10è WPC : Pour le Roi Mohammed VI, « l’ère d’une Afrique passive est dépassée »

3.11.17

Par La Nouvelle Tribune

Les travaux de la 10e édition de la World Policy Conference (WPC) se sont ouverts, vendredi à Marrakech, en présence d’éminentes personnalités mondiales issues d’horizons divers.

La cérémonie d’ouverture de cet événement internationale a été marquée par un message royal adressé aux participants, dont lecture a été donnée par le conseiller du Souverain, M. Yassir Znagui.

Le Roi Mohammed VI y déclare que « cette importante rencontre dans la ville ocre offre, à d’éminentes personnalités issues d’horizons divers, l’opportunité de débattre des grands enjeux régionaux et internationaux. Elle contribue également à améliorer la gouvernance dans ses dimensions de réflexion, de décision et de contrôle, afin de promouvoir un monde plus ouvert et plus respectueux de la diversité ».

« Les avancées indéniables et reconnues de l’Afrique ne sont pas passées inaperçues et ont été suivies avec un intérêt croissant par la Communauté internationale », ajoute-t-il, reconnaissant toutefois que « la voie vers la prospérité est un processus complexe et de longue haleine. »

« Il est de notre devoir de promouvoir des stratégies novatrices et des politiques ambitieuses, fondées sur les succès d’ores et déjà acquis et s’inspirant d’initiatives mondiales réussies, adaptées à la diversité de nos réalités sociales, économiques et culturelles. Il s’agira notamment, de renforcer le fonctionnement des institutions, de conforter la bonne gouvernance et d’améliorer substantiellement la qualité de l’utilisation des fonds publics », avance le Roi. Il considère également que « la richesse de l’Afrique en capital humain constitue, aujourd’hui, une opportunité unique pour son développement », à travers « l’élaboration et la mise en œuvre de politiques judicieuses en matière d’éducation, de formation professionnelle et de santé ».

Au niveau de la production agricole, le Roi indique que « la transformation de l’agriculture africaine devra s’opérer à tous les niveaux, de la production primaire à la valorisation agro-industrielle. Elle permettra de mieux exploiter le potentiel agricole considérable de notre continent, en l’occurrence ses terres arables, et de pallier les difficultés socio-économiques subies par les acteurs de ce secteur, difficultés liées notamment à une productivité relativement faible », évoquant le concept de «Révolution verte ». « Cette révolution verte que nous souhaitons repose sur le renouvellement profond des technologies, des modes de production, adapté au contexte africain et au changement climatique », précise-t-il.

« L’industrie africaine, quant à elle, manque encore de compétitivité. Ses deux principaux défis sont le développement d’activités innovantes et la formation d’une main-d’œuvre qualifiée », a-t-il déploré, ajoutant qu’ »en même temps que l’investissement privé, des formes nouvelles de financement et de partenariats doivent graduellement se développer afin de favoriser la multiplication de projets porteurs de transformation et d’accélérer leur rythme d’exécution ». Il a également évoqué le « manque d’infrastructures ».

« Il est temps de reconfigurer les priorités stratégiques de la Communauté internationale en reconsidérant l’apport de l’Afrique. Aujourd’hui, l’ère d’une Afrique passive qui pâtit de son environnement complexe est dépassée. Une Afrique qui s’engage se substitue à une Afrique qui subit », a conclu le Roi Mohammed VI.

Ouverture à Marrakech des travaux de la World Policy Conference

3.11.17

Par L’économiste.com

Les travaux de la 10e édition de la World Policy Conference (WPC), un événement placé sous le patronage royale, se sont ouverts, aujourd’hui à Marrakech, en présence de personnalités mondiales issues d’horizons divers. La cérémonie d’ouverture de cet événement internationale a été marquée par un message royal adressé aux participants, dont lecture a été donnée par le conseiller du Roi, Yassir Znagui. Cette rencontre offre l’opportunité de débattre des grands enjeux régionaux et internationaux, contribue à améliorer la gouvernance dans ses dimensions de réflexion, de décision et de contrôle, afin de promouvoir un monde plus ouvert et plus respectueux de la diversité, souligne-t-on du côté des organisateurs.

Au programme de cette conférence figurent pas moins de 16 sessions plénières portant notamment sur  »L’avenir de l’Europe du Sud-Est »,  »Investir en Afrique »,  »Tendances au Moyen-Orient »,  »L’économie mondiale »,  »L’Amérique et le monde un an après l’élection de Donald Trump »,  »L’Union européenne et le monde »,  »le développement de l’Afrique », en plus de 4 ateliers sur « Finance et économie », « Energie et climat », « La Chine » et « la Russie dans vingt ans ».

Message du Président de la République à la World Policy Conference à Marrakech

3.11.2017
Site de l’Ambassade de France à Rabat

Message du Président de la République, Emmanuel Macron, aux participants à la 10ème édition de la World Policy Conference Lu par S.E.M. Jean-François Girault, Ambassadeur de France au Royaume du Maroc

Je salue tous les participants à la World Policy Conference, qui fête cette année son dixième anniversaire, et félicite son Président Thierry de Montbrial pour avoir établi, dans le paysage international, ce forum francophone qui permet de débattre, sans exclusive, des principaux défis de notre temps.
J’adresse également des salutations amicales aux autorités marocaines, qui sont des partenaires solides dans cette entreprise, puisque c’est la troisième fois que la WPC se déroule au Maroc, sous le Haut patronage du Roi. L’ouverture du Maroc sur le monde, et notamment à l’Afrique, se renforce chaque année, recoupant les efforts français d’un lien d’intégration plus intense entre l’Europe et le continent africain.
Je pourrais facilement faire mien l’objectif de la WPC – réfléchir aux moyens de conserver une gouvernance mondiale raisonnablement ouverte, capable d’absorber les chocs tout en facilitant les changements désirables – car c’est bien dans ce sens que j’ai voulu agir au cours des premiers mois de mon mandat.
Je me suis bien sûr consacré aux urgences, en réunissant les protagonistes de la crise en Libye, par exemple, ou encore en accueillant à Paris, le 28 août dernier, les dirigeants africains et européens les plus directement concernés par les flux migratoires sur la route de la Méditerranée centrale.
Mais ces innombrables défis de court terme n’iront qu’en se multipliant si nous ne traitons pas les problèmes de fond, si nous n’essayons pas de relever les défis de long terme. J’en mentionnerai trois :
• Celui du développement, pour lequel j’ai fixé l’objectif de consacrer 0,55% de notre revenu national d’ici cinq ans, en prêtant une attention particulière à l’efficacité de notre aide : plus d’innovations, d’intelligence, de partenariats locaux, et une plus grande responsabilité sur le terrain. Je voudrais que l’Alliance pour le Sahel, que nous avons lancée avec l’Union européenne, la banque mondiale et le PNUD, soit un exemple de cette exigence renforcée.
• Celui de l’éducation et de la santé, que les crises aigues que nous traversons ne doivent pas nous faire perdre de vue. J’appelle la communauté internationale à être au rendez-vous en février 2018 à Dakar pour la reconstitution du partenariat mondial pour l’éducation que la France coprésidera avec le Sénégal. Je l’appelle aussi à redoubler d’efforts en faveur de la santé, à l’heure où l’on reparle, dans la région de l’océan Indien, de maladies qu’on croyait oubliées comme la peste.
• Troisième défi, celui du climat, pour lequel la France et le Maroc se sont mobilisés successivement, avec le succès de la COP21 à Paris en 2015 puis de la COP22 à Marrakech l’an dernier. Ne nous y trompons pas : le combat n’est pas gagné pour autant, et j’essaierai de mobiliser la communauté internationale le mois prochain à Paris autour de solutions concrètes en mobilisant les financements publics et privés.
Pour tous ces défis, nous devons prêter attention aux outils qui sont les nôtres, aux règles et aux institutions qui nous permettent de repousser la faim, la maladie, l’ignorance et la guerre. Le multilatéralisme est un bien précieux, aujourd’hui menacé, et je compte sur chacun d’entre vous pour défendre ce bien public mondial.
Je sais combien les participants à la World Policy Conference, qui viennent des cinq continents, y sont attachés. Je sais qu’ils partagent ces objectifs de répondre à la fois à des défis géopolitiques pressants et à des enjeux de plus long terme, de façon coopérative et efficace. C’est pourquoi je souhaite que vous me teniez au courant de vos délibérations et me fassiez part de vos recommandations.
Je souhaite que le dialogue international sur l’organisation de notre planète se poursuive, et je sais pouvoir compter sur la World Policy Conference pour produire de meilleures idées, de meilleures politiques, et avancer le débat.
Heureux anniversaire à la WPC pour ses dix ans : elle fait œuvre utile.

WPC : Débat mondial à Marrakech, d’éminentes personnalités présentes

3.11.17

Par Infomédiaire Maroc

Les travaux de la 10ème édition de la World Policy Conference (WPC), un événement placé sous le Haut Patronage du Roi Mohammed VI, se sont ouverts, ce vendredi à Marrakech, en présence d’éminentes personnalités mondiales issues d’horizons divers. La cérémonie d’ouverture de cet événement d’envergure internationale a été marquée par un message royal adressé aux participants, dont lecture a été donnée par le conseiller du Souverain, Yassir Znagui.

Cette rencontre, qui offre l’opportunité de débattre des grands enjeux régionaux et internationaux, contribue également à améliorer la gouvernance dans ses dimensions de réflexion, de décision et de contrôle, afin de promouvoir un monde plus ouvert et plus respectueux de la diversité.

Au programme de cette conférence figurent pas moins de 16 sessions plénières portant notamment sur ”L’avenir de l’Europe du Sud-Est”, ”Investir en Afrique”, ”Tendances au Moyen-Orient », ”L’économie mondiale”, ”L’Amérique et le monde un an après l’élection de Donald Trump”, ”L’Union européenne et le monde”, ”le développement de l’Afrique”…

Rédaction Infomédiaire

Le Roi Mohammed VI : «Une Afrique qui s’engage se substitue à une Afrique qui subit»

3.11.17

Par financenews

Le Roi Mohammed VI a souligné l’impératif de reconfigurer les priorités stratégiques de la Communauté internationale en reconsidérant l’apport de l’Afrique.

«A la lumière des récents développements et des avancées reconnues du Continent, il est primordial que notre Continent soit au centre d’un échiquier mondial redessiné et qu’il se fasse entendre sur la scène internationale», a affirmé le Roi dans un message aux participants à la réunion annuelle de la World Policy Conference, qui tient sa dixième édition, à Marrakech.

L’Afrique est ouverte à des partenariats multidimensionnels couvrant les domaines institutionnels et politiques, économiques, sociaux et environnementaux, aussi bien que les sphères liées à la prévention de la radicalisation et à la lutte contre le terrorisme, a fait observer le Souverain, soulignant qu’en conjuguant le potentiel de la coopération Nord-Sud et les expériences des uns et des autres, les décideurs peuvent construire une coopération plus solide, plus réaliste et surtout plus équitable.

Le Roi, qui s’est dit persuadé que, en étant soudée, solide et pragmatique, l’Afrique pourra se positionner dans un tel processus, a fait part de sa satisfaction de la volonté commune d’aboutir à une plus grande intégration entre pays africains. Cette intégration, a précisé le Souverain, nécessite que l’ensemble des intervenants, publics et privés se saisissent avec pragmatisme de toutes les opportunités et qu’ils répondent solidairement aux défis et aux menaces.

Notant que l’ère d’une Afrique passive qui pâtit de son environnement complexe est dépassée, le Souverain a relevé qu’une Afrique qui s’engage se substitue à une Afrique qui subit, et que les potentialités et les atouts du Continent sont mieux exploités et appréhendés quand une croissance à forte intensité rejaillit sur l’ensemble de la population.

Le Roi s’est dit en outre convaincu que le continent se dirige résolument vers la prospérité et se transforme rapidement selon son propre modèle, notant toutefois que pour préparer le futur des jeunes générations africaines, les efforts doivent être canalisés et les objectifs arrêtés fermement poursuivis.

«Au-delà des partenariats traditionnels, Sud-Sud ou Nord-Sud, toujours plus nombreux et plus dynamiques, Je vous invite à réfléchir à de nouveaux cadres d’échanges et de partenariats, au service d’un meilleur avenir à nos populations», a appelé le Roi dans ce message.

Faisant remarquer que les avancées indéniables et reconnues de l’Afrique ne sont pas passées inaperçues et ont été suivies avec un intérêt croissant par la Communauté internationale, le Roi Mohammed VI a insisté sur le fait que la voie vers la prospérité est un processus complexe et de longue haleine et que les grandes aspirations des citoyens, notamment africains, ne peuvent se concrétiser qu’à travers des programmes de développement humain et économique inclusifs qui s’inscrivent dans une dimension régionale ou continentale.

Dans ce contexte, le Souverain, en tant qu’africain convaincu, a plaidé une nouvelle fois pour l’accompagnement de cette Afrique qui a su se forger sa propre destinée, à la faveur de réformes structurelles audacieuses engagées, à moyen et long termes, dans de multiples secteurs.

«Il est de notre devoir de promouvoir des stratégies novatrices et des politiques ambitieuses, fondées sur les succès d’ores et déjà acquis et s’inspirant d’initiatives mondiales réussies, adaptées à la diversité de nos réalités sociales, économiques et culturelles», a souligné le Souverain, ajoutant qu’il est aussi question de renforcer le fonctionnement des institutions, de conforter la bonne gouvernance et d’améliorer substantiellement la qualité de l’utilisation des fonds publics.

Le message royal note également que la richesse de l’Afrique en capital humain constitue, aujourd’hui, une opportunité unique pour son développement et relève que la jeunesse africaine participe pleinement à une transformation économique vertueuse du Continent, et doit de ce fait être perçu comme un atout majeur du continent. Le Roi a insisté à cet égard sur l’importance de l’élaboration et la mise en œuvre de politiques judicieuses en matière d’éducation, de formation professionnelle et de santé, de nature permettre une meilleure insertion de jeunes dans le tissu socio-économique, notant que ces initiatives se traduiront par une croissance accrue, inclusive et soutenue, qui engendrera création d’emplois et augmentation de productivité.

Le Roi a également souligné l’impératif de valoriser pleinement les ressources naturelles du continent et œuvre pour la transformation du secteur agricole, et la mise en place de passerelles et de synergies avec son pendant industriel en vue de créer des emplois.

«La transformation de l’agriculture africaine devra s’opérer à tous les niveaux, de la production primaire à la valorisation agro-industrielle. Elle permettra de mieux exploiter le potentiel agricole considérable de notre Continent, en l’occurrence ses terres arables, et de pallier les difficultés socio-économiques subies par les acteurs de ce secteur, difficultés liées notamment à une productivité relativement faible», a expliqué le Souverain.

Le Roi a évoqué aussi les aspirations des Africains à une «révolution verte», soulignant que ce souhait repose sur le renouvellement profond des technologies, des modes de production, adapté au contexte africain et au changement climatique.

A cet égard, le Souverain s’est dit heureux de voir que les engagements pris par le Maroc, en vue d’accélérer la croissance agricole et de réaliser un développement durable en Afrique, contribuent utilement à satisfaire, à l’échelle continentale, les besoins alimentaires de tous les Africains.

Le Roi a relevé, d’autre part, que l’industrie africaine manque encore de compétitivité, notant que ses deux principaux défis sont le développement d’activités innovantes et la formation d’une main-d’œuvre qualifiée.

En même temps que l’investissement privé, a souligné le Souverain, des formes nouvelles de financement et de partenariats doivent graduellement se développer afin de favoriser la multiplication de projets porteurs de transformation et d’accélérer leur rythme d’exécution.

Et de conclure qu’il est urgent de régler définitivement et avec pragmatisme le manque d’infrastructures sur le continent africain, relevant que là où sont établis des routes, des connections et des réseaux, le développement passe et la précarité disparaît.

(MAP)

OUVERTURE À MARRAKECH DES TRAVAUX DE LA 10È ÉDITION DE LA WORLD POLICY CONFERENCE

3.11.17

Par Events And Logistics

Marrakech – Les travaux de la 10e édition de la World Policy Conference (WPC), un événement placé sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, se sont ouverts, vendredi à Marrakech, en présence d’éminentes personnalités mondiales issues d’horizons divers.

La cérémonie d’ouverture de cet événement d’envergure internationale a été marquée par un message royal adressé aux participants, dont lecture a été donnée par le conseiller du Souverain, M. Yassir Znagui.

Cette rencontre, qui offre l’opportunité de débattre des grands enjeux régionaux et internationaux, contribue également à améliorer la gouvernance dans ses dimensions de réflexion, de décision et de contrôle, afin de promouvoir un monde plus ouvert et plus respectueux de la diversité, souligne-t-on du côté des organisateurs.
Cette conférence offre également l’opportunité d’une réflexion approfondie dans le cadre d’un débat constructif pour l’émergence d’idées nouvelles et de solutions susceptibles d’améliorer encore le modèle de développement des pays.

Au programme de cette conférence figurent pas moins de 16 sessions plénières portant notamment sur ”L’avenir de l’Europe du Sud-Est”, ”Investir en Afrique”, ”Tendances au Moyen-Orient », ”L’économie mondiale”, ”L’Amérique et le monde un an après l’élection de Donald Trump”, ”L’Union européenne et le monde”, ”le développement de l’Afrique”, en plus de 4 ateliers sur « Finance et économie », « Energie et climat », « La Chine » et « la Russie dans vingt ans ».

Posted by Events And Logistics
On 3 novembre 2017

SM el Rey dirige un mensaje a los participantes en la 10ª edición de la “World Policy Conference”

3.11.17

Par Embajada del Reino de Marruecos en Madrid

Marrakech – SM el Rey Mohammed VI dirigió un mensaje a los participantes en la 10ª edición de la “World Policy Conference” (WPC), que ha iniciado sus trabajos, hoy viernes en Marrakech.

He aquí el texto íntegro del mensaje Real cuya lectura ha sido dada por el Consejero del Soberano, Yassir Znagui.

“Loor a Dios, la oración y el saludo sean sobre nuestro señor enviado de Dios, su familia y compañeros
Excelencias, Señoras y Señores,

Me es grato dirigirme a los participantes en la reunión anual de la «World Policy Conference», cuya segunda edición se celebra en Marraquech.

Este importante encuentro, colocado bajo Nuestro Alto Patrocinio, en esta ciudad ocre, constituye para las eminentes personalidades, procedentes de diferentes horizontes, la oportunidad de debatir grandes apuestas regionales e internacionales. De igual modo, va a contribuir a la mejora de la gobernanza en sus dimensiones de reflexión, decisión y control, con el objetivo de promover un mundo más abierto y más respetuoso hacia la diversidad.

La profunda reflexión, llevada a cabo en el marco de un debate constructivo, va a permitir, sin lugar a dudas, la aparición de ideas nuevas, así como de soluciones susceptibles de mejorar aún más el modelo de desarrollo de nuestros países.

Los demostrados y nada desdeñables avances de África, no han pasado desapercibidos, sino que han sido seguidos por la comunidad internacional con un creciente interés.

En efecto, el camino hacia la prosperidad es un proceso complejo y de larga duración. No obstante, las grandes ambiciones de todos los ciudadanos especialmente africanos, sólo se pueden materializar a través de programas inclusivos de desarrollo humano y económico, enmarcados dentro de una dimensión regional o continental.

Excelencias, Señoras y Señores,

En tanto que africano convencido, y con el fin de acompañar este continente africano que ha sabido forjarse su propio destino, defenderé de nuevo las audaces reformas estructurales que han sido lanzadas, a medio y largo plazo en múltiples sectores.

Así pues, es nuestro deber promover estrategias innovadoras y políticas ambiciosas, fundadas sobre los éxitos ya conseguidos, e inspirarse de iniciativas mundiales logradas, adaptándolas a la diversidad de nuestras realidades sociales, económicas y culturales.

Se trata sobre todo de reforzar el funcionamiento de las instituciones, consolidar la buena gobernanza y mejorar sustancialmente la calidad de la utilización de los fondos públicos.

Por otra parte, el capital humano que representa una riqueza de África, constituye, en el día de hoy, una oportunidad única para su desarrollo. La juventud africana, que participa plenamente en una virtuosa transformación económica del continente, se perfila como una importante baza, y de ningún modo como un obstáculo.

En este sentido, la elaboración e implementación de políticas juiciosas en materias como la educación, la formación profesional y la sanidad, van a hacer posible una mejor inserción de estos jóvenes en el tejido socioeconómico de nuestros países. Tales iniciativas serán traducidas en un importante crecimiento, inclusivo y sostenido, que engendrará empleo y mayor productividad.

Excelencias, Señoras y Señores,

Nuestro continente rebosa igualmente de enormes recursos naturales que hay que aprovechar plenamente.
Efectivamente, la transformación del sector agrícola, el establecimiento de puentes y sinergias relacionadas con el ámbito industrial, darán lugar también a la creación de empleo.

La transformación de la agricultura africana habrá de operarse en todos los niveles, desde la producción primaria hasta la valoración agroindustrial, permitiendo una mejor explotación del considerable potencial agrícola de nuestro continente, a saber, sus tierras cultivables, así como paliar las dificultades socioeconómicas padecidas por los actores de este sector, unas dificultades ligadas sobre todo a una productividad relativamente débil.

Esto nos lleva a evocar el concepto de «Revolución verde». Esta deseada revolución verde, estriba sobre la renovación profunda de las tecnologías y de los modos de producción, adaptándose al contexto africano y al cambio climático.

Me alegra ver que los compromisos contraídos por Marruecos, con vistas a acelerar el crecimiento agrícola y realizar un desarrollo sostenible en África, contribuyen útilmente, a escala continental, a satisfacer las necesidades alimentarias de todos los africanos.

La industria africana, en cambio, carece todavía de competitividad. Sus dos principales desafíos residen en el desarrollo de actividades innovadoras y la formación de mano de obra cualificada.

Paralelamente a la inversión privada, nuevas formas de financiación y cooperación han de desarrollarse gradualmente a fin de favorecer la multiplicación de proyectos portadores de transformación, acelerando su ritmo de ejecución.

Finalmente, no podemos ignorar la urgente necesidad de resolver definitivamente y con pragmatismo la falta de infraestructuras en nuestro continente. Todos sabemos que el desarrollo se instala y la precariedad desaparece, donde hay carreteras, conexiones y redes.

Excelencias, Señoras, Señores,

Ha llegado la hora para reconfigurar las prioridades estratégicas de la comunidad internacional, reconsiderando la aportación de África. A la luz de los recientes desarrollos y reconocidos avances del continente, se hace necesario que nuestro continente esté en el centro de un mapa mundial redibujado y que se haga escuchar en la escena internacional.

África se abre ante partenariados multidimensionales que abarcan los dominios institucional, político, económico, social y medioambiental, así como a las esferas relacionadas con la prevención de la radicalización y la lucha contra el terrorismo.

Conjugando el potencial de la cooperación Norte-Sur y las experiencias de unos y otros, los decisores pueden construir una cooperación más sólida, más realista y sobre todo más equitativa. En esta dirección, un renovado partenariado Norte-Sur cobra todo su sentido.

Estoy persuadido de que un África unida, sólida y pragmática, podrá posicionarse en el seno de tal proceso. En este sentido, quiero destacar con satisfacción la voluntad común de lograr una mayor integración entre países africanos.

Tal integración requiere que el conjunto de los intervinientes, tanto públicos como privados, aprovechen con pragmatismo todas las oportunidades y respondan solidariamente a los desafíos y amenazas.

Señoras, Señores,
La era de un África pasiva marcada por un entorno complejo ha quedado atrás. Hoy tenemos un África comprometida que viene a sustituir a un África que padece.

En este sentido, las potencialidades y las bazas del continente son mejor explotadas y cernidas, cuando un crecimiento intenso alcanza al conjunto de la población.

El continente se dirige resueltamente hacia la prosperidad, experimentando rápidas mutaciones, adoptando un modelo propio y abriéndose sobre una pléyade de partenariados actuales. De este modo, se va configurando un continente africano de alternativas y no de limitaciones.

Sin embrago, para preparar el futuro de las jóvenes generaciones africanas, los esfuerzos han de ser canalizados y los objetivos marcados, firmemente continuados.

Más allá de los partenariados tradicionales, Sur-Sur o Norte-Sur, cada vez más numerosos y dinámicos, les invito a reflexionar en torno a nuevos marcos de intercambio y cooperación, al servicio de un futuro mejor para nuestras poblaciones.

Muchas gracias”.

MAP

ECUMENICAL PATRIARCH SPOKE AT THE WORLD POLICY CONFERENCE IN MARRAKECH

3.11.17
by Ecumenical Patriarchat Permanent Delegation to the World Council of Churches

Ecumenical Patriarch Bartholomew took part in the tenth edition of the World Policy Conference in Marrakech (Marocco) on 3-5 November 2017. One should note that he is the only world religious leader to have been invited to speak at this important event. The World Policy Conference (WPC), launched by the Institut Français de Relations Internationales (IFRI) at the end of 2007, is the first effort at a systematic assessment of the organisation of world governance that would respond to the realities of the 21st century. It brings together top-level decision-makers, researchers and opinion leaders.

Key ideas of the WPC are that the world, in its political and economic dimensions, is an interdependent system in need of coherent governance; that states, as the major political units, have a collective responsibility to shape this “global system”; that globalisation has contributed to a proliferation of international-level non-state actors (companies, market operators, NGOs…); good governance requires close co-operation among these actors and the states, structured according to their fields of activity; that good governance also requires that the weight of the largest states does not overwhelm the smaller ones, whose voices must be heard; and that at this beginning of the twenty-first century, the world is subject to an unprecedented rate of change, with equally unprecedented speed and complexity. The tools of governance must therefore be capable of adaptation, at the pace of rapidly changing and often unpredictable circumstances.

In his address, Ecumenical Patriarch Bartholomew stressed that “the legitimacy of religions today depends on their clear attitude towards the protection of human freedom and dignity as founding principles in the establishment of peace. No challenge, be it personal or international, will find a solution in solitude and isolation. We need each other because we are beings of relationship, beings of communion who, as we get closer, become real actors of peace.” “True peace is not achieved by the force of arms, but only by the love that does not seek its interest” said the Patriarch.

World Policy Conference : pour une biodiversité de la globalisation

3.11.17

Par BADYA KHALID

La conférence annuelle se poursuit jusqu’au 05 novembre 2017.
La 10ème édition de la World Policy Conference (WPC) s’est ouvert ce vendredi 03 novembre 2017 à Marrakech.

Jusqu’au 05 novembre, un gotha venu de tous les horizons géographiques, politiques, religieux et culturels aspire à contribuer, par le dialogue, l’échange d’expériences et de connaissances, à l’éclosion d’une biodiversité de la globalisation. Dans son allocution d’ouverture, Thierry de Montbrial, président et fondateur de la WPC, a évoqué l’état d’esprit du lancement de la conférence annuelle en 2008, à savoir « l’objectif de contribuer à améliorer la gouvernance dans tous ses aspects, afin de promouvoir un monde plus ouvert, plus prospère, plus juste et respectueux de la diversité des États et des nations ». L’occasion aussi pour le fondateur de la World Policy Conference de faire le bilan d’une décennie d’activité assez morose, marquée par la faillite de Lehman Brothers et la crise des subprimes en passant par le printemps arabe. Thierry de Montbrial n’a pas manqué d’épingler « les politiques désastreuses inspirées de l’idéologie néoconservatrice américaine qui n’ont abouti qu’au chaos, à intensification et à l’expansion géographique du fléau du terrorisme islamique ».

La cérémonie d’ouverture de cet événement mondial a été également marquée par le message royal adressé aux participants, dont la lecture a été donnée par Yassir Zenagui, conseiller du Souverain. Dans son message, le Souverain a tenu à souligner l’importance de cette rencontre qui offre « l’opportunité de débattre des grands enjeux régionaux et internationaux et contribue à améliorer la gouvernance dans ses dimensions de réflexion, de décision et de contrôle afin de promouvoir un monde plus ouvert et plus respectueux de la diversité ». SM le roi a fait valoir à cet égard le rôle d’un débat constructif dans l’émergence d’idées nouvelles et de solutions susceptibles d’améliorer encore le modèle de développement de nos pays. « Certes, la voie vers la prospérité est un processus complexe et de longue haleine. Néanmoins, les grandes aspirations des citoyens, notamment africains, ne peuvent se concrétiser qu’à travers des programmes de développement humain et économique inclusifs qui s’inscrivent dans une dimension régionale ou continentale », a fait savoir le Souverain.

LE MESSAGE DU ROI MOHAMMED VI AUX PARTICIPANTS DE LA «WORLD POLICY CONFERENCE»

3.11.17

Par Business Kech

Le roi Mohammed VI a adressé un message aux participants à la 10e édition de la «World Policy Conference» qui a entamé ses travaux vendredi 3 novembre à Marrakech.

Voici le texte intégral du message royal dont lecture a été donnée par le conseiller du souverain, Yassir Znagui.

‘’Louanges à Dieu, Que la prière et la paix soient sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons, Excellences,
Excellences, Mesdames et Messieurs,
Il m’est agréable de m’adresser aux participants à la réunion annuelle de la «World Policy Conference», qui tient sa dixième édition, à Marrakech.

Placée sous Notre Haut Patronage, cette importante rencontre dans la ville ocre offre, à d’éminentes personnalités issues d’horizons divers, l’opportunité de débattre des grands enjeux régionaux et internationaux. Elle contribue également à améliorer la gouvernance dans ses dimensions de réflexion, de décision et de contrôle, afin de promouvoir un monde plus ouvert et plus respectueux de la diversité.

La réflexion approfondie dans le cadre d’un débat constructif permettra, sans nul doute, l’émergence d’idées nouvelles et de solutions susceptibles d’améliorer encore le modèle de développement de nos pays.

Les avancées indéniables et reconnues de l’Afrique ne sont pas passées inaperçues et ont été suivies avec un intérêt croissant par la Communauté internationale.

Certes, la voie vers la prospérité est un processus complexe et de longue haleine. Néanmoins, les grandes aspirations des citoyens, notamment africains, ne peuvent se concrétiser qu’à travers des programmes de développement humain et économique inclusifs qui s’inscrivent dans une dimension régionale ou continentale.

Excellences, Mesdames et Messieurs,
Africain convaincu, Je plaiderai donc, une nouvelle fois, pour l’accompagnement de cette Afrique qui a su se forger sa propre destinée, à la faveur de réformes structurelles audacieuses engagées, à moyen et long termes, dans de multiples secteurs.

Il est de notre devoir de promouvoir des stratégies novatrices et des politiques ambitieuses, fondées sur les succès d’ores et déjà acquis et s’inspirant d’initiatives mondiales réussies, adaptées à la diversité de nos réalités sociales, économiques et culturelles.

Il s’agira notamment, de renforcer le fonctionnement des institutions, de conforter la bonne gouvernance et d’améliorer substantiellement la qualité de l’utilisation des fonds publics.

Par ailleurs, la richesse de l’Afrique en capital humain constitue, aujourd’hui, une opportunité unique pour son développement. Participant pleinement à une transformation économique vertueuse du Continent, la jeunesse africaine, loin de constituer un handicap, s’avère un atout majeur.

Aussi l’élaboration et la mise en œuvre de politiques judicieuses en matière d’éducation, de formation professionnelle et de santé, permettront-elles une meilleure insertion de ces jeunes dans le tissu socio-économique de nos pays. Ces initiatives se traduiront par une croissance accrue, inclusive et soutenue, qui engendrera création d’emplois et augmentation de productivité.

Excellences, Mesdames et Messieurs,
Notre Continent regorge également d’énormes ressources naturelles qu’il importe de valoriser pleinement.

Dans ce sens, la transformation du secteur agricole, la mise en place de passerelles et de synergies avec son pendant industriel permettront également de créer des emplois.

La transformation de l’agriculture africaine devra s’opérer à tous les niveaux, de la production primaire à la valorisation agro-industrielle. Elle permettra de mieux exploiter le potentiel agricole considérable de notre Continent, en l’occurrence ses terres arables, et de pallier les difficultés socio-économiques subies par les acteurs de ce secteur, difficultés liées notamment à une productivité relativement faible.

Cela nous conduit à évoquer le concept de «Révolution verte». Cette révolution verte que nous souhaitons repose sur le renouvellement profond des technologies, des modes de production, adapté au contexte africain et au changement climatique.

Je suis heureux de voir que les engagements pris par le Maroc, en vue d’accélérer la croissance agricole et de réaliser un développement durable en Afrique, contribuent utilement à satisfaire, à l’échelle continentale, les besoins alimentaires de tous les Africains.

L’industrie africaine, quant à elle, manque encore de compétitivité. Ses deux principaux défis sont le développement d’activités innovantes et la formation d’une main-d’œuvre qualifiée.

En même temps que l’investissement privé, des formes nouvelles de financement et de partenariats doivent graduellement se développer afin de favoriser la multiplication de projets porteurs de transformation et d’accélérer leur rythme d’exécution.

Enfin, nous ne pouvons ignorer qu’il est urgent de régler définitivement et avec pragmatisme le manque d’infrastructures sur notre Continent. Nous savons tous que là où sont établis des routes, des connections et des réseaux, le développement passe et la précarité disparaît.

Excellences, Mesdames, Messieurs,
Il est temps de reconfigurer les priorités stratégiques de la Communauté internationale en reconsidérant l’apport de l’Afrique. A la lumière des récents développements et des avancées reconnues du Continent, il est primordial que notre Continent soit au centre d’un échiquier mondial redessiné et qu’il se fasse entendre sur la scène internationale.

L’Afrique est ouverte à des partenariats multidimensionnels couvrant les domaines institutionnels et politiques, économiques, sociaux et environnementaux, aussi bien que les sphères liées à la prévention de la radicalisation et à la lutte contre le terrorisme.

En conjuguant le potentiel de la coopération Nord-Sud et les expériences des uns et des autres, les décideurs peuvent construire une coopération plus solide, plus réaliste et surtout plus équitable. C’est en ce sens qu’un partenariat Nord-Sud rénové prend toute sa mesure.

Je suis persuadé que, en étant soudée, solide et pragmatique, l’Afrique pourra se positionner dans un tel processus. A cet égard, Je relève, avec satisfaction, la volonté commune d’aboutir à une plus grande intégration entre pays africains.

Cette intégration nécessite que l’ensemble des intervenants, publics et privés, se saisissent avec pragmatisme de toutes les opportunités qu’ils répondent solidairement aux défis et aux menaces.
Mesdames, Messieurs,
Aujourd’hui, l’ère d’une Afrique passive qui pâtit de son environnement complexe est dépassée. Une Afrique qui s’engage se substitue à une Afrique qui subit.

A cet égard, les potentialités et les atouts du Continent sont mieux exploités et appréhendés quand une croissance à forte intensité rejaillit sur l’ensemble de la population.

Le Continent se dirige résolument vers la prospérité; il se transforme rapidement selon son propre modèle et des partenariats aujourd’hui très diversifiés. Ainsi se dessine une Afrique des alternatives et non pas des contraintes.

Néanmoins, pour préparer le futur des jeunes générations africaines, les efforts doivent être canalisés et les objectifs arrêtés fermement poursuivis.

Au-delà des partenariats traditionnels, Sud-Sud ou Nord-Sud, toujours plus nombreux et plus dynamiques, Je vous invite à réfléchir à de nouveaux cadres d’échanges et de partenariats, au service d’un meilleur avenir à nos populations.

Je vous remercie”.

Cooperation, economic reforms key of European prospects of Western Balkans

3.11.2017

By Government of the Republic of Serbia

Belgrade/Marrakech, 3 Nov 2017 – Prime Minister Ana Brnabic participated today at the first plenary session of the World Policy Conference (WPC), which is taking place in Marrakesh, Morocco, on 3-5 November.

Brnabic, along with Albanian Prime Minister Edi Rama, who also participated in the panel, spoke with Thierry de Montbrial, the founder and chairman of the World Policy Conference, about the challenges that the Western Balkans and Southeast Europe are facing, as well as their common future in the EU.

The prime ministers of Serbia and Albania concluded that the Western Balkan region, despite the political, economic and social challenges it faces, must focus on building good relations, stability and progress.

Serbia is strongly committed to regional cooperation and economic integration, because the economy is a key driver of all integration processes and the further development of all countries in the region, Brnabic pointed out.

Kosovo and the unilaterally declared independence, which Serbia does not recognise, remains a point of disagreement between Serbia and Albania. Brnabic and Rama agreed though that there are a number of topics about which there is consensus and cooperation.

At the panel it was emphasised that the path of cooperation and reconciliation, which after more than six decades was initiated by Aleksandar Vucic and Edi Rama, is an example of responsible politics and positive changes. Serbia is deeply committed to this process and the deepening of cooperation and understanding with Albania.

Although we do not agree on the issue of unilaterally proclaimed independence of Kosovo, we do our best not to affect the constructiveness of our relations and the dialogue we have established, Brnabic pointed out at the panel.

Serbia has always firmly advocated the respect for international law and standards in international politics, as we have also always said that Pandora’s box will be opened if the one-sided declared independence of Kosovo is accepted, the Prime Minister stated.

She added that international law is here to ensure a more stable, predictable and safer world order, and certainly a more stable and secure Europe.

Brnabic stated that regardless of differences, Serbia will always first take care of the quality of life of all its citizens and their security, and that is why we are conducting an open dialogue with Pristina in order to solve the most important issues for citizens by mutual agreement between the two sides.

Speaking about the foreign policy priorities of Serbia, the Prime Minister stressed that EU membership is a key foreign policy goal of Serbia, adding that the reforms that Serbia is pursuing on the road to the EU should show not only our commitment to the European path, but above all improve the quality of life of all our citizens.

The Prime Minister recalled that Serbia has opened 10 chapters in the negotiations with the EU, and that the government of Serbia will continue on the European path to responsibly implement political and economic reforms.

Just as the region of the Western Balkans needs the EU, the EU also needs the region because without a stable region there is no stability in the EU either, she said, concluding that Serbia will continue to build relations that lead us all together in the future and provide better living conditions and a higher standard and quality of life to all citizens.

Guinée : Koureissy Condé invité au forum mondial du Maroc

2.11.2017
by NABY CHERIF

Dr Sékou Kouréissy Condé président d’African Crisis Group (ACG) et de la Convention des acteurs non étatiques de Guinée (CANEG) est invité à un forum au Marrakech (Maroc).
C’est selon un communiqué de la CANEG en date du 1er novembre 2017. Au Maroc, du 3 au 5 novembre prochain, Dr. Sékou Koureissy Condé participera au titre de Représentant de la société civile africaine, au Forum Mondial pour la Gouvernance (World Policy Conference). Il s’agit de « la 10é édition de la conférence mondiale sur la gouvernance dont la session d’ouverture sera présidée par le ministre des affaires étrangères de la France et le Président de la Serbie. »
Au programme de cette rencontre internationale, plus de 300 invités composés d’hommes politiques, de leaders d’opinions, d’hommes d’affaires venant de par le monde.
Au cours de ce forum, Dr Sekou Kouréissy Condé va faire une communication sur le« Rôle des organisations de la société civile africaine dans la prévention des Conflits et la préservation de la sécurité humaine en Afrique ».

Saïd Mouline

Directeur général de l’Agence marocaine de l’efficacité énergétique. Diplômé de l’Institut National Polytechnique et de l’Université de Pennsylvanie, il a été Président de la Commission Energie, Climat et Economie verte de la Confédération Générale des Entreprises Marocaines. Il a été conseiller du Président de l’OCP et a travaillé au sein du Cabinet du Ministre de l’énergie et des mines et a conseillé des organisations telles que la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement, la Banque BMCE, la Banque mondiale et le PNUD. Il a également été responsable des partenariats public-privé au comité de la COP 22. Il a également été président de l’Association méditerranéenne des agences nationales pour la maîtrise de l’énergie.

L’Agence française de Développement augmentera ses engagements

2.11.17

Par Khadija MASMOUDI
L’économiste.com

Remy Rioux, Directeur général de l’Agence française de Développement, en visite au Maroc depuis hier mercredi 1er novembre, est également président de l’International Development Finance Club pour un mandat de deux ans. L’IDFC rassemble les 23 principales banques de développement dont les engagements annuels s’élèvent à plus de 630 milliards de dollars. «C’est une force nouvelle, aux côtés des Nations Unies et des banques multilatérales de développement, pour financer le développement et le climat», indique le patron de l’AFD.

– L’Economiste: Dans les secteurs que vous accompagnez au Maroc, quels sont ceux qui donnent le meilleur répondant?

– Remy Rioux: Le Maroc est le pays où l’Agence française de Développement investit le plus. C’est le premier bénéficiaire de nos financements avec des engagements cumulés de près de 6 milliards d’euros depuis le démarrage de nos activités en 1992. Le Maroc est aussi le premier bénéficiaire de l’effort financier de l’Etat français dans la région et le premier bénéficiaire des versements de l’AFD dans le monde pour la période 2008-2016. Nous avons avec le Maroc une relation dense, riche et diversifiée, à l’image de la cinquantaine de projets en cours d’exécution actuellement dans le Royaume.

Notre stratégie est claire: favoriser une croissance inclusive et durable. Nous intervenons dans des secteurs aussi variés que les transports sobres en carbone, l’eau et l’assainissement, les villes durables, l’agriculture, l’éducation et la formation professionnelle. Avec des impacts très concrets. Nos financements ont notamment contribué à développer des écosystèmes créateurs d’emplois avec des taux d’insertion de plus de 95%. En matière d’énergie propre, nous appuyons la mise en œuvre du Plan solaire marocain, Noor Ouarzazate hier et Noor Midelt demain, un modèle de renommée internationale en matière de transition énergétique.

– En matière de financement du développement, l’AFD n’est plus en terrain conquis avec l’arrivée de nouveaux bailleurs de fonds publics comme la Chine notamment. Comment vivez-vous cette concurrence?

– Aujourd’hui, le Maroc fait face à de nombreux défis et l’arrivée de nouveaux bailleurs de fonds publics est une très bonne nouvelle. C’est le signal d’une mobilisation pour soutenir le Maroc dans son développement. La mobilisation collective entre dans une dynamique nouvelle. Nous le voyons dans la communauté du développement. De nouveaux acteurs, de nouvelles coalitions, pour préserver nos intérêts-communs le climat, le lien social, la jeunesse, l’égalité femmes-hommes. Le monde est devenu polylatéral. Entre le multilatéral et le bilatéral, de nouvelles plateformes d’action se créent pour accélérer l’action collective. L’AFD a d’ailleurs pris la tête de l’International Development Finance Club, un réseau de 23 des principales banques de développement du Nord et du Sud. Parmi elles, la China Development Bank, justement, mais aussi nos amis de la CDG marocaine, les banques africaines BOAD et DBSA (Afrique du Sud), la brésilienne BNDES, la latino-américaine CAF, ou encore la JICA nippone. Les engagements annuels totaux de ce club s’élèvent déjà à plus de 630 milliards de dollars. Notre priorité «climat» est forte et ancienne – près de 100 milliards de dollars y sont consacrés, provenant du Sud et du Nord. C’est une force nouvelle, aux côtés des Nations Unies et des banques multilatérales de développement, pour financer le développement et le climat.

– Le Maroc est confronté à un enjeu majeur: la création d’emplois. Comment s’assurer d’une meilleure allocation des ressources?

– L’insertion des jeunes dans la société marocaine constitue un défi majeur. Plus d’inclusion, c’est plus d’emplois. Notre premier objectif opérationnel au Maroc consiste à valoriser et protéger le capital humain de manière à favoriser son adéquation avec les besoins des acteurs économiques et en particulier des entreprises créatrices d’emplois, qu’elles soient des grandes entreprises ou des TPME. En matière de formation professionnelle, depuis 1999, nous avons appuyé 25 centres dans 12 secteurs d’activité qui font aujourd’hui la reconnaissance internationale du Maroc (aéronautique, automobile, énergies renouvelables…).

Le développement, c’est d’abord l’éducation. C’est la priorité du Président de la République, Emmanuel Macron. Cette année, une convention de financement de prêt de 80 millions d’euros a été signée au mois de juin pour accompagner la stratégie éducative du Royaume dans ses aspects de renforcement des langues, en particulier le français, et de développement des baccalauréats professionnels.

– Qu’elles proviennent de l’AFD ou d’autres partenaires du Maroc, les aides au développement n’arrivent pas à corriger les disparités: inégalités sociales, chômage des jeunes, crise du système éducatif. Comment l’expliquez-vous?

– L’aide publique au développement est l’un des instruments du financement du développement. C’est un formidable levier pour attirer tous les investisseurs, publics et privés, autour de la table et réaliser des politiques publiques plus durables et inclusives, au profit des plus vulnérables. Mais ce sont évidemment d’abord les politiques publiques et les ressources domestiques qui contribuent au développement. L’aide publique au développement mondiale s’est élevée à près de 150 milliards de dollars en 2016, alors que les ressources fiscales des pays en développement représentent déjà 7.000 milliards de dollars. L’enjeu du développement, c’est à la fois de s’assurer que les 150 milliards sont bien utilisés et que l’on en mesure les impacts pour les populations. Mais il faut aussi augmenter la mobilisation des ressources domestiques et influer pour que celles-ci soient également dépensées efficacement et au bénéfice des citoyens. C’est aussi le message des Objectifs de Développement durable: plus d’action collective, plus de responsabilité, plus de solidarité pour rendre notre monde véritablement commun.

– Comment prendre en compte les défis climatiques et environnementaux pour inventer de nouvelles dynamiques de croissance?

– Le dérèglement climatique nous impose de nous réinventer et d’innover. Le mix énergétique est, par exemple, un sujet central avec une décroissance des énergies fossiles au profit des énergies renouvelables. La transition vers des modèles de développement bas-carbone est un choix politique. C’est pourquoi notre chef économiste Gaël Giraud et ses équipes en ce moment à l’AFD un modèle macroéconomique climato-compatible, baptisé Gemmes, pour offrir un outil de dialogue des politiques publiques. Le climat, ce sont aussi des opportunités concrètes. Dans le cas des tramways de Casablanca et de Rabat-Salé, nos financements ont cherché à améliorer la cohésion sociale et l’environnement urbain en fournissant un moyen de transport très peu émetteur utilisé par plus de 100.000 personnes pour leurs trajets quotidiens. Ainsi, dans chaque secteur, il est intéressant de penser le développement durable comme une opportunité économique.

– Allez-vous revoir à la hausse le montant de vos engagements au Maroc?

– Oui, grâce à l’augmentation de nos fonds propres, nous allons pouvoir passer dès cette année à 400 millions d’euros d’engagements nouveaux par an. Cette capacité renouvelée permettra à l’AFD d’intensifier sa coopération dans le cadre de sa nouvelle stratégie pays, autour de la valorisation et de la protection du capital humain, de la cohésion sociale, de l’attractivité du territoire et de la réduction des disparités spatiales, des transitions énergétiques et écologiques, en particulier de l’adaptation au changement climatique. L’AFD continuera ainsi à appuyer le Maroc sur ces sujets centraux en portant une attention particulière à l’ancrage local dans le cadre de la Régionalisation avancée, et à la question de l’égalité entre les femmes et les hommes. Nous souhaitons également accompagner le Royaume dans ses projets dans toute l’Afrique.

Tous les projets compatibles avec l’Accord de Paris
En 2017, l’AFD va dépasser pour la première fois le cap des 10 milliards d’euros d’engagements avec plus de 600 projets de développement. Ses engagements sont en forte hausse pour atteindre des flux annuels de près de 13 milliards à l’horizon 2020.

L’Agence intervient dans de nombreux secteurs (énergies, éducation, santé, agriculture, environnement). Elle compte 85 bureaux dans le monde, des projets dans plus de 100 pays. Elle travaille non seulement avec les Etats, mais aussi avec les collectivités, les entreprises et la société civile du Sud.

Ses priorités sont l’Afrique, toute l’Afrique, le lien social, la jeunesse et son éducation, l’égalité des droits entre les femmes et les hommes, et bien sûr le climat. «50% de nos financements ont un bénéfice pour le climat. Ce chiffre s’élève à 65% au Maroc pour la période 2011-2017. Nous allons aller plus loin et rendre 100% de nos projets compatibles avec l’Accord de Paris -autrement dit, accompagner des trajectoires de développement bas-carbone à long terme de chacun de nos pays d’intervention», souligne Remy Rioux, Directeur général de l’AFD.

Propos recueillis par Khadija MASMOUDI

Kerry McNamara

Conseiller du PDG de l’OCP (Maroc) depuis 2010. Il travaille sur un large éventail d’enjeux internationaux pour l’OCP, notamment le développement de l’agriculture en Afrique et la sécurité alimentaire. De 1996 à 2008, alors en poste à la Banque mondiale, il a joué un rôle majeur dans les efforts faits par la communauté internationale des donateurs pour mieux comprendre et renforcer la contribution des technologies de l’information et de la communication au développement économique et à la réduction de la pauvreté. Il a également été directeur exécutif du Civic Education Project (CEP) (1993-1996). Politologue de formation, il a occupé différents postes à responsabilités dans des ONG et des organisations de recherche et il a enseigné dans plusieurs universités américaines.

Jean-François Girault

Ambassadeur de France auprès du Royaume du Maroc depuis 2015. Il est membre du conseil d’administration de l’Institut du Monde arabe depuis 2014. Il a été directeur d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient au ministère des Affaires étrangères et du développement international (2012-2015). Il a notamment été ambassadeur de France au Vietnam (2010-2012), en Irak (2006-2009) et en Syrie (2002-2006). Il a été conseiller à la Présidence de la République (1998-2002) sous Jacques Chirac.

Zouhair Mohammed El Aoufir

Directeur général, Office national des aéroports (ONDA) depuis 2014. Précédemment, il a été vice-président de Royal Air Maroc, où il a occupé différents postes principalement dans le développement des ventes, la maintenance et les services (2009-2014). Il a aussi été directeur général d’Atlas Blue, une filiale low cost de Royal Air Maroc (2004-2009) et directeur général d’Air Sénégal International, basée à Dakar et filiale de Royal Air Maroc (2000-2004). Il est diplômé de l’Institut Supérieur en Génie Aérospatial (ENSICA), Toulouse et de l’Ecole Mohammedia des Ingénieurs (EMI) à Rabat.

Ana Brnabić

Présidente de l’Assemblée nationale de la République de Serbie. Auparavant, elle a été Première ministre pendant près de huit ans ainsi que ministre de l’Administration publique et de l’Administration autonome. Elle est présidente du conseil d’Etat pour l’entreprenariat innovant et les technologies de l’information ainsi que du conseil serbe pour les minorités nationales. Elle est aussi vice-présidente du conseil serbe pour la réforme de l’administration publique. Avant son élection au sein du gouvernement serbe, elle a été membre du conseil d’administration de Continental Wind Serbia (CWS). Elle a plus de dix années d’expérience acquises en travaillant dans des organisations internationales, pour des investisseurs étrangers, des administrations locales autonomes et pour le secteur public en Serbie. Elle est diplômée en marketing de l’Université Hull, Royaume-Uni.

Miriem Bensalah Chaqroun

Présidente de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), qui constitue le représentant officiel du secteur privé du pays, de mai 2012 à mai 2018. Elle est la première femme à être élue et réélue par ses confrères en Afrique et au Moyen Orient. Elle est l’une des femmes d’affaires les plus influentes en Afrique. Elle est Administrateur du groupe appartenant à sa famille, HOLMARCOM, l’une des holdings majeures au Maroc et en Afrique, qui opère dans plusieurs secteurs. Elle préside la filiale LES EAUX MINERALES D’OULMES et est également membre de différents Conseils d’Administration conséquents comme Bank Al Maghrib, Renault Monde, Suez Monde, Care International et l’Université Américaine Al Akhawayn à Ifrane.

Edi Rama

Premier ministre de la République d’Albanie. Ancien professeur de peinture à l’Académie des Beaux-Arts, joueur de l’équipe nationale albanaise de basket et publiciste de renom, il entre en politique active comme ministre de la Culture en 1998. En 2000, il devient maire de Tirana. Il a été réélu maire en 2003 et 2007 et a dirigé la capitale albanaise pendant 11 ans. En 2005, il a été élu président du Parti socialiste d’Albanie. Élu Premier ministre albanais pour la première fois en 2013, Edi Rama a été réélu pour deux nouveaux mandats en 2017 et en 2021. Avec un parcours remarquablement riche et diversifié, il compte sa contribution dans les arts, les sports et l’enseignement, en tant que publiciste et homme politique. Son implication dans la vie publique et politique du pays commence avec le mouvement pour la démocratie qui a conduit à la chute du régime communiste en Albanie.

Stefan Mair

Membre du conseil d’administration, Bundesverband der Deutschen Industrie e. V. (BDI, Fédération des industries allemandes) depuis 2010. Il a été membre de la direction de la Fondation pour la Science et la Politique (SWP) (2002-2010) et directeur de la recherche (2007-2009). En 2010, il a quitté la SWP pour rejoindre la Fédération des industries allemandes (BDI). De mai à octobre, il a été responsable du département des marchés internationaux. Il a aussi été conseiller pour l’Afrique à la SWP, prenant la tête du groupe de recherche sur l’Afrique et le Moyen-Orient en 1997. Il a un doctorat en sciences politiques de l’Université Ludwig Maximilians à Munich.

Edouard Nattée

Fondateur et PDG de Foxintelligence. Avant de fonder Foxintelligence, il a été directeur général et co-fondateur de Westwing France. Auparavant, il a travaillé pendant 4 ans chez Bain & Company en France. Il a également travaillé chez Amazon. Il est diplômé de HEC.

Yaroslav Lissovolik

Directeur général de la recherche et économiste en chef de la Banque eurasienne de développement depuis 2015. Il est membre du conseil consultatif de la Banque centrale de Russie, membre du conseil sur la politique étrangère et de défense, et membre du Comité Bretton Woods. Il a travaillé au FMI, où il a été conseiller du directeur exécutif pour la Russie à Washington (2001-2004). En 2004, il a rejoint Deutsche Bank en tant qu’économiste en chef ; puis en 2009, il est devenu responsable de Company Research en Russie et en 2011 membre du conseil d’administration de Deutsche Bank en Russie. Il est diplômé d’Harvard, du MGIMO et de la London School of Economics. Il a un doctorat en économie et est professeur au sein du département d’économie mondiale de l’Académie diplomatique.

Jung Sung-Chun

Vice-président, département de macroéconomie internationale & finance, Korea Institute for International Economic Policy (KIEP). Il est chercheur au sein du département de macroéconomie internationale & finance du Korea Institute for International Economic Policy (KIEP) depuis octobre 2003. Il est spécialisé en macroéconomie, économie du Japon et en économie environnementale. Il est diplômé de l’Université nationale de Séoul et il a un doctorat en économie de l’Université Hitotsubashi.

Abdou Diop

Directeur associé de Mazars Maroc en charge du développement des activités en Afrique. Ancien président de la Commission Sud-Sud africaine, Confédération générale des entreprises du Maroc. Il a plus de 25 ans d’expérience dans le conseil à travers le continent africain. Il accompagne aussi de nombreuses entreprises marocaines dans leur développement sur le continent africain. Il est régulièrement contacté pour son expertise dans de nombreux secteurs économiques (télécommunications, infrastructures, santé, agriculture, finance, etc.) ainsi que pour sa connaissance du continent africain.

Omar Aloui

Economiste spécialisé dans le conseil. Ses centres d’intérêt et son activité professionnelle concernent l’économie des ressources naturelles (Maroc, Ethiopie, Tunisie, Bénin, notamment) et les politiques sociales (Maroc, Soudan, Afrique de l’Ouest). Il a dirigé une entreprise de consulting en économie au Maroc pendant une vingtaine d’années dans laquelle il continue de collaborer. Il a contribué à plusieurs revues économiques marocaines et publié dans des ouvrages de référence de la FAO, de la Banque Mondiale ou de l’Université Mohammed V.

Mohamed Ait Kadi

Président du Conseil général du développement agricole. Il a été négociateur agricole en chef dans le cadre de l’accord de libre-échange entre le Maroc et les États-Unis. M. Ait Kadi est membre de l’Académie Hassan II des sciences et technologies et professeur à l’Institut d’agronomie et de médecine vétérinaire Hassan II. Il est également membre de l’Académie d’agriculture de France, de l’Académie internationale de l’eau d’Oslo et du Groupe consultatif international du Sommet mondial sur la bioéconomie. Il est vice-président honoraire de la Commission internationale de l’irrigation et du drainage. Il est l’auteur de nombreuses publications dans les domaines de l’irrigation, de la gestion de l’eau et du développement rural.

Aurélien Billot

Chef du secteur Politiques commerciales et de développement au Secrétariat général des affaires européennes. Il enseigne l’Economie internationale à Sciences Po Paris et est ancien Adjoint au Secrétaire général du Club de Paris, au ministère de l’Economie et des Finances. Il a été chargé de participations à l’Agence des Participations de l’Etat (APE) et adjoint au chef de bureau des institutions multilatérales de développement, Ministère des Finance. Il a travaillé en tant que chef de projet au sein de l’Agence française de développement à Pékin et assistant de recherche au Georgia Institute of Technology. Ancien élève de l’Ecole Polytechnique, il est également diplômé de Sciences Po Paris, de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées et de la Johns Hopkins University. 

Naakoshie Mills

Chargé des affaires multilatérales et de l’Union africaine, elle est responsable de la mission des Etats-Unis auprès de l’Union africaine et coordonne la mobilisation des partenaires pour le Bureau des affaires africaines. Avant de commencer sa carrière diplomatique en 2015, elle a travaillé au Meridian International Center en tant qu’associée au programme et coordonateur interne. Elle a également travaillé sur des projets avec le Transatlantic Inclusion Leadership Network et l’Agence Française de Développement. Elle est diplômée de l’Université de Columbia et de Sciences Po.