was an important region.

“For ages the Middle East was the source of civilisation, the route of languages, the origin of different faiths and the international trade hub connecting East to West and West to East where the people could connect and engage. And the keyword was the coexistence and engagement of people of different backgrounds and ethnicities.

“Now the situation has turned and reverted. Unfortunately we don’t want it to revert to the dark ages, from a source of enlightenment to a source of turbulence to the world.

“I believe most of the international challenges now are happening in the Middle East where there are different ongoing conflicts – the Israeli-Palestinian conflict, the humanitarian catastrophe in Yemen, the turbulent situation in Libya, Iraq and the most horrifying situation in Syria where it’s a continuous seven years’ of conflict.”
The foreign minister blamed the conflicts on the game of power and influence which has nurtured extremism and where religion is used as a scapegoat.

“The most stable and promising region in the Middle East was the Gulf region which had been the centre of stability and a role model for co-operation to achieve collective security of the region and better economic prosperity.

“A few months ago a crisis started in the Gulf region out of nothing, without any basis. Suddenly the GCC, especially Qatar, became front page news. The crisis is happening in a region which is considered a source of energy in the world, a region which is situated in a very complicated neighbourhood… just turning to another crisis within the same region.”

What are the motives behind this crisis, the foreign minister asked. “This crisis started with a cyberattack. Cyber crime is becoming a phenomenon across the world from America to Europe and now the Gulf.”

Why the international system couldn’t stop those crises from happening in this age of preventive diplomacy and engagement and dialogue, HE Sheikh Mohamed asked.

“Qatar has always been calling for dialogue to solve different conflicts. It has always acted as a platform for peace as a peace broker. Qatar has brokered more than 10 peace deals in the region because we believe in dialogue. Engagement and dialogue is the best way forward to provide a solution for any crisis.

“There is another failure in the international system that cannot address the need of the civilians and the protection of civilians from becoming a part of the political conflict.

“Although our people are not facing the same difficulties as the Syrians, Yemenis, Libyans or Iraqis, but they facing some difficulties where families have been teared up because of a political conflict. When we have more than 26,000 human rights violations, it is our obligation and duty as a government to provide protection to our own people.

Why there is no international order, mechanism or enforcement in the 21st century to prevent this from happening, the foreign minister asked. “Why there is no enforcement mechanism to protect our people, the Qatari people, the Syrian people, the people of the world to protect the humanity from such escalation.
“So I believe this is a very important global challenge. I hope such a gathering of different intellectuals and politicians will come up with some recommendations for the international community to come together to face and confront the law of force to the force of law to empower the law enforcement in order to protect our people.

“We believe that our situation is similar to the other situations…not on the same level and we hope it will not reach this level of tension and will recover very soon. We believe this region cannot afford more crises. We hope wisdom will one day prevail and the countries which are trying to avoid engagement, talking, addressing security concerns will come to the table and solve the issue,” the foreign minister concluded.

French President Expresses Support for Morocco’s African Policy

4.11.17

Par The North Africa Post

French President Emmanuel Macron said that his country supports Morocco’s development efforts in Africa, where the two countries work side-by side to meet challenges relating notably to addressing climate change effects.

The French president said in a message, read on his behalf at the opening of the 10th edition of the World Policy Conference (WPC), that Morocco and France remain committed to addressing climate challenges as evidenced in the UN Climate Summit COP21 and COP22. Much remains to be done notably in terms of gathering public and private funds, he said.

Macron also highlighted Morocco’s openness towards the world, especially Africa, where it has undertaken steady efforts in line with French endeavor to promote Europe-Africa integration.

On the same occasion, Macron laid emphasis on the need for promoting governance on the continent with a view to absorbing shocks and bringing about change.

He shed light on a set of challenges facing the world today that require urgent responses, saying that France earmarks 0.55% of national income to promote innovation, intelligence and local partnerships.

In this respect, the French president noted that the Alliance for the Sahel, which France has launched with the European Union, the World Bank and the UNDP, is an example of this reinforced requirement.

“The second challenge is education and health,” said Macron, who urged the international community to be present in February 2018 in Dakar to rebuild the global partnership for education, which France will co-chair with Senegal.

The French president also called for redoubling efforts to promote the health sector, at a time when diseases that were thought to be forgotten, such as the plague, have emerged.

King Mohammed VI of Morocco also addressed a message to the conference wherein he dealt with the various challenges facing Africa, stressing the need for a “Green Revolution” in the continent based on a large-scale overhaul of technology and production methods suited to the African context and consistent with the requirements of climate change, and calling for achieving a transformation of African agriculture at all levels, from primary production to agro-industrial value chains.

King Mohammed VI also pointed out to the challenges facing the development of the African industry’s competitiveness, mainly the development of innovative activities and the training of a skilled workforce.

The World Policy Conference, hosted in Marrakech, features sixteen plenary sessions, on ”The future of south east Europe”, ”Investing in Africa”, ”Trends in the Middle East”, ”The global economy”, ”America and the world one year after the election of Donald Trump”, ”The European Union and the world”, ”The development of Africa”, in addition to four workshops on “Finance and economy”, “Energy and climate”, “China” and “Russia in twenty years”.

Dominique Strauss-Kahn : « Le PS n’a pas d’avenir, il est temps qu’il disparaisse »

4.11.2017
by L’Alsace.fr

Lors d’une apparition surprise à la World Policy Conference, organisée à Marrakech, Dominique Strauss-Kahn a donné sa vision du Parti socialiste actuel, mais aussi évoqué Emmanuel Macron et Donald Trump.

Retiré de la vie politique, Dominique Strauss-Khan a fait une apparition remarquée, ce samedi, à la World Policy Conference, organisée du 3 au 5 novembre à Marrakech (Maroc) et qui réunit plusieurs centaines de dirigeants politiques.

« Le PS n’a pas su se transformer »
Interrogé par un journaliste britannique, l’ancien patron du FMI a répondu à trois questions. La première sur sa famille politique, le Parti socialiste, qui selon lui « n’a pas d’avenir et c’est une bonne chose. Il est temps de renouveler le centre gauche français. Je le dis avec un peu de tristesse, ce parti qui est le mien n’a pas su accompagner la mondialisation et se transformer et donc il est temps qu’il disparaisse ».
La seconde sur Emmanuel Macron, qu’il juge capable de faire « beaucoup de changements en France en cinq ans ». En revanche, il estime que le président de la République n’est « ni de gauche ni de droite » et voudrait qu’il soit « et de gauche et de droite ».

« Trump ne respecte pas les codes »
« La gauche et la droite continuent d’exister mais je pense que, par moments, dans l’intérêt du pays, c’est une bonne chose que les deux travaillent ensemble ».
La dernière question portait sur Donald Trump, à propos duquel « DSK » se dit « inquiet ». « Il faut respecter les règles, les codes de la vie politique, ce qu’il ne fait pas. Et je pense que ça peut finir de façon assez dangereuse ».

Dominique Strauss-Kahn appelle à la disparition du Parti socialiste

4.11.2017
by franceinfo avec Reuters

L’ancien ministre n’a pas caché son souhait de voir son parti mourir, dans un entretien en marge de la World Policy Conference de Marrakech (Maroc), samedi 4 novembre.
Il souhaite sa disparition pure et simple. L’ancien ministre socialiste Dominique Strauss-Kahn a appelé de ses voeux la mort de son parti, le Parti socialiste, dans un entretien réalisé en marge d’un colloque de la World Policy Conference, samedi 4 novembre à Marrakech (Maroc).
« Il est temps qu’il disparaisse et qu’une autre force, peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse » a déclaré l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI). L’ancien ministre juge notamment le Parti socialiste coupable de ne pas avoir su s’adapter à la mondialisation.
Le PS, dit-il, n’a « pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait ». « Le PS n’a pas d’avenir et c’est une bonne chose », a-t-il ajouté, rapporte le Journal du Dimanche.

Des réformes pas assez rapides
« Le temps est venu de renouveler le centre gauche français », a martelé Dominique Strauss-Kahn, discret dans les médias depuis son arrestation à New York (Etats-Unis) en 2011 et les accusations d’agressions sexuelles à son encontre. Selon le Journal du dimanche, l’ancien ministre a également affirmé que le président de la République, Emmanuel Macron, pourrait mettre en œuvre plus rapidement ses réformes.
Le Parti socialiste a subi deux revers majeurs en 2017, avec l’élimination de Benoît Hamon dès le premier tour de l’élection présidentielle, puis aux élections législatives, qui se sont soldées par l’élection d’une trentaine de députés sous sa bannière.

Le monde n’est pas à l’abri d’un « retour à des calamités financières »

4.11.17

Par Maroc diplomatique avec MAP

Le monde « n’est pas à l’abri d’un retour à des calamités financières« , comme celles engendrées par la crise des subprimes, a affirmé, vendredi à Marrakech, le président et fondateur de la World Policy Conférence (WPC), Thierry De Montbrial.

« Le monde d’aujourd’hui est plus difficile à décrypter que celui d’hier. Les risques se multiplient, souvent avec des conséquences économiques immédiates« , a dit M. De Montbrial qui s’exprimait lors de la cérémonie d’ouverture de cette conférence, qui se tient jusqu’au 05 novembre.

Il a relevé, dans ce cadre, qu’une décennie s’est écoulée après la crise des subprimes, « l’économie mondiale a repris de la vigueur et la gouvernance économique et financière a fait des progrès significatifs« .

Certaines politiques occidentales, inspirées de l’idéologie « néoconservatrice américaine« , n’ont abouti qu’au chaos, à la montée du nationalisme, à l’intensification et à l’expansion géographique du fléau du terrorisme, à l’accroissement massif des flux de réfugiés et autour d’eux « des parasites qui se nourrissent des malheurs collectifs« , a-t-il estimé.

Et de relever que cette volonté et cet « entêtement » à faire changer les régimes politiques de certains pays n’a conduit qu’aux désastres et au chaos.

Par ailleurs, M. De Montbrial a estimé que le risque le plus grand auquel le monde est confronté, consiste en la fragmentation du monde en blocs repliés sur eux-mêmes et ouvertement concurrents avant de devenir « peut-être franchement ennemis« .

Placée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, la 10ème édition de la World Policy Conference offre l’opportunité de débattre des grands enjeux régionaux et internationaux. Cette rencontre internationale de grande envergure contribue également à améliorer la gouvernance dans ses dimensions de réflexion, de décision et de contrôle, afin de promouvoir un monde plus ouvert et plus respectueux de la diversité, selon les organisateurs.

Au programme de cette conférence figurent pas moins de 16 sessions plénières portant sur plusieurs thèmes, notamment »l’avenir de l’Europe du Sud-Est », »Investir en Afrique », »Tendances au Moyen-Orient », »L’économie mondiale », ‘‘L’Amérique et le monde un an après l’élection de Donald Trump », »L’Union européenne et le monde » et »le développement de l’Afrique ».

La WPC sera également marquée par 4 ateliers sur la »Finance et économie », l »’Energie et climat’‘, »La Chine » et »la Russie dans vingt ans ».

La cérémonie d’ouverture de cet événement a été marquée par un message royal adressé aux participants, dont lecture a été donnée par le conseiller du Souverain, M. Yassir Znagui.

Βαρθολομαίος: Η αληθινή ειρήνη δεν επιτυγχάνεται με τη δύναμη των όπλων

04.11.17

Par Parapolitika

Η σημασία του διαθρησκειακού διαλόγου για την επικράτηση της ειρήνης και της καταλλαγής μεταξύ διαφορετικών λαών και πολιτισμών ήταν στο επίκεντρο της ομιλίας που πραγματοποίησε ο Οικουμενικός Πατριάρχης Βαρθολομαίος κατά την έναρξη της 10ης Διεθνούς Συναντήσεως του «World Policy Conference», η οποία ξεκίνησε τις εργασίες της την Παρασκευή στο Μαρακές του Μαρόκου.

«Δυστυχώς η θρησκεία μετετράπη καθ’ όλη τη διάρκεια του εικοστού αιώνα σε όργανο επιβολής εξουσίας, καταφέρνοντας να εκτρέψει ακόμα και αυτήν τη φύση του θρησκευτικού λειτουργήματος: το να είναι δηλαδή παράγοντας ειρήνης, συμφιλιώσεως και διαλόγου», είπε, μεταξύ άλλων, ο Οικουμενικός Πατριάρχης και πρόσθεσε:

«…Η Αγία και Μεγάλη Σύνοδος της Ορθόδοξης Εκκλησίας, που έγινε τον Ιούνιο του 2016 (στην Κρήτη), μας υπενθύμισε τη σημασία του διαθρησκειακού διαλόγου: Ο ειλικρινής διαθρησκειακός διάλογος συμβάλλει στην ανάπτυξη αμοιβαίας εμπιστοσύνης, στην προώθηση της ειρήνης και της καταλλαγής. Η Εκκλησία αγωνίζεται για να καταστήσει αισθητή την « άνωθεν ειρήνην » επί της γης. Η αληθινή ειρήνη δεν επιτυγχάνεται με την δύναμιν των όπλων, αλλά μόνον διά μέσω της αγάπης, ήτις « ου ζητεί τα εαυτής »».
Πρέπει να σημειωθεί ότι ο κ. Βαρθολομαίος είναι ο μόνος θρησκευτικός ηγέτης που προσκλήθηκε και εφέτος να μιλήσει στην έναρξη του «World Policy Conference». Στο συνέδριο τους συμμετέχοντες υποδέχθηκε ο πρόεδρος του Ιδρύματος IFRI (Institut Franҫais des Relations Internationales), που έχει την ευθύνη διοργάνωσης του εν λόγω διεθνούς συνεδρίου, κ. Thierry de Montbrial και αναγνώστηκαν χαιρετισμοί του βασιλιά του Μαρόκου Μοχάμεντ Στ’ και του προέδρου της Γαλλικής Δημοκρατίας κ. Εμμανουέλ Μακρόν.
Στο διεθνές συνέδριο, οι εργασίες του οποίου θα ολοκληρωθούν την Κυριακή, συμμετέχουν σημαντικές προσωπικότητες από τον πολιτικό, ακαδημαϊκό και επιχειρηματικό κόσμο.

Πηγή: http://www.parapolitika.gr/article/vartholomeos-alithini-irini-den-epitigchanete-me-tin-dinami-ton-oplon

Οικουμενικός Πατριάρχης: Η θρησκεία μετετράπη καθ΄όλη την διάρκεια του εικοστού αιώνα σε όργανο επιβολής εξουσίας

04.11.17

Par Ikivotos

Η σημασία του διαλόγου των θρησκειών για την επικράτηση της ειρήνης και της καταλλαγής μεταξύ διαφορετικών λαών και πολιτισμών βρέθηκε στο επίκεντρο της ομιλίας που πραγματοποίησε ο Οικουμενικός Πατριάρχης Βαρθολομαίος κατά την έναρξη της 10ης διεθνούς Συναντήσεως του «World Policy Conference», η οποία ξεκίνησε τις εργασίες της την Παρασκευή το πρωί στο Μαρακές του Μαρόκου.

«Δυστυχώς η θρησκεία μετετράπη καθ΄όλη την διάρκεια του εικοστού αιώνα σε όργανο επιβολής εξουσίας, καταφέρνοντας να εκτρέψει ακόμα και αυτή τη φύση του θρησκευτικού λειτουργήματος: το να είναι δηλαδή παράγοντας ειρήνης, συμφιλιώσεως και διαλόγου», σημείωσε, μεταξύ άλλων, ο Οικουμενικός Πατριάρχης και πρόσθεσε: «Για να καταλάβουμε αυτό που συμβαίνει σήμερα στον κόσμο, πρέπει να αναλογιστούμε τον ρόλο της θρησκείας μέσα στην ανθρωπότητα. Αυτό που κάποιοι ονομάζουν “επιστροφή στην θρησκεία” ή “επιστροφή στον Θεό” μέσα σε μια κοινωνία “μετά-κοσμική” δεν είναι παρά η ενεργοποίηση μιας ουσιαστικής διάστασης της ανθρωπότητας που, αν και είναι πολύ στενά συνδεδεμένη με την ταυτότητα, δεν αποτελεί τόσο σημείο ταύτισης, όσο σημείο διάστασης μεταφυσικής και πνευματικής. Εξάλλου, η Αγία και Μεγάλη Σύνοδος της Ορθόδοξης Εκκλησίας, που έγινε τον Ιούνιο του 2016, μας υπενθύμισε τη σημασία του διαθρησκειακού διαλόγου: Ο ειλικρινής διαθρησκειακός διάλογος συμβάλλει στην ανάπτυξη αμοιβαίας εμπιστοσύνης, στην προώθηση της ειρήνης και της καταλλαγής. Η Εκκλησία αγωνίζεται για να καταστήσει αισθητή την “άνωθεν ειρήνην” επί της γης. Η αληθινή ειρήνη δεν επιτυγχάνεται με την δύναμιν των όπλων, αλλά μόνον δια μέσου της αγάπης, ήτις “ου ζητεί τα εαυτής”. Ανάμεσα στους μεγάλους θρησκευτικούς θεσμούς, το Οικουμενικό Πατριαρχείο Κωνσταντινουπόλεως κατέχει, εκ της ιστορίας του, μία θέση ιδιαίτερη. Παρά το γεγονός ότι κατά τη διάρκεια δύο χιλιετιών αντιμετώπισε βαθιές ανατροπές και ρήξεις, οι οποίες υπήρξαν συχνά τραυματικές, το Πατριαρχείο μας παρέμεινε πάντοτε ενεργό, απόδειξη του ότι μπορεί να επιζήσει και να αποτελέσει φορέα πολιτισμού στο πέρασμα των αιώνων. Από την ύπαρξή της και μόνον, η Ορθόδοξη Εκκλησία συμβάλλει στο να δώσει νόημα και ελπίδα σε ένα κόσμο που αγωνιά, που αναζητεί σήμερα τον δρόμο του».

Αξίζει να σημειωθεί ότι ο Οικουμενικός Πατριάρχης είναι ο μόνος θρησκευτικός ηγέτης που προσκλήθηκε και εφέτος να μιλήσει στην έναρξη του «World Policy Conference». Προηγουμένως τους συμμετέχοντες υποδέχθηκε ο Πρόεδρος του Ιδρύματος IFRI (Institut Franҫais des Relations Internationales), που έχει την ευθύνη διοργάνωσης του εν λόγω Διεθνούς Συνεδρίου, κ. Thierry de Montbrial και αναγνώσθηκαν χαιρετισμοί του Βασιλιά του Μαρόκο Μοχάμεντ Στ’ και του Προέδρου της Γαλλικής Δημοκρατίας κ.Εμμανουέλ Μακρόν.
Στο Διεθνές Συνέδριο, οι εργασίες του οποίου θα ολοκληρωθούν την Κυριακή, 5 Νοεμβρίου, συμμετέχουν σημαντικές προσωπικότητες από τον πολιτικό, ακαδημαϊκό και επιχειρηματικό κόσμο.

Τον Οικουμενικό Πατριάρχη, στην πρώτη επίσκεψή του στο Μαρόκο, συνοδεύουν ο Μητροπολίτης Γαλλίας Εμμανουήλ και ο κ.Παντελεήμων Βίγκας, Άρχων Μ. Χαρτοφύλαξ της Μ.τ.Χ.Ε.

Βαρθολομαίος: Η αληθινή ειρήνη δεν επιτυγχάνεται με τη δύναμη των όπλων

04.11.17

από Global View

Η σημασία του διαθρησκειακού διαλόγου για την επικράτηση της ειρήνης και της καταλλαγής μεταξύ διαφορετικών λαών και πολιτισμών ήταν στο επίκεντρο της ομιλίας που πραγματοποίησε ο Οικουμενικός Πατριάρχης Βαρθολομαίος κατά την έναρξη της 10ης διεθνούς Συναντήσεως του «World Policy Conference», η οποία ξεκίνησε τις εργασίες της στο Μαρακές του Μαρόκου.

Η σημασία του διαθρησκειακού διαλόγου
«Δυστυχώς η θρησκεία μετετράπη καθ΄όλη την διάρκεια του εικοστού αιώνα σε όργανο επιβολής εξουσίας, καταφέρνοντας να εκτρέψει ακόμα και αυτή τη φύση του θρησκευτικού λειτουργήματος: το να είναι δηλαδή παράγοντας ειρήνης, συμφιλιώσεως και διαλόγου», είπε, μεταξύ άλλων, ο Οικουμενικός Πατριάρχης και πρόσθεσε:

«…Η Αγία και Μεγάλη Σύνοδος της Ορθόδοξης Εκκλησίας, που έγινε τον Ιούνιο του 2016 (στην Κρήτη) μας υπενθύμισε τη σημασία του διαθρησκειακού διαλόγου: Ο ειλικρινής διαθρησκειακός διάλογος συμβάλλει στην ανάπτυξη αμοιβαίας εμπιστοσύνης, στην προώθηση της ειρήνης και της καταλλαγής. Η Εκκλησία αγωνίζεται για να καταστήσει αισθητή την άνωθεν ειρήνην επί της γης. Η αληθινή ειρήνη δεν επιτυγχάνεται με την δύναμιν των όπλων, αλλά μόνον δια μέσου της αγάπης, ήτις ου ζητεί τα εαυτής».

Nα σημειωθεί ότι ο κ. Βαρθολομαίος είναι ο μόνος θρησκευτικός ηγέτης που προσκλήθηκε και εφέτος να μιλήσει στην έναρξη του «World Policy Conference». Στο συνέδριο τους συμμετέχοντες υποδέχθηκε ο Πρόεδρος του Ιδρύματος IFRI (Institut Francais des Relations Internationales), που έχει την ευθύνη διοργάνωσης του εν λόγω Διεθνούς Συνεδρίου, κ. Thierry de Montbrialκαι αναγνώσθηκαν χαιρετισμοί του Βασιλιά του Μαρόκου Μοχάμεντ Στ και του Προέδρου της Γαλλικής Δημοκρατίας κ. Εμμανουέλ Μακρόν.

Στο Διεθνές Συνέδριο, οι εργασίες του οποίου θα ολοκληρωθούν την Κυριακή, 5 Νοεμβρίου, συμμετέχουν σημαντικές προσωπικότητες από τον πολιτικό, ακαδημαϊκό και επιχειρηματικό κόσμο.

Πηγή: ΑΠΕ-ΜΠΕ

VIDÉO – Pour Dominique Strauss-Kahn, le PS n’a pas d’avenir et « c’est une bonne chose »

12.11.2017

by Loïc Le Clerc pour Le Lab

En 2011, tout était prêt pour le sacre de Dominique Strauss-Kahn. Puis il y a eu l’affaire du Sofitel de New York, puis celle du Carlton de Lille. En quelques mois, DSK chute de son statut de président du FMI.

Depuis cette époque, l’ancien haut-gradé du Parti socialiste se fait extrêmement discret. Ainsi, sa parole à une certaine valeur. Ce samedi 4 novembre, Dominique Strauss-Kahn était à Marrakech pour assister aux débats de la World Policy Conference. Il s’est exprimé rapidement au studio de télévision de la manifestation, comme le révèle le JDD.

Et la première question qui lui est posée est simple : « Est-ce que le Parti socialiste a un avenir ? » Réponse de DSK :
Non, je crois qu’il n’y en a pas et je crois que c’est une bonne chose. Le temps est venu de renouveler le centre-gauche français. L’élection d’Emmanuel Macron a créé une sorte de tremblement de terre dans la politique française. Ce parti qui est le mien, je le dis avec un petit peu de tristesse, mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait. Il est temps qu’il disparaisse et qu’une autre force, peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse.
Un passage à voir ci-dessous :

Lien : https://youtu.be/ppiU9ka0jZE

Il y a peu, début octobre, DSK prononçait un discours lors de l’enterrement de Nicole Bricq. L’ancien patron du FMI envoyait à Emmanuel Macron un message très politique : « les valeurs de gauche et de droite ne sont pas les mêmes ».
De nombreux anciens collaborateurs de Dominique Strauss-Kahn sont aujourd’hui dans le premier cercle de la macronie. Il faut dire que pendant sa campagne, Emmanuel Macron s’entretenait régulièrement avec DSK.

[EDIT 17H45]
Sans grande surprise, ceux qui espèrent être de la partie lorsque le PS reprendra des couleurs n’ont pas franchement goûté aux propos de Dominique Strauss-Kahn. Le chef de file des députés socialistes, Olivier Faure, s’est dit « triste de voir DSK se tromper de rancoeur ». Il tweete :

Olivier Faure
✔@faureolivier
Triste de voir DSK se tromper de rancoeur. Le PS n’est pour rien dans son abandon de la vie politique… https://twitter.com/lejdd/status/926812126072791040 …
17:21 – 4 nov. 2017

Autre député Nouvelle gauche et réaction similaire : celle de Luc Carvounas qui évoque, lui, des « propos incroyables de la part de DSK à qui le PS a tout donné ». Ce dernier tweete :

Luc Carvounas
✔@luccarvounas
Propos incroyables de la part de #DSK à qui le #PS a tout donné. Drôle de génération qui veut tout voir disparaître après elle… https://twitter.com/bfmtv/status/926849102133985280 …
17:44 – 4 nov. 2017

Il faut dire que l’épitaphe faite au PS par DSK à de quoi agacer les deux parlementaires, étant donné qu’ils entendent chacun jouer un rôle actif dans la refondation du PS, et pourquoi pas en être le Premier secrétaire ?

À Marrakech, DSK s’exprime sur Macron, Trump, et l’avenir du PS

4.11.2017
by Rédaction Europe1.fr

Interrogé en marge de la World Policy Conference, samedi à Marrakech, Dominique Strauss-Kahn est sorti de son silence en abordant plusieurs sujets politiques.

Ses prises de parole sont rares. Retiré de la vie politique depuis 2011, Dominique Strauss-Kahn était de passage à Marrakech, samedi, pour assister aux débats de la World Policy Conference. Interrogé par un journaliste anglo-saxon en marge de la manifestation, l’ancien patron du FMI s’est notamment exprimé sur Emmanuel Macron et Donald Trump, avant de livrer un constat sans appel sur l’avenir du Parti socialiste, comme le rapporte le JDD.

« Macron peut faire beaucoup de changements en France ». « Macron, il n’est ni de gauche ni de droite. Je voudrais qu’il soit de gauche et de droite », lance d’abord DSK, avant de se montrer plus positif à l’égard du président français. « Je crois que c’est une bonne chose que par moments, comme le fait Macron, parce que c’est l’intérêt du pays, les deux (gauche et droite, ndlr) puissent travailler ensemble ». « Si Emmanuel Macron saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années », continue Dominique Strauss-Kahn, beaucoup plus tranchant, en revanche, lorsqu’il s’agit d’évoquer le Parti socialiste.

Pas d’avenir pour le PS ? « une bonne chose ». À la question : le PS a-t-il un avenir, DSK répond en effet sans ambiguïté. « Non, je crois qu’il n’y en a pas et je crois que c’est une bonne chose. Le temps est venu de renouveler le centre-gauche français. L’élection d’Emmanuel Macron a créé une sorte de tremblement de terre dans la politique française. Ce parti qui est le mien, je le dis avec un petit peu de tristesse, mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait. Il est temps qu’il disparaisse et qu’une autre force, peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse », lance-t-il.

Trump « pas adapté à cette tâche ». Enfin, Dominique Strauss-Kahn s’inquiète vivement de l’action de Donald Trump à la tête des États-Unis. « Je suis inquiet de la façon dont les États-Unis ont élu un homme qui ne me semble pas adapté à cette tâche », confie-t-il, tout en assurant ne pas souhaiter porter un jugement sur un dirigeant étranger. « Je ne crois pas obligatoirement qu’il faille toujours avoir des politiciens. Il peut y avoir des gens qui viennent de la société civile pour gouverner un pays. Mais à ce moment-là, il faut quand même respecter les règles, les codes, le fonctionnement de la vie politique, ce que Trump ne fait pas ». Et DSK de conclure : « Je pense que ça peut finir de façon assez dangereuse « .

Nizar Baraka

Président du Conseil économique, social et environnemental (CESE) du Maroc depuis 2013. Il est également le Président du Comité Scientifique de la Cop22. Il a enseigné à la Faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de l’université Mohammed V de Rabat et à l’Institut National de Statistique et d’Economie Appliquée, avant d’intégrer le ministère des Finances en 1996 où il a assumé plusieurs postes de responsabilité dont celui de directeur adjoint des Etudes et des Prévisions financières. Entre 2007 et 2011, il a occupé le poste de ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Affaires économiques et générales puis entre 2012 et 2013, il a été ministre de l’Economie et des Finances.

DSK donne son avis sur Macron, Trump et le PS

4.11.2017
by CNEWS Matin

Installé à Marrakech, Dominique Strauss-Kahn est venu assister, ce samedi 4 novembre, aux débats de la World Policy Conference, puis s’est exprimé sur Donald Trump, Emmanuel Macron ou encore l’avenir du PS.
Selon le JDD, Dominique Strauss-Kahn était venu rencontrer et écouter son ami Hubert Védrine, qui intervenait dans une table ronde de la World Policy Conference intitulée «L’Amérique et le monde un an après l’élection de Trump».
Une fois les débats clos, DSK s’est dirigé vers le studio de télévision installé à l’hôtel Four Seasons où se déroulait la manifestation. Un journaliste anglo-saxon l’a interrogé, en anglais puis en Français. Durant cet entretien, trois questions ont été posées l’ancien patron du FMI : quel avenir pour son parti, le PS ? Que pense-t-il des premiers pas d’Emmanuel Macron ? Quel jugement porte-t-il sur Donald Trump ?

«Macron, il n’est ni de gauche ni de droite»
«Macron, il n’est ni de gauche ni de droite. Je voudrais qu’il soit de gauche et de droite», a notamment lancé DSK, avant de modérer ses propos tranchants. «Je crois que c’est une bonne chose que par moments, comme le fait Macron, parce que c’est l’intérêt du pays, les deux (gauche et droite, ndlr) puissent travailler ensemble». «Si Emmanuel Macron saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années», a poursuivi Dominique Strauss-Kahn.

Pour DSK, «il est temps que le PS disparaisse»
Sur l’avenir du PS au sein du monde politique, DSK s’est là aussi montré catégorique : «Non, je crois qu’il n’y en a pas et je crois que c’est une bonne chose. Le temps est venu de renouveler le centre-gauche français. L’élection d’Emmanuel Macron a créé une sorte de tremblement de terre dans la politique française. Ce parti qui est le mien, je le dis avec un petit peu de tristesse, mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait. Il est temps qu’il disparaisse et qu’une autre force, peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse», a-t-il assené.

Donald Trump ne lui inspire pas confiance

Enfin, Dominique Strauss-Kahn s’est montré inquiet de l’action du président américain. «Je suis inquiet de la façon dont les États-Unisont élu un homme qui ne me semble pas adapté à cette tâche», confie-t-il, tout en assurant ne pas souhaiter porter un jugement sur un dirigeant étranger. «Je ne crois pas obligatoirement qu’il faille toujours avoir des politiciens. Il peut y avoir des gens qui viennent de la société civile pour gouverner un pays. Mais à ce moment-là, il faut quand même respecter les règles, les codes, le fonctionnement de la vie politique, ce que Trumpne fait pas». DSK va plus loin, concluant : «Je pense que ça peut finir de façon assez dangereuse».

Pour DSK, il est « temps que le PS disparaisse »

4.11.2017
by rédaction web CNews

Dominique Strauss-Khan a accordé une interview en marge de la World Policy Conference de Marrakech. Il y a notamment annoncé la mort du PS, qui doit selon lui laisser la place à une nouvelle force politique.

Depuis le scandale du Sofitel de New-York, puis du Carlton de Lille, Dominique Strauss-Khan s’est fait discret. Absent dans les médias et sur la scène politique, il n’en a pas moins gardé un réseau d’influence conséquent, en France et à l’étranger. À Marrakech, l’ancien patron du FMI a ainsi assisté à la World Policy Conference et y a donné une rare interview.

Interrogé par un journaliste du britannique « The Economist », Dominique Strauss-Khan a frappé fort contre son ancien clan, le parti socialiste. Pour l’ancien ministre, pourtant candidat désigné du PS à la présidentielle de 2011, l’historique parti à la rose n’a plus d’avenir. « Ce parti qui est le mien, et je le dis avec un peu de tristesse, n’a pas su accompagner la mondialisation, n’a pas su se transformer au moment où le monde se transformait », a-t-il déclaré. « Il est temps qu’il disparaisse et qu’une autre force, peut-être avec certain de ses membres, apparaisse », a-t-il poursuivi.

La mort du PS, Dominique Strauss-Khan l’impute, en partie du moins, à l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Élysée. « L’élection d’Emmanuel Macron a créé un tremblement de terre dans la politique française (…) le temps est venu de renouveler le centre-gauche français », a-t-il plaidé.

Et l’ancien ministre de l’Économie de donner, dans la foulée, quelques conseils au jeune président. « Macron, il est ni gauche ni droite. Je voudrais qu’il soit et gauche, et droite. (…) Si Emmanuel Macron saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente dernières années », a-t-il assuré.

Dominique Strauss-Khan enterre le PS

4.11.2017
by François Gapihan

Vidéo : http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/dominique-strauss-khan-enterre-le-ps-999305.html#

En marge de la conférence World policy conference organisé à Marrakech ce samedi, Dominique Strauss-Khan a répondu à quelques questions, notamment sur l’avenir du PS. L’ancien directeur du FMI a eu des déclarations sans ambiguïté concernant son parti. Ainsi, DSK a dressé un constat sombre, estimant que le PS n’avait pas d’avenir et que c’était « une bonne chose », car le temps est venu « de renouveler le centre-gauche français ». « L’élection d’Emmanuel Macron a créé une sorte de tremblement de terre dans la politique française et ce parti qui est le mien n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait « , a-t-il poursuivi. « Et donc il est temps qu’il disparaisse et qu’une autre force apparaisse », a conclu Dominique Strauss-Khan. On en parle avec: Alexis Lacroix, directeur délégué de la rédaction de L’Express. Et Virginie Le Guay, chef adjoint du service politique de Paris Match. – Week-end Direct, du samedi 4 novembre 2017, présenté par François Gapihan, sur BFMTV.