Demain commence à Doha la 9e édition de la World Policy Conference
19.11.16
Les dernières évolutions au Moyen-Orient seront au cœur de l’intervention du ministre français des Affaires étrangères, attendu demain à la 9e édition de la World Policy Conference.
Le ministre français des Affaires étrangères devrait se rendre demain, dimanche 20 novembre 2016, à Doha pour prononcer un discours à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la neuvième conférence sur la politique mondiale, qui est organisée par l’Institut français des relations internationales (IFRI).
Doivent participer à cette réunion 250 représentants de 40 pays différents.
Selon l’AFP depuis Paris, une source diplomatique française vient de déclarer que le sujet principal qui sera abordé par Jean-Marc Ayrault demain à Doha sera bien les évolutions en cours au Moyen-Orient. Le ministre français aura des échanges avec les autorités qataries sur cette question.
Cette source a ajouté : « Le ministre français des Affaires étrangères doit, lors de ce voyage, rencontrer Cheikh Mohammed Ben Abderrahman Al Thani, son homologue qatari. »
Il est par ailleurs prévu pour le ministre français une rencontre avec Riyad Hijab, un des leaders de l’opposition syrienne et coordinateur du Haut Comité des négociations, qui est donc une personne farouchement opposée à Bachar al-Assad.
La victoire de Donald Trump à la présidentielle américaine et les importantes évolutions internationales qu’elle est susceptible d’entraîner seront également à l’ordre du jour.
Il est également prévu que le Premier ministre turc, Binali Yildirim, intervienne lors de la séance d’ouverture de la World Policy Conference.
Les rapports de force mondiaux bousculés par Trump et le Brexit
19.11.16
L’élection du milliardaire à la Maison-Blanche et le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne ont créé de nouvelles incertitudes auxquelles les dirigeants de la planète vont devoir trouver des réponses.
Marqués par une série de scrutins importants, les mois qui viennent testeront la montée du populisme.
Inimaginables il y a quelques mois, la sortie programmée du Royaume-Uni de l’Union européenne et l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis ont crée une série d’incertitudes qui vont peser sur la conduite du monde dans les mois qui viennent. Toutes les relations bilatérales et multilatérales, économiques ou de défense, vont être revues à cette nouvelle aune. « C’est un wake-up call pour l’Europe », affirme dans le grand entretien (page 15) Thierry de Montbrial, fondateur de l’Ifri et de la « World Policy Conference » dont « Les Echos » sont partenaires et qui se tient en début de semaine à Doha avec 250 experts des relations internationales.
Après une année 2015 ensanglantée par des actions terroristes qui se sont poursuivies en 2016, les questions de sécurité vont continuer à prédominer : qui protège qui, à quel coût ? Peut-on défaire l’Etat islamique et combattre le terrorisme? L’alliance Atlantique tiendra-t-elle ? Saura-ton enfin contenir et administrer les masses de réfugiés ? En plus des risques sécuritaires, les risques politiques s’accroissent également. Plusieurs échéances électorales dans les semaines et mois qui viennent (référendum en Italie, élections présidentielles en Autriche et en France, élections parlementaires en Allemagne à l’automne) peuvent confirmer la montée du populisme, constatée partout sur le globe. Et, avec elle, le refus de plus en plus clair des effets de la mondialisation avec un rejet des accords de libre-échange, alors même que la croissance est poussive et que l’on s’apprête à sortir d’une période de trente années de taux bas.
Source : Les Echos
Ifri Paris-Bruxelles sur la World Policy Conference
Sébastien Bazin
Président-directeur général, AccorHotels. Il a débuté sa carrière dans la finance en 1985 aux Etats-Unis. Il a rejoint la société d’investissement privée Colony Capital en 1997 pour installer et développer son antenne européenne. Durant ses 15 années chez Colony Capital, il a piloté et participé à de nombreux investissements dans le domaine de l’hôtellerie. Administrateur du Groupe AccorHotels depuis 2005, il a été nommé président-directeur-général en 2013. Il est également vice-président du Conseil de Surveillance de la Fondation Gustave Roussy et membre du Conseil d’administration de GE. Il est diplômé d’une maîtrise de gestion de la Sorbonne.
Saad Sherida Al-Kaabi
Président-directeur général de Qatar Petroleum depuis novembre 2014. Il a rejoint Qatar Petroleum (QP) en 1986 alors qu’il étudiait l’ingénierie pétrolière et gazière à l’Université d’État de Pennsylvanie, États-Unis. Immédiatement après l’obtention de son diplôme, il a rejoint le département exploitation et gestion des réservoirs de QP, où il a occupé différents postes. Il est ensuite devenu responsable du développement gazier et était en charge du développement et de la gestion du gisement gazier de North Field. En 2006, il a pris la tête de la direction du pétrole et du gaz de QP. En septembre 2014, il a été nommé directeur général de QP. Il est diplômé de l’Université d’État de Pennsylvanie, États-Unis.
Looking forward to talking about Human & Data & Interactions at World Policy Conference
Les rapports de force mondiaux bousculés par Trump et le Brexit
18.11.16
VIRGINIE ROBERT
L’élection du milliardaire à la Maison-Blanche et le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne ont créé de nouvelles incertitudes auxquelles les dirigeants de la planète vont devoir trouver des réponses.
Marqués par une série de scrutins importants, les mois qui viennent testeront la montée du populisme.
Inimaginables il y a quelques mois, la sortie programmée du Royaume-Uni de l’Union européenne et l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis ont crée une série d’incertitudes qui vont peser sur la conduite du monde dans les mois qui viennent. Toutes les relations bilatérales et multilatérales, économiques ou de défense, vont être revues à cette nouvelle aune. « C’est un wake-up call pour l’Europe », affirme dans le grand entretien (page 15) Thierry de Montbrial, fondateur de l’Ifri et de la « World Policy Conference » dont « Les Echos » sont partenaires et qui se tient en début de semaine à Doha avec 250 experts des relations internationales.
Après une année 2015 ensanglantée par des actions terroristes qui se sont poursuivies en 2016, les questions de sécurité vont continuer à prédominer : qui protège qui, à quel coût ? Peut-on défaire l’Etat islamique et combattre le terrorisme? L’alliance Atlantique tiendra-t-elle ? Saura-ton enfin contenir et administrer les masses de réfugiés ? En plus des risques sécuritaires, les risques politiques s’accroissent également. Plusieurs échéances électorales dans les semaines et mois qui viennent (référendum en Italie, élections présidentielles en Autriche et en France, élections parlementaires en Allemagne à l’automne) peuvent confirmer la montée du populisme, constatée partout sur le globe. Et, avec elle, le refus de plus en plus clair des effets de la mondialisation avec un rejet des accords de libre-échange, alors même que la croissance est poussive et que l’on s’apprête à sortir d’une période de trente années de taux bas.
Arthur Stril
Chief Business Officer et membre du comité exécutif de Cellectis. Cellectis est une société de biotechnologie de stade clinique, qui utilise sa technologie pionnière d’édition du génome pour développer des thérapies innovantes pour le traitement de maladies graves. Arthur Stril est membre du conseil d’administration de Primera Therapeutics, une entreprise de biotechnologie qui développe des thérapies géniques centrées sur le patient qui ciblent la cause première des maladies mitochondriales. Il est également membre du comité consultatif de l’organisation à but non lucratif américaine Life Science Cares. Arthur Stril a débuté sa carrière à la direction générale de la concurrence de la Commission européenne, où il supervisait des fusions internationales dans le secteur pharmaceutique. Il a ensuite été nommé responsable du bureau chargé du financement des hôpitaux au sein du ministère de la Santé, où il dirigeait une équipe en charge du budget hospitalier. Arthur Stril est diplômé de l’École normale supérieure et de l’Université de Cambridge, et titulaire d’un diplôme en immunothérapie de l’Université de Paris. Il est également ingénieur du Corps des mines.
Douglas Paal
Distinguished Fellow à la Carnegie Endowment for International Peace. Il a précédemment été vice-président de JPMorgan Chase International (2006-2008) et un représentant non officiel des États-Unis à Taïwan en tant que directeur de l’Institut américain à Taïwan (2002-2006). Il a fait partie de l’administration du Conseil national de sécurité des présidents Reagan et George H. W. Bush entre 1986 et 1993, en tant que directeur des affaires asiatiques puis directeur et assistant spécial du Président. Il a occupé différents postes au sein du bureau de planification de la politique du Département d’État, en tant qu’analyste pour la CIA, et a travaillé dans les ambassades américaines de Singapour et Pékin. Il est l’auteur de nombreuses interventions et publications au sujet des affaires asiatiques et des questions de sécurité nationale.
Willy Kempel
Ambassadeur d’Autriche auprès de l’Etat du Qatar depuis 2016. Il a rejoint le ministère fédéral des Affaires étrangères d’Autriche en 1986. Il a été à la tête de la direction du COREPER I, affaires concernant le marché unique de l’UE et notamment le marché unique numérique et le marché unique de la défense, la technologie ouverte et l’innovation, la recherche en matière de sécurité de l’UE (2012-2016). Il a également été expert national détaché auprès de la Commission européenne de 2003 à 2007. Il a été en poste à Kinshasa, Genève et Tel Aviv entre autres. Il a donné des conférences à l’Université du Danube, à Krems et à l’Université Sigmund Freud, Vienne. Il est diplômé de l’Université de Vienne et de l’Académie diplomatique de Vienne.
Hassan Abdel Rahman
Ancien ambassadeur de l’Autorité nationale palestinienne aux États-Unis (1994-2005) ainsi qu’au Maroc (2005-2009). Il est actuellement président-directeur général et vice-président du Conseil pour les relations entre le Monde arabe l’Amérique latine et les Caraïbes (CARLAC) ainsi que conseiller principal au sein de la Fondation Mondiale pour la Démocratie et le Développement (FUNGLODE). Il a été le vice-représentant de l’OLP auprès des Nations Unies à New-York. Il est un membre actif dans le Processus de Paix au sein du conflit israélo-palestinien, en tant que conseiller politique principal des équipes de négociation palestiniennes à la Conférence de Madrid de 1991, de Wye River et au Sommet de Camp David, en 2000. Il est diplômé de l’Université Pontificale Catholique de Porto Rico et de l’Université de New-York.
Gong Xiaosheng
Envoyé spécial de la Chine pour la question du Moyen-Orient depuis 2014. Après l’obtention de son diplômé, il a travaillé au département Asie de l’Ouest et Afrique du Nord du ministère des Affaires étrangères, à l’ambassade de Chine en Egypte, au bureau des Affaires étrangères du Conseil d’Etat chinois et au sein de la mission permanente de la Chine auprès des Nations unies. Il a été représentant de la Chine auprès de l’Autorité nationale palestinienne (au rang d’ambassadeur), ambassadeur auprès du Royaume hachémite de Jordanie et ambassadeur en Turquie. Il est diplômé de l’Université des langues étrangères de Pékin.
La lettre de l’Expansion
14.11.16
La WPC (World Policy Conference), fondée par Thierry de Montbrial, accueillera Binali Yildirim, Premier ministre de la Turquie, à Doha le 20 novembre pour l’inauguration de la 9e édition de cette conférence internationale. Il sera aux côtés du cheik Abdullah Ben Nasser ben Khalifa Al Thani, Premier ministre du Qatar, et de Jean-Marc Ayrault, qui ouvriront l’édition 2016. Ce lancement sera suivi d’une séance plénière consacrée à l’avenir du Moyen-Orient.
Essa Ali Al-Mannai
Directeur exécutif de Reach Out To Asia (ROTA). Il a rejoint ROTA en tant que directeur des opérations en 2009 et a été promu directeur exécutif en 2010. Depuis lors, il est responsable de mettre en œuvre l’orientation stratégique établie par le conseil d’administration de ROTA. Sous sa direction, l’organisation a mené de multiples initiatives liées à l’Asie et au Qatar dans 13 pays. Il a été membre des comités de pilotage de plusieurs groupes internationaux et locaux dans le domaine du développement et de la responsabilité sociale. Depuis 2010, il est membre du groupe de travail sur les normes minimales du Réseau inter-agences pour l’éducation dans les situations d’urgence (INEE). Au Qatar, il représente ROTA au comité directeur du réseau de bénévoles TAMM, dont ROTA est l’un des membres fondateurs.
Cheikh Tidiane Gadio
Président de l’Institut panafricain de stratégies, Paix-Sécurité-Gouvernance (IPS). Député à l’Assemblée nationale du Sénégal depuis 2017, il en est le vice-président entre 2019 et 2022. Il a été envoyé spécial de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) en République centrafricaine de 2014 à 2017 ainsi que le représentant spécial du Secrétaire général de l’OCI pour l’Afrique de 2016 à 2017. Il a été ministre des Affaires étrangères, de l’Union africaine et des Sénégalais de l’Extérieur de 2000 à 2002, avant d’être ministre d’État, ministre des Affaires étrangères de la République du Sénégal de 2002 à 2009. Ancien président du « Forum international de Dakar sur la Paix et la Sécurité en Afrique », il est actuellement l’Envoyé spécial de l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie) au Mali. Docteur Gadio détient un DEA de l’Université Paris-Sorbonne V et un doctorat en communication et développement international de l’Université de l’État d’Ohio.
Senior Saudi prince says Trump shouldn’t scrap Iran deal
11.11.16
WASHINGTON, Nov 11 (Reuters) – U.S. President-elect Donald Trump should not scrap a nuclear deal between Iran and world powers but should take the nation to task for its « destabilizing activities » in the Middle East, said a former senior Saudi official.
Gulf powers watched with alarm as U.S. President Barack Obama forged a deal with its top regional foe over Iran’s nuclear program last year and warned it would embolden Tehran’s pursuit of regional hegemony in part through support for proxy groups fuelling regional conflicts.
Trump, who triumphed in the U.S. election this week, has said he would dismantle the nuclear deal agreed last year, although he has made other contradictory statements on the accord. Iran denies ever having considered developing atomic weapons.
« I don’t think he should scrap it. It’s been worked on for many years and the general consensus in the world, not just the United States, is that it has achieved an objective, which is a 15-year hiatus in the program that Iran embarked on to develop nuclear weapons, » Prince Turki al-Faisal, a former Saudi intelligence chief and ex-ambassador to Washington and London said on Thursday.
« To scrap that willy-nilly as it were will have ramifications, and I don’t know if something else can be put in its place to guarantee that Iran will not go that route if the agreement is scrapped, » he said at a think-tank event in Washington.
Prince Turki said he would like to see if the deal could become a « stepping stone » to a more permanent program « to prevent proliferation through the establishment of a zone free of weapons of mass destruction in the Middle East. »
Prince Turki does not presently hold any official position in the Saudi leadership, and he emphasized that he was speaking in a personal capacity. His views are described by insiders as often reflecting those of the kingdom’s top princes and as influential in Riyadh foreign policy circles.
Prince Turki also said Trump should admonish Iran for its « very adventurous and very destabilizing activities » in the Middle East.
Iran, the dominant Shi’ite Muslim power, supports Syrian President Bashar al-Assad and has dispatched teams to Syria to gather intelligence and train Syrian forces. As a rival of Sunni Saudi Arabia, Iran has fought decades of sectarian proxy wars in Syria, Lebanon, Iraq and Yemen.
« I would like to see President Trump marshal American public opinion and American government activity to challenge that view of Iran that it can license itself to interference, » he said.
Reporting by Yara Bayoumy; Editing by Jeffrey Benkoe
Qatar, Turkish and french PM will attend 2016 World Policy Conference
10.11.16
Binali Yıldırım will stand along Sheik Abdullah Bin Naser Khalifa Al-Thani, Qatar PM and Jean-Marc Ayrault, French Minister of Foreign Affairs and International Development, to open the 2016 WPC with Thierry de Montbrial.
Turkish Prime Minister Binali Yıldırım will meet on this occasion with French Minister of Foreign Affairs Jean-Marc Ayrault. Thierry de Montbrial, IFRI president and WPC founder, will welcome Turkish Prime Minister Binali Yıldırım on sunday, November 20th in Doha, Qatar, for the opening of the International Conference 9th edition. 2016 WPC is being held in Doha, Qatar, Sheraton Hotel, from 20 to 22nd November. The opening ceremony will start at 9:30AM and will be followed by a plenary on the Future of the Middle East.
Zhu Yan-Mei
Vice-président exécutif, CHO du Beijing Genomics Institute (BGI), Chine. Auparavant, elle a été directeur de projet de la Southern Securities Investment Bank, vice-doyen de l’école d’économie et de gestion de l’Université Tongji, doyen exécutif de l’Académie chinoise de gestion des sciences et des technologies. Elle a été professeur invité de l’École polytechnique fédérale de Zurich (2005-2007) et de l’Université de Gothenburg en Suède (2012). Ses recherches sont axées sur la gestion et les politiques en matière d’innovation. Elle a également publié un ouvrage intitulé Power of Innovation et plus de 30 articles dans des revues et conférences prestigieuses en Chine et dans le monde entier.
Sheikh Abdullah bin Nasser bin Khalifa Al-Thani
Premier ministre du Qatar depuis le 26 juin 2013. Après avoir occupé différents postes au sein du gouvernement, il a été nommé ministre d’État pour les affaires intérieures le 15 février 2005. Il a été nommé Premier ministre le 26 juin 2013 lors d’un remaniement ministériel. Il a également été nommé ministre de l’Intérieur lors de ce même remaniement. Il est diplômé de Durham Military College, Royaume-Uni, 1984. Il a aussi obtenu un diplôme en criminologie en 1995.
Virginie Robert
Cheffe du service International du quotidien Les Echos. Elle a été correspondante du journal à New York de 2008 à 2012 où elle a couvert la crise financière et les élections présidentielles de 2008 et 2012. Elle était auparavant en charge du supplément innovation après avoir créé le supplément « les Echos.net » dédié à la net-économie en 2000. Journaliste à 01 Informatique de 1991 à 1994 à la rubrique « affaires » de l’hebdomadaire, elle avait rejoint Les Echos en 1994 pour suivre les technologies de l’information. Elle a également été chroniqueuse sur l’émission Plein Ecran sur LCI de 2000 à 2008 puis pour Radio Classique de 2008 à 2012. En mars 2007, elle a publié L’irrésistible montée de l’économie sociale aux Éditions Autrement. En 2021-2022, elle a été auditeur du Collège des hautes études de l’institut diplomatique. Elle est vice-présidente du European-American Press Club et membre de l’Association française de la presse diplomatique. Elle est titulaire d’un Bachelor of Arts de Valparaiso University, Indiana et d’un Master of Journalism, Medill School, Northwestern University, Illinois.
Kevin Rudd
Ambassadeur d’Australie aux États-Unis depuis mars 2023. Il a été le vingt-sixième Premier ministre d’Australie de 2007 à 2010, puis ministre des Affaires étrangères, avant un second mandat de Premier ministre en 2013. Il a été député de Griffith au Parlement australien de 1998 à 2013. Il a commencé sa carrière diplomatique en 1981, avec des affectations à Pékin et à Stockholm. En 1988, il a été nommé chef de cabinet de l’honorable Wayne Goss, qu’il a servi en tant que Premier ministre du Queensland. Il a été directeur général du Cabinet Office du Queensland de 1991 à 1995 et consultant principal en Chine pour KPMG de 1996 à 1998. Il est diplômé avec mention en études asiatiques de l’université nationale australienne et a obtenu son doctorat à l’université d’Oxford en 2022. Il a également étudié à la National Taiwan Normal University à Taipei. En 2015, il devient le premier président de l’Asia Society Policy Institute à New York. En 2020, il est nommé président-directeur général de l’Asia Society au niveau mondial et, en 2022, il fonde le Center for China Analysis de l’Asia Society Policy Institute. En 2019, il est nommé Compagnon de l’Ordre d’Australie pour les services éminents qu’il a rendus à la réconciliation indigène, aux initiatives économiques novatrices et aux réformes politiques majeures, ainsi que pour ses rôles de conseiller principal au sein d’organisations internationales.
Li Yi Fan
PDG, He-Sai Photonics Technologies. Précédemment, il était ingénieur chez Western Digital. Avant de rejoindre cette entreprise, il a travaillé dans plusieurs entreprises du classement Fortune 500 dont Lam Research et Parker Hannifin. A l’Université Tsinghua, il a participé à l’organisation de « Silks Roads », programme d’échange entre étudiants des meilleures universités chinoises et françaises. Il est diplômé de Tsinghua University, Bejing, Chine. Il a un doctorat en robotique et reconnaissances de formes de l’Université de l’Illinois.
Hosoya Yuichi
Professeur de politique internationale à l’Université Keio à Tokyo. Il est directeur général et directeur de recherche à l’Asia-Pacific Initiative, ainsi que chercheur principal à l’Institut Nakasone pour la paix (NPI), Senior Fellow à la Fondation de Tokyo pour la recherche politique et Senior Adjunct Fellow à l’Institut japonais des affaires internationales (JIIA). Ses recherches portent sur l’histoire internationale de l’après-guerre, l’histoire de la diplomatie britannique, la politique étrangère et de sécurité du Japon et la politique internationale contemporaine de l’Asie de l’Est. Il a été membre du groupe consultatif du Premier ministre sur la reconstruction des bases juridiques de la sécurité de 2013 à 2014 et du groupe consultatif du Premier ministre sur la sécurité nationale et les capacités de défense en 2013. Il a été professeur invité et titulaire de la chaire du Japon à Sciences-Po Paris entre 2009 et 2010 et chercheur invité à l’Université de Princeton entre 2008 et 2009 et à l’Université de Cambridge entre 2021 et 2022. Il a étudié la politique internationale à Rikkyo (BA), Birmingham (MIS) et Keio (Ph.D.).
Philippe Freyssinet
Directeur scientifique Energie et Environnement de Qatar National Research Fund (QNRF) une entité de la Fondation du Qatar. Il est membre du comité stratégique de la branche Qatar Foundation R&D. Avant de rejoindre la Fondation du Qatar en 2014, il a été directeur général adjoint de l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) en charge des affaires scientifiques. Il a rejoint l’ANR en 2005 dès de sa création, d’abord comme directeur du département pour les énergies durables et l’environnement jusqu’en 2010. Il est membre du comité stratégique R&D Eau et Energie du Qatar présidé par le ministre de l’Industrie et de l’Energie. Il a un doctorat de l’Université de Strasbourg (France).
Ryiad Hijab
Coordinateur général du Haut Comité pour les négociations de l’opposition syrienne. Il a été Premier ministre de la République Arabe de Syrie. Il a occupé plusieurs postes au sein de l’Etat syrien, notamment membre du commandement national et du comité central du parti BAATH. Il a créé le Rassemblement national libre pour les employés dans les institutions de l’Etat syrien en décembre 2012, et il est resté son président jusqu’au mars 2015. Il est membre de la Coalition nationale des forces de la révolution et de l’opposition syrienne. Il a un doctorat en ingénierie agricole.
Maciej Woźniak
Vice-président du conseil d’administration de Polish Oil and Gas Company (PGNiG). Il a travaillé au sein du ministère des Finances et du ministère de l’Economie de Pologne, où il a dirigé le département pétrole et gaz (2003-2008). Il a représenté la Pologne auprès du conseil de direction de l’AIE. Il a été conseiller en charge de la sécurité énergétique auprès du Premier ministre (2008-2010). Il a représenté la Pologne lors du Visehrad Quatre High-Level Group on Energy et auprès du EC’s Group pour le plan d’interconnexion des marchés énergétiques de la région de la Baltique (PIMERB). Il a conseillé le ministre de l’Environnement et le géologue en chef sur la réforme de la loi sur les activités géologiques et minières sur les gaz de schiste (2011-2013). Il est diplômé de la Cracow University of Economics et de l’École nationale d’administration publique.
John Andrews
Écrivain et journaliste, spécialisé en géopolitique en tant qu’éditeur collaborateur de The Economist et Project Syndicate. Diplômé en arabe de l’Université de Cambridge et en éducation de l’Université de Londres, il a enseigné à l’Université de Libye puis à l’Université américaine de Beyrouth avant d’embrasser le journalisme à temps pour la guerre civile libanaise. Sa carrière subséquente avec The Economist a inclus des postes à Londres en tant que rédacteur en chef de l’industrie et rédacteur en chef pour l’Asie, ainsi que des postes à l’étranger qui allaient de Hong Kong et Singapour à Bruxelles, Paris, Los Angeles et Washington DC. Plus récemment il a travaillé avec le Programme des Nations Unies pour l’environnement, avec la Fondation Rockefeller sur les États fragiles et avec OpenMind de BBVA sur les conflits du monde. Depuis juillet 2021, il est tuteur principal du premier cours en ligne de The Economist sur les tendances mondiales en géopolitique, avec un accent particulier sur la Chine et les États-Unis.
June du Halgouët
Responsable, fusions et acquisitions, Airbus Group. Elle est responsable de toutes les opérations de fusions et d’acquisitions du groupe. Elle a rejoint EADS en 1997 en tant que vice-présidente fusions et acquisitions. Avant de rejoindre EADS, elle a été directeur exécutif chez Ernst & Young Transaction Advisory Services à Paris. Elle a commencé sa carrière chez Grant Thornton en Allemagne en 1991 dans l’audit puis sur les marchés de capitaux et les rôles consultatifs sur les transactions. Elle a étudié à la University College Dublin et à la Royal Society of Arts à Londres.
Hamda Hasan Al-Sulaiti
Secrétaire général de la Commission nationale pour l’Education, la Culture et les Sciences, Qatar, depuis 2014. Elle a notamment été chercheuse dans le domaine de l’éducation, directrice du département des relations culturelles et directeur de l’institut d’évaluation. Elle est un membre actif du conseil d’administration des prix d’appréciation et de reconnaissance nationale, coordonnatrice nationale pour l’éducation pour tous 2030, membre du conseil exécutif de l’ISESCO, membre du conseil exécutif de l’ALESCO, présidente du comité de l’accord de coopération entre l’Etat du Qatar et l’UNESCO, présidente exécutive du « Prix d’excellence pour l’enseignement ». Elle est diplômée de l’Université du Qatar. Elle a également un diplôme en éducation de l’Université Ain Shams et un doctorat de cette même université.



















