Manon Nguyen Van Mai

Manon Nguyen Van Mai est ingénieure élève au Corps des mines. Diplômée du parcours « Sciences pour les défis de l’environnement » de l’École Polytechnique, elle est actuellement en formation pour devenir haut fonctionnaire. Elle a effectué six mois de service militaire sur une frégate de surveillance dans les Terres australes et antarctiques françaises. Au cours de ses études, elle a travaillé pour la start-up biotech Embleema ainsi que pour les groupes industriels Butagaz et EDF.

Ingvil Smines Tybring-Gjedde

Administratrice non exécutive de Norge Mining. En cette qualité, Ingvil Tybring-Gjedde fait bénéficier le conseil d’administration de Norge Mining de sa grande expérience. Représentante du Parti du progrès norvégien (FrP) et ancienne ministre adjointe au ministère norvégien du Pétrole et de l’Énergie, elle saura guider le pays dans ses prochaines étapes économiques qui s’annoncent passionnantes. Ingvil Tybring-Gjedde a également été ministre de la Sécurité publique au sein du ministère de la Justice et de la Sécurité publique de janvier 2019 à janvier 2020. Précédemment, elle a travaillé en tant que conseillère principale au ministère norvégien des Affaires étrangères, et a occupé des postes dirigeants dans les secteurs du pétrole et du gaz chez Innovation Norway. Comités du conseil d’administration : rémunération (membre) et ESG (présidente).

Mehdi Benchoufi

Co-fondateur d’echOpen, un échographe portable, bas-coût, connecté au smartphone, il est médecin de santé publique à l’hôpital Hôtel-Dieu, ancien chef de clinique en épidémiologie clinique et docteur en mathématiques. Il s’est principalement investi aux interfaces entre médecine connectée et technologies ouvertes : imagerie par ultra-sons, méthodologie de développement des solutions d’intelligence artificielle. Il a été pionnier dans les applications de la blockchain pour la qualité des essais cliniques.

John Vergopoulos

Président-directeur général de Norge Mining. John Vergopoulos apporte à Norge Mining un leadership décisif et concret, ainsi qu’un « livre noir » financier international et des années d’expérience dans le secteur des ressources minérales. Il possède de solides compétences en matière de collecte de fonds sur les marchés des capitaux, des capitaux privés et des prêts consortiaux. Il a été membre du conseil d’administration d’une PME et président-directeur général et directeur financier de plusieurs sociétés cotées en bourse dans les industries de la technologie et des ressources minérales. Au fil des ans, John Vergopoulos a été chargé de traiter avec des institutions gouvernementales en Europe, en Afrique et en Asie. Il a commencé sa carrière en tant qu’expert-comptable dans le département d’audit de Deloitte à Londres.

Arnaud Breuillac

Conseiller principal du Président-directeur général de Total Energies.

Arnaud Breuillac, 63 ans, est diplômé de l’Ecole Centrale de Lyon en 1981. Il a rejoint TotalEnergies en 1982 et a occupé différents postes au sein de la division Exploration & Production, notamment à Abu Dhabi, au Royaume-Uni, en Indonésie et en Angola, ainsi qu’au sein de la division Raffinage en France. De 2004 à 2006, il a occupé le poste de vice-président, Moyen-Orient – Iran. En décembre 2006, il est nommé au Comité de direction de la division Exploration & Production, en même temps qu’un nouveau rôle de Senior Vice-President, Europe continentale et Asie centrale. En juillet 2010, il est nommé Président de la division Exploration & Production, Moyen-Orient et en janvier 2011, il devient membre du Comité de direction du Groupe. En 2014, Arnaud Breuillac est devenu membre du Comité exécutif de Total et directeur général de l’Exploration & Production, responsable du très vaste portefeuille amont de la société, de plus en plus diversifié, dans le monde entier. Depuis le 1er septembre 2021, Arnaud Breuillac est nommé Senior Advisor auprès du Président-directeur général de TotalEnergies SE. 

Ahmed bin Hilal Al Busaidi

Ambassadeur du Sultanat d’Oman aux Emirats Arabes Unis. Auparavant, il a été Ambassadeur du Sultanat d’Oman auprès du Royaume d’Arabie Saoudite, Ambassadeur non-résident en République de Djibouti et Représentant permanent du Sultanat d’Oman auprès de l’Organisation de la coopération islamique. Son Excellence le Dr. Al Busaidi commence sa carrière de diplomate en 1983 comme Second secrétaire au sein du département européen du Ministère des Affaires étrangères de Mascate, puis comme Premier secrétaire à l’Ambassade d’Oman au Caire. En 1988, il réintègre le Ministère des affaires étrangères de Mascate au poste de Directeur du Bureau des affaires politiques et économiques du Conseil de coopération du Golfe, avant d’être promu Directeur du bureau du Moyen-Orient et de l’Iran en 2000.  Il devient en 2004 Chef adjoint du Département arabe pour les affaires du Conseil de coopération du Golfe. S.E. Dr. Ahmed bin Hilal Al Busaidi possède un un Master en développement économique et commerce international de l’Université de Reading au Royaume-Uni, et est titulaire d’un doctorat en économie de l’Université de Hull au Royaume-Uni.

Michael Wurmser

Économiste et entrepreneur chevronné, Michael Wurmser donnera des conseils sur les finances et l’orientation stratégique de Norge Mining. Il a travaillé pour la Citibank de Zurich et a occupé un éventail prestigieux de postes à hautes responsabilités dans des institutions financières multinationales à New York et à Francfort. Par le passé, il a été mandaté par divers gouvernements, ministères des Finances et banques d’État pour aider à régler des dettes souveraines. Au fil des années, Michael Wurmser a conseillé des entreprises des secteurs des ressources naturelles, des matières premières et de l’exploitation minière en Russie, au Moyen-Orient et en Mongolie sur le financement structuré.

Holger Bingmann

Associé gérant, Bingmann Pflüger International. Le Dr Holger Bingmann est né le 8 juillet 1961 à Stuttgart (Allemagne). Pendant de nombreuses années, il a occupé des postes de direction dans l’industrie et le domaine associatif. Depuis mai 2020, Holger Bingmann est associé directeur de Bingmann Pflüger International. Il est également président de la Chambre de commerce allemande à Paris, membre du conseil d’administration de la KfW (Francfort/Berlin) et membre du comité exécutif, entre autres, de l’association fédérale allemande du commerce de gros, du commerce extérieur et des services (BGA), de l’association allemande des employeurs (BDA) et de l’association allemande du commerce électronique. Holger Bingmann est actionnaire de Pressevertrieb München Holding, membre du conseil consultatif de plusieurs grossistes en presse et fondateur et propriétaire de la Digital Business University, à Berlin. Il est également membre du conseil consultatif, entre autres, de la Commerzbank (Francfort), de l’association autrichienne de logistique (WKÖ) et d’autres associations nationales et internationales. M. Bingmann est associé de GLB German Latin Business GmbH et d’iconomy GmbH (Berlin).

Kristian Bader

Directeur des opérations, Norge Mining. Kristian Bader possède une vaste expérience en tant que conseiller en exploitation, qu’il a acquise pour la plupart en tant que responsable hiérarchique et chef de projet dans des entreprises des secteurs financier et technologique. Kristian a en outre fondé et développé plusieurs entreprises. Ses points forts sont l’analyse, la conception et la mise en œuvre de structures et de processus organisationnels ainsi que le développement stratégique de ceux-ci. Il est également passionné par les développements dans les domaines de la technologie, de la numérisation et de l’automatisation. Il est titulaire d’un doctorat en administration des affaires et d’un master exécutif en droit des affaires et en études du marché de l’art.

Alice Pannier

Alice Pannier est responsable du programme géopolitique des technologies, lancé à l’Ifri en octobre 2020. Ses recherches portent sur la dimension géopolitique des nouvelles technologies, les politiques technologiques européennes, et les relations transatlantiques. Elle a également longtemps travaillé sur la sécurité européenne et les politiques étrangères et de défense des pays européens, notamment la France et le Royaume-Uni. De 2017 à 2020, elle était professeure assistante en relations internationales et études européennes à la Paul H. Nitze School of Advanced International Studies (SAIS) de l’Université Johns Hopkins à Washington. Elle a également travaillé comme chercheuse post-doctorante à l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire (IRSEM). Elle est diplômée du King’s College de Londres et de l’Université Panthéon-Sorbonne et titulaire d’un doctorat en science politique de l’IEP de Paris, en codirection avec le King’s College.

Philippe Baptiste

Président Directeur Général du Centre National d’Etudes Spatiales (CNES). Précédemment, il a été le directeur de cabinet de Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation puis conseiller du Premier ministre Édouard Philippe. Scientifique venant du numérique, Philippe Baptiste est un spécialiste d’algorithmique, d’optimisation combinatoire, de recherche opérationnelle et d’intelligence artificielle. Il a participé à la création et au développement de plusieurs startups et mené de nombreuses collaborations avec des industriels du numérique, de l’aéronautique et de la défense. Il a été « Partner and Director » au sein du Boston Consulting Group, et CTO du groupe Total. Avant cela, il a mené une carrière académique comme chercheur au CNRS, au Watson Research Center d’IBM, et comme professeur chargé de cours à l’École Polytechnique. Il a dirigé le laboratoire d’informatique de l’École polytechnique, créé l’Institut des sciences de l’information et de leurs interactions avant de devenir Directeur Général Délégué du CNRS. Il a aussi siégé au CA d’INRIA. Docteur de l’Université de Technologie de Compiègne et ingénieur civil des Mines de Nancy, il détient également un MSc de l’Université de Strathclyde à Glasgow et un DEA de Sorbonne Université. 

Louise Mushikiwabo

Secrétaire générale de la Francophonie depuis 2019. Ancienne ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de la Communauté de l’Afrique de l’Est de la République du Rwanda, elle a été auparavant ministre de l’Information du gouvernement du Rwanda. Après avoir vécu aux États-Unis pendant une vingtaine d’années, elle a rejoint la Tunisie où elle a travaillé à la Banque africaine de développement au sein de la direction de la communication. En mars 2008, elle a été appelée par le président de la République du Rwanda à rejoindre l’équipe gouvernementale. Fortement marquée par le génocide contre les Tutsi en 1994, elle coécrit le livre Rwanda Means the Universe (2006, Saint Martin’s Press), un mémoire socio-historique intergénérationnel et autobiographique ; elle a également rédigé de nombreux articles de presse. Femme politique africaine aux multiples facettes, elle a participé à de nombreuses émissions télévisées et radiophoniques sur des sujets rwandais et panafricains, et collaboré à de nombreux films documentaires primés. Elle est également récipiendaire du Outstanding Humanitarian Award 2004 de l’American University & School of International Studies. En mai 2018, le magazine Jeune Afrique l’a présentée comme l’une des plus influentes personnalités africaines sur le continent. Louise Mushikiwabo, diplômée en langues et en interprétation de l’Université du Delaware aux États-Unis, maîtrise à la perfection le français et l’anglais, en plus de sa langue maternelle, le kinyarwanda.

Gilles Kepel

Directeur de la chaire Moyen-Orient-Méditerranée de l’École normale supérieure. Spécialiste du monde arabe contemporain et de l’Islam en Occident, il est professeur à l’Université Paris Sciences & Lettres. Il est aussi directeur de la plateforme de libre pensée sur le Moyen-Orient à l’Université de la Suisse italienne. Il est l’auteur de plus d’une vingtaine d’ouvrages, dont le dernier, paru en février 2021, dans la collection Esprits du Monde qu’il dirige aux éditions Gallimard : Le Prophète et la Pandémie. L’année 2020 du Moyen-Orient aux banlieues de l’Europe. Son précédent ouvrage Sortir du chaos. Les crises en Méditerranée et au Moyen-Orient, traduit dans huit langues, vient également de sortir au format Poche.

Victor Richon

Adjoint de chef de bureau à la direction générale du Trésor, Victor Richon est en charge des relations économiques avec la Russie et l’Union économique eurasiatique. Très intéressé par les relations internationales, il a auparavant travaillé comme investment analyst à la Société financière internationale (Banque mondiale). Victor Richon a également officié comme bras droit du CEO de Jumia Global, une branche du leader de l’e-commerce en Afrique. Diplômé de l’École des mines de Paris, il est également ingénieur du Corps des mines.

Clément Tonon

Membre du Conseil d’État français. Il est diplômé d’HEC Paris, Sciences po Paris, de la Johns Hopkins University et de l’École nationale d’administration. Il a commencé sa carrière au Sénat français sur les questions de politique internationale. Il est l’auteur de plusieurs publications sur les enjeux géopolitiques de l’économie numérique.

Lucia Sinapi-Thomas

Directrice exécutive de Capgemini Ventures depuis le 1er janvier 2019, Lucia Sinapi-Thomas est diplômée de l’ESSEC (1986). Elle a débuté sa carrière en tant qu’avocate en droit des affaires et fiscalité, a été reçue au barreau de Paris en 1989, avant de rejoindre Capgemini en 1992. Au sein du groupe Capgemini, elle a successivement assuré la direction fiscale groupe (1992) puis été directeur Corporate Finance, trésorerie et Relations Investisseurs (1999), périmètre par la suite étendu à la gestion des risques et aux assurances (2005). Nommée directeur financier adjoint du Groupe Capgemini de 2013, elle a pris les fonctions de directeur exécutif Business Platforms en janvier 2016. Lucia Sinapi-Thomas est membre des conseils d’administration de Bureau Véritas depuis mai 2013 et de Dassault Aviation depuis mai 2014, et l’a été de Capgemini de 2012 à 2025.

Paul Sheard

Paul Sheard est chercheur au Mossavar-Rahmani Center for Business and Government de la Harvard Kennedy School. Auparavant, il était vice-président de S&P Global, après avoir été vice-président exécutif et économiste en chef. Auparavant, il a occupé des postes d’économiste en chef chez Standard & Poor’s, Nomura Securities et Lehman Brothers. M. Sheard a fait partie de la faculté de l’Université nationale australienne (ANU) et de l’Université d’Osaka, et a été assistant professeur invité à l’Université de Stanford et chercheur invité étranger à la Banque du Japon. M. Sheard est membre du Global Future Council du Forum économique mondial sur le nouvel ordre du jour de la politique budgétaire et monétaire, et il a siégé à deux reprises à des comités du Conseil de délibération économique du gouvernement japonais. M. Sheard fait partie du conseil d’administration de la Foreign Policy Association et il est membre du Bretton Woods Committee et de l’Economic Club of New York. M. Sheard a obtenu un doctorat en économie japonaise et un Master en économie à l’ANU. En 2019, son alma mater de premier cycle, l’Université Monash, lui a conféré un doctorat honoris causa en droit.

Nabil Fahmy

Nommé Secrétaire général de la Ligue arabe depuis mars 2026 et doyen émérite à l’American University in Cairo. Il a fondé la School of Global Affairs and Public Policy en 2009 mais il est aussi diplomate de carrière. Il a été ministre des Affaires étrangères de l’Égypte de juillet 2013 à juin 2014. Au cours de sa carrière diplomatique, longue de plus de trente ans, il a été ambassadeur aux États-Unis entre 1999 et 2008 et au Japon entre 1997 et 1999 et il a occupé de nombreux postes au sein de gouvernements et d’organisations internationales. Son travail porte essentiellement sur la sécurité internationale et régionale, le désarmement et la non-prolifération, la résolution des conflits et la diplomatie arabo-israélienne. Il a été président du Conseil consultatif des Nations Unies chargé des questions de désarmement et vice-président de la première commission de l’Assemblée générale des Nations Unies chargée du désarmement et de la sécurité internationale. Actuellement, il est président du conseil d’administration du Centre régional du Caire pour l’arbitrage commercial international. Il siège au sein de plusieurs conseils académiques et instances de réflexion à l’échelle internationale. Il est également chroniqueur et auteur de plusieurs ouvrages consacrés à la diplomatie du Moyen-Orient et aux relations internationales.

Serge Ekue

Président de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), l’institution de développement de la finance des États membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Avant son arrivée au sein de la BOAD, ce célèbre expert avec plus de vingt ans d’expérience internationale en finance mondiale, financements structurés et marchés de capitaux, dirigeait les activités de la Banque de financement et d’investissement (BFI) de Natixis pour le Royaume-Uni à Londres. Il a cumulé cette responsabilité avec celle des Solutions de marchés pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). M. Serge Ekué a par ailleurs été responsable des Départements Afrique et Russie de Natixis. Entre 2010 et 2016, il a dirigé les Activités de marchés de Natixis pour la zone Asie-Pacifique avant d’assumer la Direction générale de la banque basée à Hong-Kong. Il est détenteur d’un Executive MBA d’HEC Paris, d’un DESS Banques-Finances de Paris V et d’un diplôme de l’institut d’études politiques de Bordeaux.

Rola Dashti

Rola Dashti est une éminente économiste koweïtienne connue pour son engagement en faveur des droits des femmes, de l’égalité des sexes et de la réforme démocratique. Elle est actuellement secrétaire générale adjointe et secrétaire exécutive de la Commission économique et sociale pour l’Asie occidentale (CESAO). Elle a été membre du Conseil suprême de planification au Koweït. De 2012 à 2014, elle a été ministre de la planification et du développement et ministre d’État aux affaires parlementaires. Mme Dashti a joué un rôle central dans la promotion d’un décret permettant aux femmes koweïtiennes de voter et de se présenter aux élections parlementaires. En mai 2009, elle est devenue, avec trois autres personnes, la première femme à être élue au parlement koweïtien. Elle a occupé des postes clés dans des institutions de recherche et de développement, comme l’Institut koweïtien de recherche scientifique, et a travaillé pour de grandes institutions financières et de développement nationales et internationales, comme la Banque nationale du Koweït et la Banque mondiale. Elle a également géré des contrats pour le programme koweïtien d’urgence et de reconstruction pendant la période d’invasion et de libération. Elle figure parmi les 150 premières femmes dirigeantes selon Business Week, parmi les 20 premières femmes d’affaires de la région arabe selon le Financial Times, et parmi les 100 Arabes les plus puissants du monde selon Arabian Business.  Mme Dashti est titulaire d’un doctorat en dynamique des populations de l’université Johns Hopkins de Baltimore, d’une maîtrise en économie et finances de l’université d’État de Californie à Sacramento et d’une licence en économie agricole de l’université d’État de Californie à Chico.

Michel Kazatchkine

Professeur de médecine émérite et diplomate, ancien directeur exécutif du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Il a été ambassadeur chargé du VIH/sida et des maladies transmissibles, et envoyé spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour le VIH/sida en Europe de l’Est et en Asie centrale. Plus récemment, il a été membre du Panel Indépendant sur la Prévention, la Préparation et la Réponse aux Pandémies institué par l’assemblée mondiale de la santé au décours de la pandémie de Covid-19.

Jacques Biot

Administrateur de sociétés, enseignant et consultant senior, avec une carrière internationale couvrant l’enseignement supérieur, les sciences de la vie, l’innovation et les politiques publiques. Son parcours est marqué par une constante : valoriser l’impact économique et sociétal de l’innovation scientifique et technologique. Il a été président exécutif de l’École polytechnique de 2013 à 2018, où il a conduit une transformation stratégique majeure, renforçant la recherche, l’internationalisation et l’entrepreneuriat, tout en développant de nombreux partenariats académiques à travers le monde. Auparavant, il a fondé et dirigé pendant vingt ans le cabinet de conseil JNBD, spécialisé dans les industries de santé. Il a également occupé des fonctions de gouvernance au sein des Laboratoires Guerbet, dont il a été vice-président non exécutif. Jacques Biot est aujourd’hui engagé dans l’enseignement et la gouvernance universitaire à l’international, notamment en Chine, et préside le conseil d’administration de Huawei Technologies France. Ancien élève de l’École polytechnique et ingénieur en chef des Mines, il est Officier de la Légion d’honneur.

Jean Kramarz

Actuellement directeur des activités Santé du groupe AXA Partners, Jean Kramarz est spécialiste du développement de services en santé en France et dans le monde. Avant de rejoindre le groupe AXA au sein duquel il a lancé la téléconsultation grand-public en France, il a notamment été directeur des nouveaux services du groupe Malakoff-Médéric, directeur du développement d’Europ Assistance, directeur des filiales internationales de santé du groupe Gras Savoye. Il a aussi travaillé dans le secteur public notamment à la direction des hydrocarbures et à la direction automobile du ministère de l’industrie, ainsi qu’à la direction du Trésor du ministère des finances. Jean Kramarz est un ancien élève de l’IEP de Paris et de l’Ecole nationale d’administration.

Daniel Andler

Professeur émérite de Sorbonne Université et membre de l’Académie des sciences morales et politiques. Il a débuté sa carrière comme mathématicien, spécialiste de logique, enseignant notamment à Paris 7. Il a ensuite été professeur de philosophie des sciences à Lille, Nanterre et Paris IV. Il s’intéresse particulièrement aux sciences cognitives et à l’intelligence artificielle et à leurs retombées dans différents domaines, dont l’éducation, la décision collective et les politiques publiques. Il a fondé et dirigé le Département d’études cognitives de l’Ecole normale supérieure. Ses derniers ouvrages sont La Silhouette de l’humain, quelle place pour le naturalisme aujourd’hui ?,  La Cognition, du neurone à la société (en collaboration) et Intelligence artificielle, intelligence humaine: la double énigme

Godefroy Galas

Directeur adjoint du cabinet du DG de la direction générale des entreprises (DGE), administration française rattachée au ministère de l’Économie et des Finances, Godefroy Galas contribue à la conception et de la mise en oeuvre des politiques publiques concourant au développement des entreprises. Il était précédemment analyste technique au sein de la Sous-Direction Opérations de l’ANSSI, l’agence nationale française de cybersécurité. Auparavant, il a travaillé pour les groupes industriels General Electric, Alstom, TotalEnergies et Vesuvius, ainsi que pour le fonds d’investissement Astorg à Paris. Haut fonctionnaire français, Godefroy Galas est ingénieur du Corps des mines. Il est également ingénieur diplômé de Télécom Paris, diplômé du programme Grande École d’HEC Paris et titulaire du master Affaires publiques (Prép’ENA) de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Quitting coal power ‘single most important’ step in six months before Cop26, says IEA chief Dr Fatih Birol

Exclusive: World must ‘drastically’ cut back on fossil fuels if serious about meeting climate goals, says Dr Fatih Birol

CO2 emissions are set for their second-largest annual increase in history this year as the world increasingly turns to coal-fired power
CO2 emissions are set for their second-largest annual increase in history this year as the world increasingly turns to coal-fired power

 

Quitting coal-fired power is the “single most important” step the world must take as it gears up for a crucial set of UN climate talks taking place in six months’ time, an energy expert has said.

At the start of November, world leaders are due to meet in Glasgow for Cop26, a climate summit that will be key for getting countries on track for the global aspiration of limiting temperatures to 1.5C above pre-industrial levels by the end of the century.

Dr Fatih Birol, chief of the influential International Energy Agency, said ending coal, the dirtiest of the fossil fuels, should be the top priority for countries in the run-up to the talks.

“I think it is for me the single most important issue today,” he told The Independent.

He pointed to a recent analysis by the IEA which found that CO2 emissions are set for their second-largest annual increase in history this year as the world increasingly turns to coal-fired power in the second year of the Covid-19 pandemic.

“I was disappointed that despite all the rhetoric and expectations that the world would come out of Covid in a more sustainable manner, we see that the economic recovery colour is brown, not green,” he said.

The Independent’s Stop Fuelling the Climate Crisis campaign calls for more action to stop support for fossil fuel projects, including from the UK’s financial and political systems.

“Coal plants are today responsible for about one-third of all emissions and it is therefore important to do two things when it comes to coal,” said Dr Birol. “One, to not build new coal plants and second – maybe more critically – to come up with a plan for dealing with existing coal plants, especially in Asia.”

He added that richer nations needed to come up with more incentives to encourage lower-income countries to shut down their existing coal power plants.

“In Europe and the US, we have coal plants but they are on average about 40 to 43 years old, which is close to the retirement age of about 45 years. But in Asia, the average age is about 11 years old – they are far from retirement,” he said.

“How are we going to provide incentives for early retirement for those coal plants, especially in countries with lower income levels? For me, this is a burning question.”

IEA chief Dr Fatih Birol said quitting coal power was the ‘single most important step’ in the six months before Cop26
IEA chief Dr Fatih Birol said quitting coal power was the ‘single most important step’ in the six months before Cop26

The UK, along with Canada, is leading a global effort to try to get countries and businesses to commit to phasing out the use of coal-fired power ahead of Cop26.

However, a report published earlier this month by the NGO Reclaim Finance said the initiative, known as the Powering Past Coal Alliance, was compromised by serious loopholes – rendering it “not fit for purpose”.

In addition to phasing out coal, countries must also “drastically” scale back on oil and fossil gas production if the planet is to meet its climate goals, Dr Birol added.

“If the world is serious about reaching its net-zero target, we need to see the use of all fossil fuels going down drastically – or we need to find new technologies to use them in a carbon-free manner,” he said.

« Alok Sharma … made me believe that the UK can pull off an excellent outcome for the world from Cop26 » – Dr Fatih Birol, International Energy Agency chief

He added that he hoped to see more countries coming forward with short-term emissions goals in the run-up to the conference.

“We have to see countries who have not yet come up with pledges to reduce emissions to net-zero by 2050 come forward with this commitment,” he said.

“But more importantly, countries who have made that pledge must explain how they are going to halve their emissions this decade and the critical energy policies they are going to put in place to make those reductions happen.”

Despite the ongoing need for more progress, he remains optimistic that the UK-led conference could prove a historic moment in the fight against the climate crisis, he added.

“Two things make me optimistic,” said Dr Birol. “Firstly, I was very impressed with the recent climate leaders summit, which boosted international climate momentum.

“And, secondly, I recently had a long and comprehensive meeting with Alok Sharma – [the UK minister appointed Cop26 president] – and his plans and ambitions made me believe that the UK can pull off an excellent outcome for the world from Cop26, and that Glasgow will go in the history books alongside Paris.”

Daisy Dunne, Climate Correspondent
2 May 2021

Read the original article on The Independent website

The demise of liberal democracy

Prince Michael of Liechtenstein at 2015 WPC

Big government, high taxes, massive debt, political polarization and social crises have become the norm throughout Western Europe and North America. But it is high time for leaders and citizens to take a look at the lessons history has to offer. Only then could the region avoid going down the same path as Rome and other fallen empires

Cartoon of a sinking ship

Western governments appear to have thrown caution to the wind. Higher taxes are financing massive spending campaigns that have no clear implementation strategy (source: GIS)

 

Both the Biden administration and the European Union have announced unprecedented spending programs, $1.9 trillion and 1.8 trillion euros respectively, to fight Covid-19 and kickstart the green economy. There is no clear concept on how these funds will be spent or financed. But this kind of spending could serve as a pretext for a sharp tax increase in Washington. It appears that on both sides of the Atlantic, governments see the pandemic and the green economy as ideal excuses to keep overspending and increasing the role of the state and the administration.

This is alarming, given what took place in past societies and states that resorted to overspending and degrading the worth of their currency.

In ancient Rome, during the late years of the empire, internal turmoil had disturbed trade flows and the government had become bloated and inefficient. Rulers had to find ways to appease rising discontent. So they tried to buy off the population with gifts. To find the necessary funds, they increased taxes, implemented aggressive tax controls and began debasing silver coins by adding copper (a method strikingly reminiscent of today’s quantitative easing).

« So-called liberal democracies have become crippled by huge debts »


With these new measures came a tangle of laws that opened the door to corruption. The people of Rome began demanding 
panem et circenses as their due. The regime had to feed and entertain the population to survive, to the detriment of a sustainable common good. These welfare handouts from the state created rivalry between different social groups who felt they were disadvantaged compared to others, further poisoning the political situation. As a result, the formidable Roman Empire, once an efficient and well-functioning system, decayed and collapsed. Still, the principle of redistribution by taxing the rich to feed the poor remained popular. But this created the wrong incentives, punishing the hardworking on one side and encouraging idleness on the other.

Likewise, Spain was once the dominating power in Europe. In the 16th century, its European territories included not only the Iberian peninsula, but also large parts of Italy and the Netherlands. Its overseas lands stretched from the southern tip of Tierra del Fuego up to modern-day Colorado and California in the Americas, and also included the Philippines in Asia and territories in Africa. But the Spanish state expanded so much that it required higher taxes, which in turn led to inflation. The defeat of the Armada around the British Isles was not the cause of this decline, but a symptom.

There are several such instances in history, as the disintegration of the Ottoman Empire in the 19th century and the ebb of British power in the late 19th and 20th centuries. And we could soon witness yet another example.

The fall of Western democracy

In the last 20 years, Western democracies have entered a similar phase of decay. So-called liberal democracies have become crippled by huge debts. Tax systems have become byzantine, opaque and contradictory, allowing arbitrary decision-making. Tax collection is increasingly aggressive. The right to personal privacy is undermined under the pretext of tax justice. The productive spheres of the economy decline while the administration and auditing sectors grow.

Under the pretext of political correctness, public debate is being narrowly restricted. Established politicians and NGOs, for the sake of redressing inequalities – some of which are inevitable – have created new forms of discrimination. It has become customary to ban words, rename streets, remove monuments, curb traditions and marginalize the role of the family, all for fear of offending. This results in heightened polarization, making citizens more vulnerable to propaganda and manipulation.

« Lately, the spending spree to fight Covid-19 and climate change has gone into overdrive »

More and more financial information on private persons is being exchanged between authorities under the pretext of tax collection and the fight against money laundering and terrorism. Sensitive data is shared with highly corrupt countries, including some that sponsor terrorism. It is necessary to fight financial crimes, but it is highly doubtful that cooperating with untrustworthy and subversive countries will serve this purpose.The best way to fight fraud would be to drastically simplify tax systems and limit the size of public administration. But there will always be those who answer that this is not realistic.

Accepting the end?

Lately, the spending spree to fight Covid-19 and climate change has gone into overdrive. All limitations on spending were removed. Quantitative easing, i.e. money printing, has reached unprecedented levels – much like when Romans mixed copper with silver to keep the people happy. And like in ancient Rome and other empires, the liabilities resulting from this strategy will burden future generations.

Fighting Covid-19 and environmental damage are worthy causes. But there is no transparent plan to use the money that is now earmarked for these purposes. The only certainty is that the influence of the state and the size of the administration will grow. The quest for sustainability needs to include not only ecological concerns, but also economic and social ones.

The United States is in a situation similar to that of Europe. In order to allow additional spending, Washington is now sharply raising taxes and, like European countries, has joined the OECD’s campaign for minimum tax rates worldwide. This would allow the creation of a global cartel that could impose excessive taxation at will. Within the G20, democratic countries are in agreement with authoritarian ones on this matter. Like in the Roman empire, the wrong incentives are applied and taxes are being used as a way to pursue equality. The real winner here is the privileged bureaucracy.

The control that parliaments exert over budgetary matters is being eroded even in liberal democracies. Most MPs are dependent on the state for employment, and loyally follow their party leaders who sit in government – a vicious circle.

Looking at history and the present fiasco, we can conclude that real democracies are in danger. They are threatened not by the so-called populist movements, but rather by overspending and the disproportionate power given to administrations.

« In a functioning state, taxes are never used as a political tool »

This all results in a switch from a decentralized democracy to a centralized technocratic bureaucracy. The benefits of digitization will be overshadowed by its misuse as a tool to control citizens.Liberal democracy is legitimized by individual freedom. And now the only way to restore it would be to radically reduce the size of the administration, simplify systems and return to a reasonable, pragmatic and equitable taxation by focusing on common sense and the long-term public good. In a functioning state, taxes are meant to cover the necessary expenses of the administration and are never used as a political tool.

If we believe that reducing the size of public administration – and therefore expenses – is impossible, then we also implicitly accept the end of true liberal democracies based on freedom and the rule of law.

Prince Michael of Liechtenstein
29 April 2021

 

Read the original article on the GIS website.

Kemal Dervis: Can Multilateral Cooperation Coexist with Great-Power Rivalry?

Project Syndicate – 21.04.2021

Recent US initiatives concerning new IMF special drawing rights, corporate taxation, and climate change highlight America’s renewed support for global cooperation. The big question now is whether multilateralism can work – and how China will respond to these proposals, given rising bilateral tensions.

WASHINGTON, DC – Three important recent initiatives from US President Joe Biden’s administration illustrate America’s  with the world and support for inclusive global multilateralism. The big question now, with the United States again seeking to play an international leadership role, is whether such cooperation can work – and how China will react to the US proposals, given rising bilateral tensions.

The first major initiative was US Treasury Secretary Janet Yellen’s call for a new $650 billion issuance of special drawing rights (SDRs, the International Monetary Fund’s reserve asset) – something that President Donald Trump’s administration had blocked.  

Details of the plan, which has been endorsed by the G20 finance ministers and central bank governors and the International Monetary and Financial Committee, are still to be worked out. It would not only involve a record new $650 billion SDR issuance to countries in proportion to their IMF quotas. It also calls on countries not needing these SDRs to reallocate them voluntarily to countries in need. For example, the US has suggested lending some of them to the IMF’s Poverty Reduction and Growth Trust to boost the Fund’s concessional lending capacity.

This is a big deal in at least two ways. A new $650 billion allocation would more than double the existing stock of SDRs, boosting global liquidity and freeing up resources for much-needed investment. And it could lead to large support from advanced economies to developing countries.

While any SDR reallocation would be voluntary, countries could go beyond a piecemeal approach to develop a more coordinated mechanism. For example, the US proposal could be extended to routinize donor governments’ contributions to institutions such as multilateral development banks to finance concessional loans to developing economies. In addition, the plan could involve the establishment of a new special purpose vehicle to attract private-sector resources.

China supports the proposed new SDR allocation, but it remains to be seen whether it will agree with the US and other advanced economies on the implementation details and reallocate some of its own SDRs in a coordinated multilateral manner. It will also be interesting to see what role the Chinese-led Asian Infrastructure Investment Bank may play in such a scheme.

A second major US proposal would allow countries to tax the largest and most profitable multinational corporations (many of which are American) based on their sales in each country, regardless of physical presence, and would set a global minimum corporate-tax rate of 21%. The Financial Times reported on April 8 that the US Treasury floated the idea with the 135 countries involved in OECD/G20 discussions on so-called base erosion and profit shifting.

The proposed regulations would be binding for large companies in all sectors, depending on their level of revenue and profit margins. Reaching a global agreement will be difficult, but it would allow Biden to  to pay for planned infrastructure investments without being undercut internationally and end the race to the bottom that has characterized corporate taxation for decades. The OECD framework provides another opportunity for US-China multilateral cooperation on one of the most important and sensitive global economic policy issues.

Lastly, Biden has invited 40 world leaders to a virtual climate summit on April 22-23, which will be streamed live to the public. The attendees include the leaders of 17 major greenhouse-gas (GHG) emitters, as well as those from other countries that are “demonstrating strong climate leadership” and innovative approaches or are especially vulnerable to climate change. A small number of business and civil-society leaders will also participate.

The Biden administration endorses the goals of achieving global net-zero GHG emissions by 2050 and limiting global warming close to 1.5 degrees Celsius relative to pre-industrial levels, while emphasizing the need for more ambitious emission-reduction targets by 2030 than what countries pledged under the 2015 Paris climate agreement. Most advanced economies, now including the US, are preparing strategies aimed at meeting global climate goals, although Biden’s ambitious plans will face stiff Republican opposition.

But the world will not achieve net-zero emissions, or close to it, by 2050 without China and the emerging economies as a whole immediately embarking on similar trajectories. They currently account for almost two-thirds of global CO2 emissions from fuel combustion, with China alone responsible for almost 30%. Last year, Chinese President Xi Jinping pledged that China would become carbon neutral before 2060, but did not outline a concrete strategy for achieving that goal. Most analysts agree that the country’s current policies and plans (especially regarding coal production and expansion of its oil and gas pipeline network) are inconsistent with this target.

Biden has invited Xi to the upcoming summit. US Special Presidential Envoy for Climate John Kerry, who has said he is “hopeful [but] not confident” of Chinese cooperation in tackling climate change, recently visited China in an attempt to enlist the country’s support for a successful April summit. Both countries issued a joint statement that, while positive in tone, is short on detailed commitments.