Économiste. Président de BIC (la filiale d’investissement de BNP Paribas en Arabie Saoudite). Premier adjoint du conseil d’administration de l’Oxford Institute of Energy Studies, une entité indépendante de l’Université d’Oxford. Il est membre du conseil d’administration d’un certain nombre d’institutions philanthropiques, universitaires et commerciales, conseiller d’un certain nombre d’entités régionales et internationales privées et publiques, et membre du comité de rédaction d’un certain nombre de revues économiques universitaires.
Il a été ambassadeur d’Arabie saoudite auprès de l’un des États du Golfe, a dirigé plusieurs grandes institutions financières régionales et a siégé au conseil d’administration d’autres institutions, dont l’AMF, l’AFSED, la BID et la GIB.
Il a largement contribué à l’intégration économique du CCG en tant que secrétaire général associé pour les affaires économiques depuis sa création en 1981 jusqu’en 1995, où il a joué un rôle de premier plan dans la formulation des étapes de l’intégration économique et des politiques et a rédigé toutes les résolutions économiques pour les chefs d’État du CCG. En 1989, le Gardien des deux saintes mosquées lui a décerné la médaille du mérite au nom de tous les chefs d’État du CCG. Il a également reçu le Annual Life Accomplishment Award de l’Arab Bankers Association of North America en 2001 pour sa contribution au secteur bancaire arabe, à l’intégration économique arabe et à la promotion de la coopération économique et financière entre les États-Unis et les pays arabes. Il est titulaire d’un MA, MBA et d’un doctorat.

NEW YORK – US President Joe Biden’s decision to step aside as the Democratic Party’s presidential candidate this fall has transformed American politics. It caps a historic July in the United States, one defined by far-reaching Supreme Court decisions and the attempted assassination of former President Donald Trump on the eve of the Republican Convention.
Biden’s decision, urged by many Democratic Party officials and donors and favored by many voters, was the right choice. In the wake of a debate widely viewed as a debacle for Biden, his age had made it all but impossible for him to make the case to the American people that he deserved another four years – and was making it impossible for him to make the case that Trump did not.
It is too soon to write about Biden’s legacy, if for no other reason than his presidency still has some six months left. But by stepping aside he has gone a long way toward eliminating the potential critique that by staying in the race he paved the way for a successor who shared little of his commitment to American democracy and the country’s role in the world. Indeed, had Trump defeated Biden in November, as polls were forecasting, this would have largely overshadowed Biden’s accomplishments as president.