U.S., NATO scramble to arm Ukraine, refill own arsenals

ARTICLE – When the Soviet Union collapsed, European nations grabbed the “peace dividend,” drastically shrinking their defense budgets, their armies and their arsenals.

With the rise of al-Qaida nearly a decade later, terrorism became the target, requiring different military investments and lighter, more expeditionary forces. Even NATO’s long engagement in Afghanistan bore little resemblance to a land war in Europe, heavy on artillery and tanks, that nearly all defense ministries thought would never recur.

But it has.

In Ukraine, the kind of European war thought inconceivable is chewing up the modest stockpiles of artillery, ammunition and air defenses. Even the mighty United States has only limited stocks of the weapons the Ukrainians want and need, and Washington is unwilling to divert key weapons from delicate regions like Taiwan and Korea, where China and North Korea are constantly testing the limits.

Now, nine months into the war, the West’s fundamental unpreparedness has set off a mad scramble to supply Ukraine with what it needs while also replenishing NATO stockpiles.

As both sides burn through weaponry and ammunition at a pace not seen since World War II, the competition to keep arsenals flush has become a critical front that could prove decisive to Ukraine’s effort.

The amount of artillery being used is staggering, NATO officials say. Ukraine can fire thousands of rounds daily and remains desperate for air defense against Russian missiles and Iranian-made drones.

 

Read the entire article written by Steven Erlanger on The Spokesman-Review‘s website.

Olivier Blanchard : « Je redoute le scénario d’une guerre commerciale »

INTERVIEW – L’ancien expert du Fonds monétaire international estime que la transition énergétique exigera de lever des impôts supplémentaires ou de couper dans certaines dépenses.

La récession dans laquelle plonge le Vieux Continent pourrait s’aggraver si un rationnement du gaz était instauré à la fin de l’hiver, s’alarme Olivier Blanchard. Ancien économiste en chef du Fonds monétaire international, coauteur de l’ouvrage Les Grands Défis économiques (PUF, 240 pages, 15 euros), avec le prix Nobel d’économie Jean Tirole, il prévient également : la tentation du protectionnisme industriel pourrait coûter cher aux pays industrialisés comme aux émergents.

L’Europe peut-elle encore éviter la récession ?

Probablement pas, et certains pays y sont sûrement déjà. D’abord, parce que le pouvoir d’achat a diminué en raison de l’augmentation du prix de l’énergie importée. Ensuite, parce que les incertitudes rendent les ménages plus prudents, et les entreprises plus frileuses. Cela pourrait être pire s’il y avait un rationnement du gaz à la fin de l’hiver. Pour le moment, la politique monétaire n’a pas encore joué un grand rôle.

Les banques centrales ne sont-elles pas en train de tuer la croissance en relevant leurs taux ?

Il faut d’abord rappeler que la zone euro importe une bonne partie de son énergie, dont les cours ont flambé. Pour faire face à cette hausse, les entreprises augmentent les prix, tandis que les salariés réclament des augmentations pour limiter leur perte de revenu. Mais les augmentations de salaire représentent une nouvelle hausse des coûts pour les entreprises, qui la répercutent en partie sur leurs prix, ce qui génère de nouvelles tensions sur les salaires, etc. C’est ce qu’on appelle « la boucle prix-salaires », qui peut conduire à une inflation plus élevée que l’inflation initiale.

Lisez l’interview d’Olivier Blanchard en entier sur le site du Monde.

L’hiver de la récessoflation

CHRONIQUE – Le prix de l’énergie est devenu la principale angoisse des dirigeants d’entreprise. Pour Philippe Chalmin, ces hausses de coût seront répercutées, entraînant la plupart des pays d’Europe dans la stagflation, voire pire pour certains…

Ce sont les derniers jours de l’automne, un automne chaud que commencent à balayer les premiers frimas. Alors que la nuit tombe dès le milieu de l’après-midi, on aime à rentrer dans le confort chaleureux d’un foyer. Chaleur ? C’est bien là que le bât blesse tant la chaleur est chère aujourd’hui et le sera encore plus demain.

Les quelques dernières semaines nous avaient offert un peu de répit : un bel été indien tout d’abord et donc une demande plus faible de gaz et d’électricité pour le chauffage. Malgré la guerre en Ukraine, les réserves de gaz en Europe se sont remplies au point d’avoir dans bien des pays atteint le maximum de leur capacité. Oh, certes, cela a eu un coût et il a fallu payer le gaz norvégien ou russe, les gaz naturels liquéfiés américain ou qatari à des prix équivalents en réalité entre 200 dollars ou 300 dollars le baril de pétrole. Depuis peu, les cours du gaz en Europe ont donné l’illusion de la détente. Mais à y regarder de près, celle-ci n’affecte que le marché à très court terme, les livraisons du lendemain.

Retrouvez la chronique de Philippe Chalmin, publiée le 22 novembre, sur le site des Échos.

Saskia Van Genutgen

Directrice associée chez MacroScope Strategies. Avant de rejoindre M2S, elle a occupé les postes de conseillère stratégique et politique du ministère de la Défense des Pays-Bas. Elle a aussi été Senior Research Fellow de l’Anwar Gargash Diplomatic Academy d’Abou Dabi, une Political Affairs Officer pour la mission d’appui des Nations unies en Libye (MANUL), une manager dans la branche de conseil auprès du gouvernement et du secteur public chez PwC et une staff member du Standing Committee on Foreign Affairs, Defense and Development Cooperation du Sénat des Pays-Bas. Elle est une Non-Resident Research Fellow de la Royal Dutch Defense Academy et une Non-Resident Senior Fellow du Middle East Institute (MEI) de Washington DC. Elle a un panel impressionnant de publications sur des sujets liés aux relations internationales, en Europe comme au Moyen-Orient. Elle a un doctorat en études européennes et moyen-orientales de la Johns Hopkins University, School of Advanced International Studies (SAIS), un MA économies et relations internationales de la même institution, un MA en histoire des relations internationales et un BA en littérature italienne de l’Université d’Utrecht. Elle parle l’anglais, le néerlandais et l’italien.

Maha Taysir Barakat

Ministre adjointe de la santé et des sciences de la vie au Ministère des Affaires étrangères des Émirats arabes unis, directrice générale du bureau Frontline Heroes aux Émirats arabes unis. La professeur Maha Barakat est l’ancienne présidente du Partenariat RBM pour en finir avec le paludisme, et a  occupé le poste de directrice générale de l’Autorité sanitaire d’Abou Dabi entre 2013 et 2018. Avant cela, elle a été cofondatrice, directrice médicale, directrice de la recherche et endocrinologue consultante à l’Imperial College London Diabetes Center (ICLDC) à Abou Dabi. Elle a été membre du Comité de développement social du Conseil exécutif du gouvernement d’Abou Dabi et membre du conseil d’administration de plusieurs entités liées au gouvernement d’Abou Dabi, notamment le conseil d’administration de l’Université Khalifa, la Family Development Foundation, le Conseil de la qualité et de la conformité d’Abou Dabi et le Centre de statistiques d’Abou Dabi. Dans le cadre de ses fonctions au sein de l’Autorité sanitaire, en plus de la lutte contre les maladies liées au mode de vie, la professeure Barakat a soutenu plusieurs campagnes de santé publique d’éradication des maladies transmissibles aux Émirats arabes unis et dans le monde, notamment en Afrique et en Inde.

Frank Obrist

Fondateur et PDG de Obrist Group, fondé en 1996. Avant de créer son entreprise, il a étudié l’ingénierie mécanique et a travaillé avec Felix Wankel aux côtés duquel il est devenu spécialiste en compresseurs R744 et en bancs d’essai. Obrist Group détient aujourd’hui plus de 400 brevets. Frank Obrist dédie sa carrière professionnelle à la conception de machinerie avancée et à la création d’innovations durables. Son ambition est de lutter contre le changement climatique en trouvant les meilleures solutions technologiques grâce aux scientifiques de renommée mondiale. Son entreprise développe le concept de technologie renouvelable telle que Obrist aFuel, le premier vecteur d’énergie respectueuse de l’environnement mondial. Obrist Group a développé cette technologie afin qu’elle soit abordable pour les consommateurs, extensible à l’échelle mondiale et qu’elle puisse s’appliquer à nos infrastructures actuelles. À terme, il voudrait atteindre une « ère de puits de carbone », qui nous permettrait de réduire la quantité de CO2 dans l’atmosphère.

Tim Figures

Associé et directeur associé EU & Global Trade and Investment de Boston Consulting Group, Londres. Tim Figures est un expert en géopolitique et en commerce au sein du Global Advantage practice de Boston Consulting Group. Il conseille des acteurs mondiaux des secteurs public et privé en matière de stratégie géopolitique et commerciale, avec une attention particulière pour l’avenir de l’Europe et le lien entre les initiatives en faveur du climat et le commerce. Il a publié de nombreux articles sur des sujets tels que la géopolitique et le capital-investissement, la géopolitique et le climat, et les mécanismes d’ajustement carbone aux frontières. Avant de rejoindre le BCG, Tim a longuement travaillé au sein du gouvernement britannique et de la Commission européenne. Il a passé plus de dix ans à Bruxelles, où il s’est concentré sur les questions relatives au marché unique et au commerce de l’Union européenne. Plus récemment, il a été conseiller sur les questions européennes et commerciales auprès du Secrétaire d’État du Royaume-Uni pour la Stratégie industrielle, énergétique et commerciale (2017-2019), et directeur des politiques pour la principale association du secteur manufacturier britannique.

Emna Amri

Directrice de l’innovation chez CYSEC, une entreprise de cybersécurité active dans le domaine spatial. Dr. Emna Amri a plusieurs années d’expérience dans la gestion des projets R&D et une carrière antérieure dans la conception et implémentation de systèmes quantiques pour des applications de sécurité. Emna est titulaire d’un doctorat en Technologies Quantiques de l’Université de Genève et d’un master international en Micro et Nanotechnologies de l’EPFL (CH), l’INPG (FR) et Polito (IT). Emna est auteur de nombreux articles dans des revues scientifiques de renommé et titulaire de plusieurs brevets.

Salem Humaid AlMarri

Directeur général du Mohammed Bin Rashid Space Centre. Avec près de 20 ans d’expérience dans l’industrie spatiale, S.E. Salem Humaid AlMarri est responsable du succès de divers programmes au sein du programme spatial national des Émirats arabes unis, notamment Mars 2117, la mission martienne des Émirats, le programme d’astronautes et le programme de satellites des EAU. AlMarri a participé à la création l’Emirates Institution for Advanced Science and Technology en 2006, devenu le Mohammed Bin Rashid Space Centre en 2015. Il a été l’un des premiers ingénieurs au coeur du Knowledge Transfer Programme avec la Corée du Sud, qui a permis le lancement du premier satellite de télédétection des EAU. Il a dirigé et mis en place le programme des astronautes des EAU, qui a envoyé le premier astronaute des EAU dans l’espace. Il a reçu le prix UAE Pioneers en 2014 pour avoir été le premier chef de projet du satellite émirien Dubaisat-1 et Dubaisat-2. Il a été élu premier membre émirien de l’Académie internationale d’astronautique (IAA).

Máximo Torero Cullen

Économiste en chef de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). M. Máximo Torero Cullen a rejoint l’Organisation en janvier 2019, en tant que Sous-Directeur général chargé du Département du développement économique et social. Auparavant, il occupait les fonctions de Directeur exécutif du Groupe de la Banque mondiale pour l’Argentine, la Bolivie, le Chili, le Paraguay, le Pérou et l’Uruguay depuis novembre 2016. Avant de rejoindre la Banque mondiale, il dirigeait la Division des marchés, du commerce et des institutions de l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI). Ses travaux de recherche portent principalement sur l’analyse de la pauvreté et des inégalités, sur l’importance de la géographie et des avoirs (publics et privés) pour expliquer la pauvreté et sur les politiques axées sur l’atténuation de la pauvreté, en fonction du rôle joué par les infrastructures et les institutions et de la manière dont les avancées technologiques (ou les discontinuités) peuvent contribuer à améliorer le bien-être des ménages et des petits agriculteurs. Son expérience porte sur l’Afrique subsaharienne, l’Amérique latine et l’Asie.

Rami Rafih

Directeur général et associé chez Boston Consulting Group (BCG), à Dubaï. Rami Rafih a 15 ans d’expérience dans le domaine du conseil. Il travaille à la tête du Economic Advantage of Nations (IDE, clusters/hubs/ZES, développement des PME, etc.) à l’échelle mondiale chez BCG. Il est également membre de l’équipe dirigeante du secteur public ainsi que membre essentiel des domaines pratiques du Principal Investors and Private Equity (PIPE) et du Global Advantage (GA). Il a travaillé pour des ministères et autorités étatiques d’Europe, des pays du CCG, de l’Afrique du Nord et de l’Asie, sur des sujets tels que l’économie, le commerce, l’investissement, l’industrie, la santé et le tourisme. Il a une licence en ingénierie de l’université américaine de Breyrouth et un master en Management de HEC Paris. Il parle couramment anglais, français et arabe.

Bruno Langlois

Directeur du business développement et des partenariats chez Carbios. Il a plus de 25 ans d’expérience dans l’industrie chimique en développant le marché par des solutions innovantes, en créant des partenariats sur le long terme, en innovant avec clients et collaborateurs et en observant et en réfléchissant à des manières de faire et de penser autrement. Avec sa solution technique, son business model et sa capacité à rendre le polyester (PET) circulaire, Carbios est unique et travaille passionnément à la résolution de problèmes majeurs de transition vers une économie durable en réduisant les déchets plastiques et textiles. Bruno Langlois a un doctorat de l’Université de Clarkson de New York.

Franklin Servan-Schreiber

Co-fondateur et PDG de Transmutex. M. Servan-Schreiber a obtenu une licence en génie électrique et une maîtrise en histoire comparée de l’université Carnegie Mellon (Pittsburg, Etats Unis). Il a été directeur adjoint du magazine ELLE à New York, membre de la division philanthropie d’entreprise de Shiseido Co. au Japon, chef du laboratoire de recherche sur les interfaces utilisateur de Sony USA Corp, directeur de la communication du Comité international olympique à Lausanne, fondateur et président de la start-up Zoomorama à Paris, conseiller du président exécutif du Forum économique mondial, membre bénévole du comité stratégique et directeur de la communication de la Fondation Race for Water engagée dans la lutte contre la pollution plastique des océans, et maintenant cofondateur et président de Transmutex SA, basée à Genève.

Maurice Gourdault-Montagne

Ambassadeur de France, ancien Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères. Après un diplôme de l’IEP Paris, de Paris II-Assas et de langues orientales (INALCO en hindi et ourdou), il est entré en 1978 au ministère des Affaires étrangères où il a effectué toute sa carrière, alternant des affectations à Paris et à I’étranger. Il a exercé les fonctions notamment de porte-parole du Quai d’Orsay (1991-1993), de directeur de cabinet du Premier ministre (1995-1997), de conseiller diplomatique et Sherpa G7/G8 du président de la République (2002-2007), impliquant notamment les dialogues stratégiques avec l’Inde et la Chine. Il a été en poste à l’étranger notamment en Inde et en Allemagne comme secrétaire et conseiller d’ambassade puis comme ambassadeur de France au Japon (1998-2002), au Royaume-Uni (2007-2011), en Allemagne (2011-2014) et en Chine (2014-2017).

Sam Okwulehie

Président-directeur général de LATC Group, une société d’investissement privé ayant des intérêts dans la logistique maritime, la vente au détail, l’agriculture et la fabrication. Il possède une vaste expérience dans la logistique mondiale et l’aviation civile ayant dirigé des opérations commerciales au sein du groupe Air France/KLM et de Kenya Airways à des niveaux supérieurs en Afrique, en Europe et aux États-Unis. Sam est titulaire d’un diplôme en histoire et relations internationales et est un ancien élève du Executive Management Program de la Columbia Business School. Sam est membre du conseil consultatif mondial du Commonwealth Enterprise & Investment Council (CWEIC) à Londres et est conseiller principal chez Boston Consulting Group (BCG). En plus de l’anglais, il parle couramment français et possède des connaissances de base en espagnol et en portugais.

Hyosung Yim

Hyosung Yim est Vice-président de Corporate Strategy Center chez Hyosung Corporation, en Corée. Il est l’assistant du Vice Président/COO de Hyosung Group, qui administre et encadre les opérations quotidiennes du groupe multinational. Monsieur Yim est également responsable de la gestion et de la coordination de l’activité hydrogène au sein du groupe. Avant de rejoindre Hyosung Group, il était analyste boursier chez Daiwa Securities Capital Markets Korea. Il a également travaillé en tant que chercheur chevronné au Korea Institute for International Economic Policy (KIEP), un think-tank gouvernemental qui conseille le gouvernement coréen sur les questions économiques et commerciales internationales. Il est titulaire d’un diplôme en administration des affaires de l’université de Yonsei à Séoul, et a un Master de la Graduate School de la même université.

Bertrand Badré : « Setting the Standard for Climate Finance »

ARTICLE – To achieve net-zero emissions, environmentally-vulnerable countries must invest trillions of dollars in capacity-building and green infrastructure. To enable investments on this scale requires mandatory global frameworks for sustainable investment.

PARIS/WASHINGTON, DC – Next week’s United Nations Climate Change Conference (COP27) in Egypt will be the first such summit held on African soil since 2016. That makes the gathering an ideal setting for world leaders to deliver on their earlier promises and announce a comprehensive plan to mitigate the worst effects of climate change on countries in the Global South.

Providing developing countries with the financing they need to achieve net-zero emissions is crucial to realizing climate justice. Ensuring inclusive and sustainable growth will require investing trillions of dollars in clean energy and green infrastructure. But only through investment on this scale can we meet the 2015 Paris climate agreement’s central goal of limiting global warming to well below 2° Celsius, relative to pre-industrial levels.

Fortunately, since the Paris agreement was signed, institutional investors have become increasingly aware that climate change could significantly affect companies’ bottom lines and have incorporated ESG (environmental, social, and governance) and sustainability factors into their risk analyses and valuations.

But as important and commendable as these measures are, they are not enough. Developing global standards for climate-risk disclosure marks the next stage in the fight against climate change. To this end, we must merge today’s alphabet soup of differing ESG and sustainability guidelines into a single mandatory framework. The International Sustainability Standards Board (ISSB) and the European Union’s proposed Sustainability Reporting Standards (ESRS), which aim to create clear rules and criteria for ESG-related disclosures, are both steps in the right direction.

[…]

Find the entire article written by Bertrand Badré and Jingdong Hua on Project Syndicate.

Francis Béhanzin

Président co-fondateur du Réseau mondial des professionnels de sécurité et de défense pour la prévention et la lutte contre le terrorisme. Ancien commissaire aux Affaires politiques, paix et sécurité de la CEDEAO (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest). A ce dernier poste, le général Francis A. Béhanzin a notamment géré les affaires politiques, la promotion de la bonne gouvernance, de la démocratie, de la sécurité régionale et de la paix dans la région ouest africaine. Il a conduit, pendant son mandat de 2018 à 2022, l’observation des élections présidentielles dans les 15 états membres de la CEDEAO. Il a conduit l’élaboration du plan d’action régionale 2020-2024 de lutte contre le terrorisme. Nanti de plusieurs formations initiales et spécialisées de l’Armée et de la police en Europe, aux Etats-Unis, au Canada et en Afrique, notamment sur les opérations de maintien de la paix et le crime organisé, il est diplômé du Collège Défense Nationale du Nigéria à Abuja et aussi de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale de Paris. Il est devenu Conférencier de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale de Paris et aussi du Collège de Défense Nationale d’Abuja. Membre fondateur de la Commission béninoise des droits de l’Homme du Bénin, il est titulaire d’une maîtrise en Droit et en sciences politiques obtenue en 1981 à l’Université nationale du Bénin.

Romuald Wadagni

Ministre d’État, Chargé de l’Economie et des Finances. Romuald Wadagni a eu une expérience internationale au sein du cabinet Deloitte. Il a développé des expertises pointues dans plusieurs domaines, au service de clients de secteurs d’activités variés et de divers gouvernements et bailleurs de fonds. En 2012, il est promu associé au sein du Cabinet Deloitte, reconnaissance majeure de son parcours multiculturel, de son expertise, de sa maitrise des enjeux économiques européens, américains et africains. En 2015, il crée une nouvelle entité en République Démocratique du Congo, et est nommé Responsable Audit et Directeur de la pratique professionnelle pour l’ensemble des activités du Cabinet Deloitte en Afrique Francophone. A la tête du ministère de l’Economie et des Finances du Bénin depuis avril 2016, il met en œuvre une politique articulée autour de deux axes : une gestion transparente, proactive et innovante des finances publiques, et l’amélioration du climat des affaires et le renforcement de la résilience du secteur privé face aux chocs exogènes. Il joue un rôle majeur sur la scène ouest africaine. En tant que président du conseil statutaire des ministres des Finances de l’UEMOA, il a piloté les négociations avec la France et signé en décembre 2019 l’accord devant mettre fin au franc CFA en Afrique de l’Ouest.

Vincent Biruta

Ministre de l’Intérieur de la République du Rwanda depuis le 12 juin 2024. Il a été ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Auparavant, il a occupé plusieurs postes ministériels dont celui de l’Environnement d’Août 2017 à Novembre 2019, des Ressources Naturelles de 2014 à 2017, de l’Education de 2011 à 2014, des Travaux publics, Transports et Communication de 1999 à 2000 et de la Santé de 1997 à 1999. Outre ces postes ministériels, il a été le président du Sénat au parlement de la République du Rwanda de 2003 à 2011 et président de l’Assemblée nationale de Transition de 2000 à 2003. Dr. Biruta est un médecin qualifié. Il a poursuivi des études en santé publique et nutrition à l’Université catholique de Louvain en Belgique, ainsi qu’en planification et gestion des services de santé dans les pays en voie de développement à l’Université Libre de Bruxelles.

Benedikt Sobotka

PDG de Eurasian Resources Group (ERG), présente dans 16 pays et dont le siège social est à Luxembourg. Expert dans les secteurs minier et de l’énergie, il a précedemment occupé différents postes à hautes responsabilités à BCG et a conseillé des multinationales en Allemagne, en Russie, en Afrique du Sud ou encore au Royaume-Uni. Partenaire du World Economic Forum, il tient une place importante dans les groupes et projets du secteur de l’industrie. Il siège au Governors Steering Committee for the Metals and Mining Community et au Steering Committee for the Partnering Against Corruption Initiative (PACI). Il est Co-président de Global Battery Alliance (GBA), et membre fondateur de Re|Source, projet qui tend à la mise en place d’une chaîne de production éthique et durable pour les batteries et les systèmes d’énergie renouvelable. Il est conseiller chez Hainan International Energy Exchange et investit dans les start-ups du secteur technologique comme MVS, vendu à Platts/Dow Jones en 2015. Il a co-écrit China Champions, livre classé comme Bestsellers au Financial Times, sur les réussites stratégiques de l’investissement en Chine. Il est diplômé de WHU-Otto Beisheim School of Management et a étudié à the Rotterdam School of Management, à CEIBS Shanghai, et à Moscow Finance Academy.

Saeed Al Awar

Directeur général et responsable Moyen-Orient de Rothschild & Co. Auparavant, il a travaillé chez Linklaters. Il est également administrateur indépendant des conseils de ADC SPAC et de Xcube. Il est par ailleurs membre du Groupe consultatif de la Chambre de commerce internationale de Dubaï.

Lívia Ribeiro de Souza

Chief Technology Officer et co-fondatrice de Mimicrete, une entreprise créée dans le cadre d’un doctorat à Cambridge University qui développe des matériaux cimentaires auto-cicatrisants. Elle possède une licence en Chimie, un DEA en Science et technologie minérale et un doctorat en matériaux cimentaires auto-cicatrisants. Lívia a été Senior Postdoctoral Researcher à l’université de Cambridge pendant 5 ans, alors qu’elle commençait à travailler sur la transformation des solutions de laboratoire en des produits commerciaux. À présent, elle concentre ses recherches sur les programmes de production à grande échelle et sur le développement de l’étape de mise en œuvre des matériaux de construction.

Roman Vassilenko

Ambassadeur du Kazakhstan auprès de l’UE, de l’OTAN, de la Belgique et du Luxembourg. Ancien vice-ministre des Affaires étrangères de la République du Kazakhstan (2016-2019, 2022-2025). Roman Vassilenko est au service diplomatique du Kazakhstan depuis 1994. Il a occupé les fonctions de troisième et deuxième secrétaire à l’ambassade du Kazakhstan au Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord (1996-1999), ainsi que celles de premier secrétaire et conseiller à l’ambassade du Kazakhstan à Washington (2000-2007). Il a également exercé des fonctions politiques de haut niveau au sein des cabinets de la Présidence et du Premier ministre, où il était chargé des relations internationales du Kazakhstan. De retour au ministère des Affaires étrangères du Kazakhstan, il a présidé le Comité de l’information internationale (2009-2012, 2014-2016), supervisant la communication du ministère lors de périodes cruciales telles que les présidences kazakhes de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) et de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), ainsi que les campagnes simultanées et couronnées de succès menées par le pays pour accueillir l’EXPO 2017 Astana et pour intégrer le Conseil de sécurité des Nations Unies pour la période 2017-2018. Nommé vice-ministre des Affaires étrangères de la République du Kazakhstan en 2016, il a été chargé du développement des relations du Kazakhstan avec les pays européens, l’Union européenne et d’autres organisations européennes comme l’OSCE et le Conseil de l’Europe. C’est à cette époque que le Kazakhstan et l’UE ont signé et ratifié l’Accord de partenariat et de coopération renforcé, faisant du Kazakhstan le premier pays d’Asie centrale à mettre en œuvre cet accord de deuxième génération. Roman Vassilenko a été le premier Ambassadeur résident du Kazakhstan en République slovaque de 2019 à 2022, contribuant de manière significative au renforcement des relations bilatérales. De 2022 à 2025, en tant que vice-ministre des Affaires étrangères pour la deuxième fois, il a œuvré au renforcement des liens du Kazakhstan avec l’Europe dans un contexte de profonds bouleversements géopolitiques et géoéconomiques. Il occupe son poste actuel à Bruxelles depuis juillet 2025.

Dmytro Kuleba

Ancien ministre des Affaires étrangères de l’Ukraine (2020-2024). En 2003, M. Kuleba a obtenu un diplôme avec les honneurs de l’Institute of International Relations, Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv, où il a étudié le droit international. En 2006, M. Kuleba a obtenu un doctorat en droit. Il a travaillé au ministère des Affaires étrangères et à la Représentation permanente de l’Ukraine auprès de l’OSCE (2003-2010). Il a aussi travaillé au sein du bureau du ministre des Affaires étrangères d’Ukraine (2010-2013), il était alors chargé des questions liées à l’image de l’Ukraine à l’étranger, aux organisations internationales et aux relations avec les États-Unis. Après avoir quitté la fonction publique en 2013, il a présidé le Conseil de l’UART Foundation for Cultural Diplomacy. En 2014, il est retourné au ministère des Affaires étrangères en tant qu’ambassadeur itinérant pour mettre en place une stratégie de communication. Il a introduit les concepts de diplomatie numérique, de communication stratégique, de diplomatie culturelle et de diplomatie publique au sein du travail du ministère. En 2016, il a été nommé en tant que représentant permanent de l’Ukraine au Conseil de l’Europe. Il était Premier ministre adjoint pour l’Intégration européenne et euro-atlantique de l’Ukraine (2019-2020). Dmytro Kuleba est l’auteur du livre The War for Reality. How to Win in the World of Fakes, Truths and Communities, 2019.

Hubert Védrine dans « Israël est coupable « d’apartheid » affirment cinq ex-ministres des Affaires étrangères »

ARTICLE – Parmi les signataires, Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères français

Une tribune publiée ce jeudi par cinq anciens ministres des Affaires étrangères européens dans le journal Le monde, appelle à reconnaître que « les politiques et pratiques d’Israël à l’encontre des Palestiniens équivalent au crime d’apartheid ».

Parmi les signataires, Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères français sous Lionel Jospin.

Relevant l’urgence de protéger « un ordre mondial fondé sur le droit international », les ex-ministres écrivent souhaiter que  » l’illégalité et l’immoralité de plus de cinq décennies d’occupation israélienne constitue l’épine dorsale » de la politique européenne vis-à-vis de l’Etat hébreu.

Retrouvez l’article en entier dans i24news.

Xi Jinping is China’s Most Audacious Leader for Decades

ARTICLE – The changes in policy, politics and personnel revealed by the Chinese Communist Party’s five-yearly congress, which finished in recent days, show just how radically China has changed under Xi Jinping, compared with his predecessors Deng Xiaoping, Jiang Zemin and Hu Jintao. His audacity is without bounds. Mr. Xi is smashing through long-established political conventions and plain old bureaucratic inertia to achieve his ambitions for both himself and China. Consistent with his deeply-held ideological worldview, Mr. Xi is determined to change the international order in a manner more compatible with Chinese national interests and values. His power to do so, at least within his own system, is now unconstrained.

Take politics. Mr. Xi used the 20th congress to defy a convention that general secretaries limit themselves to two five-year terms. Originally this was introduced to preserve the principles of collective leadership and to prevent a return to Mao Zedong’s practice of lifelong rule. The cult of personality is also back. Mr. Xi has his own body of ideological “thought” much earlier than his predecessors, and it has now been entrenched in the party constitution as “the Marxism of our times”. To further cement loyalty, he has presided over the longest-running anti-corruption campaign in the party’s 100-year history. Partly it has been a mechanism for entrenching political loyalty and control.

Find the article written by Kevin Rudd on Asia Society.

Michel Sidibé

Envoyé spécial de l’Union africaine pour l’Agence Africaine du Médicament (AMA), PDG de MHS Consulting. Reconnu pour son engagement en faveur de solutions africaines, Michel Sidibé a été un ardent défenseur de la production locale de médicaments et des technologies de la santé. Il a contribué aux efforts visant à favoriser l’accès à des médicaments et à des vaccins de qualité et sûrs, et à lutter contre les inégalités mondiales en matière de santé. Ancien ministre de la Santé et des affaires sociales du Mali (2019-2020), il se fait le champion d’une approche de la santé et du développement centrée sur les personnes depuis plus de 40 ans. Il a été Directeur exécutif de l’ONUSIDA, ave rang de Secrétaire général adjoint des Nations Unies (2009-2019). Avant de rejoindre l’ONUSIDA, M. Sidibé a travaillé à l’UNICEF et pour Terre des Hommes. En 2021, Michel Sidibé a été nommé membre de la Commission Globale de Politiques en matière de Drogues. Il est fondateur et PDG de MHS Consulting, une plateforme d’accélération de l’innovation qui travaille avec les gouvernements, le secteur privé et la société civile. Economiste de formation, M. Sidibé est récipiendaire de divers prix africains et mondiaux, y compris des doctorats honorifiques des plus grandes universités du monde.

Guillaume A. Callonico

Vice-Président, Risques thématiques et émergents des portefeuilles à la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ). À ce titre, il dirige une équipe de spécialistes en analyse géopolitique et risques émergents qui accompagnent les décisions d’investissement et aiguillent les orientations stratégiques de l’organisation. Il est également appelé à conseiller des entreprises d’envergure mondiale pour les aider à perfectionner leur compréhension et leur gestion des risques géopolitiques, technologiques et climatiques. Il compte plus de plus de 15 ans d’expérience en relations internationales et en analyse de risques géopolitiques. En plus de son rôle à La Caisse, il enseigne la gestion des risques géopolitiques à l’Université de Montréal. Il a également signé plusieurs essais, dont Le réveil géopolitique de la finance, dans lequel il fournit une méthode et des outils pour trouver le succès de la performance des investisseurs dans un monde imprévisible. Il détient une maîtrise en relations internationales et politique comparée de l’Université de Montréal.

François Regnier

Country Head pour les Emirats arabes unis à BNP Paribas depuis le 1er octobre 2021. Il est également Multinational Clients Coverage Coordinator pour la région du Moyen-Orient. En tant que professionnel chevronné, François Regnier est riche d’une expérience solide de plus de 30 ans aux côtés de BNP Paribas. Au début de sa carrière, il a travaillé pendant 10 ans à Paris, à la fois dans l’Inspection générale et dans le recouvrement dans le milieu bancaire. À partir de 2000, il occupe plusieurs postes à haute responsabilité à Londres, en Europe centrale et en Europe de l’Est. Il a en effet été Country Head pour BNP Paribas en Hongrie de 2005 à 2009, puis Country Head en Russie de 2012 à 2015. Dans les années 2000, à Londres, il a dirigé l’équipe de the Acquisition Finance et a été Directeur des ressources humaines au moment de la fusion entre BNP Paribas et Fortis. Il a également été Chief Operations Officer pour BNP Paribas London Branch. Avant d’être aux EAU, il était Chief Compliance Officer pour BNP Paribas au Royaume-Uni. François Regnier a un diplôme d’ingénieur de l’Ecole Nationale Superieure d’Arts et Metiers et a obtenu son master à l’EM Lyon.