Actes de conférence 2015

08:30 – 09:45 | Ouverture

Thierry de Montbrial

Président et fondateur de la World Policy Conference

Notre objectif est de contribuer à améliorer la gouvernance dans tous ses aspects, afin de promouvoir un monde plus ouvert, plus prospère, plus juste et respectueux de la diversité des États et des nations.

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Didier Burkhalter

Conseiller fédéral, chef du Département fédéral des Affaires étrangères, Suisse

La mondialisation ne peut pas progresser si elle est perçue comme un risque pour les sociétés, si elle va trop vite, si seule une minorité en tire avantage. Faire progresser et non pas seulement avancer : c’est là la clé.

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09:45 – 11:00 | Session plénière 1

L’ordre économique mondial à la croisée des chemins

Virginie Robert

Chef du service international, Les Echos

Nous sommes bien à un carrefour, et l’une des questions est de savoir si, à la lumière des nouveaux dangers qui menacent notre monde, la gouvernance mondiale est adaptée.

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John Lipsky

Senior Fellow, Foreign Policy Institute, Johns Hopkins University’s Paul H. Nitze School of Advanced International Studies (SAIS); premier directeur général adjoint, FMI

Depuis la chute de l’Union soviétique, il y a eu un remplissage des institutions multilatérales qui forment l’architecture basique de l’économie et des finances dans l’ère post-Seconde Guerre mondiale.

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Il Sakong

Président de l’Institute for Global Economics, ancien ministre des Finances, République de Corée

Le G20 n’avait pas vocation à être une institution mondiale formelle, c’était un « comité de direction » informel pour ainsi dire, pour que le monde puisse exercer une direction collective des affaires économiques internationales.

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Motoshige Itoh

Professeur d’économie internationale à la Graduate School of Economics, Université de Tokyo, ancien conseiller du Premier ministre, Japon

Le FMI, la Banque mondiale, le GATT et l’OMC sont toujours très importants, mais il faut aussi admettre que la communauté est devenue beaucoup plus sophistiquée que lorsque ces institutions ont été mises en place.

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Mario Monti

Président du groupe de travail de haut niveau sur les ressources propres, Commission européenne, ancien président du conseil des ministres italien

Je crois que nombreux sont ceux qui croient que les Européens sont des pécheurs par excès de vertu, en particulier les Américains, entre autres.

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Débat

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11:00 – 11:30 | Pause café

11:30 – 12:45 | Session plénière 2

L’avenir du métier des banques centrales

Arthur Rutishauser

Rédacteur en chef, SonntagsZeitung

Quand j’ai entendu la nouvelle des attaques terroristes au Mali, j’ai voulu savoir de la part de quelqu’un qui a une grande expérience en économie s’il pense que les attaques terroristes nous avons vues en Europe vont avoir un impact sur les économies européennes et mondiales.

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Jean-Claude Trichet

Ancien président, BCE

Dès le début, l’euro, en tant que monnaie, a été considérée avec beaucoup de scepticisme, et j’en ai été témoin aux Etats-Unis et en Asie avant que l’euro ne soit créé.

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Jacob Frenkel

Président de JPMorgan Chase International et président du conseil d’administration du Groupe des Trente (G-30), ancien gouverneur de la Banque d’Israël

Historiquement parlant, la création et la gestion de l’euro est un développement fantastique, un changement énorme, et bien sûr l’effort pour le maintenir et le renforcer est en place

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Marek Belka

Président de la Banque Nationale de Pologne

Nous devrions nous souvenir que l’Europe a accueilli et absorbé, généralement avec succès, des dizaines de millions d’immigrants, ou réfugiés si vous voulez, au cours des dernières décennies.

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Jacob Frenkel

Président de JPMorgan Chase International et président du conseil d’administration du Groupe des Trente (G-30), ancien gouverneur de la Banque d’Israël

Ce qui est unique dans [le G-30] est qu’il est avant tout composé de gouverneurs de banques centrales présents ou passés. La raison pour laquelle je mentionne cela est que, après tant d’années depuis le début de la crise, il était temps de faire le point et de voir ce que nous avons appris.

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Jean-Claude Trichet

Ancien président, BCE

Il n’est pas surprenant que les acteurs en première ligne aient été les banquiers centraux, qui ont dû faire face à des circonstances absolument exceptionnelles, et très heureusement ils ont été à la hauteur de leurs responsabilités […].

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Mugur Isarescu

Gouverneur de la Banque nationale de Roumanie, ancien Premier ministre, Roumanie

Puisqu’ils sont élus, les politiciens bénéficient de la légitimité démocratique. Dans les périodes difficiles, mais pour des périodes limitées, les technocrates peuvent s’avancer et j’ai été moi-même dans cette situation.

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Marek Belka

Président de la Banque Nationale de Pologne

Fort heureusement, le monde n’est pas un modèle théorique, et nous avons une grande marge de manœuvre pour choisir à la fois le niveau et la dynamique des taux d’intérêt, pour empêcher les entrées et les sorties de capitaux […].

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Jean-Claude Trichet

Ancien président, BCE

Nous avons payé un prix terrible lors de la crise pour n’avoir pas respecté le cadre. Le cadre est là, et il a été renforcé par la crise, donc il doit être respecté.

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Jacob Frenkel

Président de JPMorgan Chase International et président du conseil d’administration du Groupe des Trente (G-30), ancien gouverneur de la Banque d’Israël

Le projet européen, dans sa dimension historique, est l’un des plus gros projets de l’humanité moderne, car il a des implications bien plus larges que la monnaie.

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Marek Belka

Président de la Banque Nationale de Pologne

Nous pensons que la procrastination est plus déstabilisante, même pour les pays qui sont plus fragiles que nous, que l’augmentation en elle-même.

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Jean-Claude Trichet

Ancien président, BCE

Il est absolument normal que les banques centrales se concentrent sur leurs propres problèmes.

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Mugur Isarescu

Gouverneur de la Banque nationale de Roumanie, ancien Premier ministre, Roumanie

En ce qui concerne les mouvements de capitaux, ils sont volatils et imprévisibles ; il est très difficile de prédire les mouvements de capitaux.

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Jacob Frenkel

Président de JPMorgan Chase International et président du conseil d’administration du Groupe des Trente (G-30), ancien gouverneur de la Banque d’Israël

Comme il a été dit, l’Europe est dans une phase différente du cycle. Les Etats-Unis ont commencé leurs actions plus tôt.

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Débat

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13:00 – 14:30 | Déjeuner débat

Thierry de Montbrial

Président et fondateur de la World Policy Conference

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Khalid Bin Mohammed Al Attiyah

Ministre des Affaires étrangères de l’Etat du Qatar

Notre région est très importante pour le monde. […] Notre stabilité et notre prospérité sont importantes pour chacun de vous ici présents et pour vos pays respectifs, et ce pour maintes raisons.

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Débat

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14:45 – 15:30 | Session plénière 3

Le point de vue de Washington sur les implications politiques et géoplitiques des attaques terroristes du 13 novembre à Paris

Jim Hoagland

Conseiller de la rédaction du Washington Post

Il y a bien sûr des échos du 11 septembre dans les attaques de Paris. Elles vont changer le regard et les actions de la France, tout comme le 11 septembre a changé la façon dont les Etats-Unis envisagent le monde et réagissent.

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Nelson Cunningham

Président, McLarty Associates

Les évènements horribles de Paris et tout ce qui a suivi vont accélérer la réduction de la liste des candidats à la fois chez les républicains et chez les démocrates.

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Débat

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15:30 – 16:30 | Session plénière 4

Les accords commerciaux du point de vue des puissances moyennes

Kemal Dervis

Vice-président de la Brookings Institution responsable de l’économie mondiale, ancien ministre des Affaires économiques de Turquie

Nous ne devons pas oublier que le monde politique et le monde économique sont étroitement liés, et une économie mondiale efficace est un autre moyen de susciter de l’espoir, de créer des emplois et d’apaiser les tensions, ce qui servira au final la cause de la paix.

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Bark Taeho

Professeur à l’Université nationale de Séoul, ancien ministre du Commerce, République de Corée

Le système commercial multilatéral est réellement en grande difficulté et se trouve aujourd’hui à un tournant décisif. Face à cette situation, de nombreuses régions du monde se tournent vers des accords de libre-échange (ALE) bilatéraux, et depuis peu plusieurs pays participent à ce que nous appelons des accords commerciaux méga-régionaux.

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Jonathan T. Fried

Ambassadeur et représentant permanent du Canada auprès de l’OMC ; ancien sous-ministre délégué aux Affaires étrangères et au Commerce international ; ancien conseiller principal en politique étrangère auprès du Premier ministre, Canada

Le système commercial a pour défi de faciliter les flux du producteur au consommateur et d’aplanir toutes les barrières, et pas seulement au niveau des frontières mais d’un bout à l’autre du flux commercial.

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Bark Taeho

Professeur à l’Université nationale de Séoul, ancien ministre du Commerce, République de Corée

La Corée a de très nombreux ALE, notamment l’ALE avec les Etats-Unis et celui avec l’UE, tous deux très importants, mais nos consommateurs se plaignent car nous n’en tirons pas beaucoup d’avantages. Cela s’explique par le fait que notre secteur de la distribution n’est pas très compétitif.

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Jonathan T. Fried

Ambassadeur et représentant permanent du Canada auprès de l’OMC ; ancien sous-ministre délégué aux Affaires étrangères et au Commerce international ; ancien conseiller principal en politique étrangère auprès du Premier ministre, Canada

Compte tenu de la capacité de l’OMC à régler les litiges et à imposer un code de règles dans un univers limité, nous avons tendance à considérer que l’OMC est la solution à toute chose.

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Débat

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16:30 – 17:30 | Session plénière 5

Les entreprises ont-elles une nationalité ?

Nicolas Barré

Directeur de la rédaction, Les Echos

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Charles-Édouard Bouée

Président-directeur général, Roland Berger Strategy Consultants

Si vous considérez les choses sous un angle géopolitique ou économique, vous voyez qu’au final il y a toujours quelque chose derrière les entreprises. Il y a une nationalité.

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Nelson Cunningham

Président, McLarty Associates

Malgré leur volonté d’être locales, il est impossible aux entreprises d’échapper à leurs origines nationales et aux drapeaux qu’elles portent.

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Tadakatsu Sano

Avocat, Jones Day, ancien chef de cabinet du Premier ministre Yukio Hatoyama

Du fait de la globalisation des marchés des capitaux, on ignore qui détient réellement chaque entreprise. Même si l’entreprise a son origine aux Etats-Unis, en France, en Allemagne ou dans n’importe quel autre pays, on ne sait pas qui la détient et la contrôle.

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Nelson Cunningham

Président, McLarty Associates

Nous avons ainsi appris que le plus important en fait n’est pas d’être dans une banque trop grosse pour faire faillite, mais plutôt dans une banque dont le pays d’origine est trop gros pour faire faillite.

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Charles-Édouard Bouée

Président-directeur général, Roland Berger Strategy Consultants

Je pense que paradoxalement, le lien entre les entreprises et le gouvernement de leur pays d’origine revêt une importance croissante. Et cela marche aussi dans l’autre sens.

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Nelson Cunningham

Président, McLarty Associates

C’est un grand motif de fierté pour les Etats-Unis d’avoir joué un rôle de premier plan dans le développement d’Internet, et Internet a manifestement été un aimant qui a attiré les investissements et les talents étrangers aux Etats-Unis.

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Tadakatsu Sano

Avocat, Jones Day, ancien chef de cabinet du Premier ministre Yukio Hatoyama

Je pense que la Chine veut créer son propre système indépendant, même dans les domaines d’Internet, des TIC et de la technologie. Cela s’explique en partie parce qu’ils utilisent une langue complètement différente.

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Charles-Édouard Bouée

Président-directeur général, Roland Berger Strategy Consultants

Je pense que toute entreprise, toute institution a ses spécificités au début. A l’instar des êtres humains, les entreprises ont différents styles créés par le ou les fondateurs.

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Débat

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17:30 – 18:00 | Pause café

18:00 – 19:30 | Session plénière 6

L’avenir du Moyen-Orient

Thierry de Montbrial

Président et fondateur de la World Policy Conference

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Elisabeth Guigou

Présidente de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale

Nous avons un ennemi commun qui est cette idéologie de mort et de destruction, qui n’a évidemment rien à voir avec l’islam, mais qui prend l’islam en otage. Et ça, c’est un ennemi que nous devons affronter ensemble parce que, si nous ne le faisons pas ensemble, je crains qu’il ne continue à prospérer.

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Youssef Amrani

Cabinet royal, Maroc

Nous autres Marocains pensons que respecter l’indépendance, l’unité et l’intégrité territoriales des Etats est essentiel. Nous ne pouvons pas créer plus d’Etats, car plus d’Etats signifie plus de vide, plus d’Etat islamique, et plus de mouvement.

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Mona Makram Ebeid

Sénatrice égyptienne et membre du comité constitutionnel du Sénat

Quelles réformes sont nécessaires pour rendre le secteur de sécurité d’Egypte efficace, responsable et respectueux des législations internationales sur les droits de l’homme ?

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Vitaly Naumkin

Directeur scientifique de l’Oriental Studies Institute, membre de l’Académie des sciences russe

Nous devons réfléchir à l’avenir du Moyen-Orient non seulement à travers le prisme du terrorisme et de l’extrémisme, mais également à travers le prisme de cette crise qu’il est urgent de résoudre.

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Jim Hoagland

Conseiller de la rédaction du Washington Post

L’opinion publique aux Etats-Unis soutient largement la politique du président au Moyen-Orient. […] Mais les Américains en ont assez de la guerre et ne souhaitent pas que le pays s’engage davantage, et le président a augmenté ce soutien pour des raisons personnelles.

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Thierry de Montbrial

Président et fondateur de la World Policy Conference

I would like to ask each of you to answer yes or no to the question whether the Iranian nuclear agreement is good news from the perspective of the reduction of the degree of chaos in the Middle East.

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Bernard Siman

Membre de Geopolitical Information Service AG

Les acteurs étatiques régionaux ont clairement pris position d’abandonner le programme mondialiste et la scène mondiale en faveur d’une lutte de pouvoirs classique à somme nulle chez eux.

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Débat

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20:30 | Dîner débat

Thierry de Montbrial

Président et fondateur de la World Policy Conference

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Patrick Pouyanné

Directeur général et président du comité exécutif, Total

Je pense utile de rappeler un certain nombre de faits, en premier lieu la géographie des réserves et productions de pétrole et de gaz. Et à travers les pays que je vais mentionner, vous comprendrez pourquoi pétrole et gaz sont liés à la géopolitique.

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Débat

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08:00 – 09:30 | Session plénière 7

La sécurité en Asie dans une perspective historique

Dominique Moïsi

Conseiller spécial, Ifri

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Kim Hak-Joon

Président, Northeast Asian History Foundation ; président, Asia Journalist Association, République de Corée

[…] l’Asie du Nord-Est. C’est la seule et unique sous-région où les quatre puissances majeures du monde, c’est-à-dire les Etats-Unis, le Japon, la Chine et la Russie, peuvent facilement se rencontrer et interagir et où leurs intérêts respectifs se concurrencent.

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Mayankote Kelath Narayanan

Ancien gouverneur de l’Etat du Bengale Occidental, Inde

[…] l’Asie montre également que la stabilité n’est pas un état naturel dans l’environnement stratégique mondial. La paix, dans le monde entier, devient extrêmement insaisissable.

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Yukio Okamoto

Président et fondateur d’Okamoto Associates, Inc., ancien conseiller spécial du Premier ministre, Japon

La sécurité et l’avenir de l’Asie sont partie intégrante d’un monde dans lequel l’Europe est un membre essentiel.

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Igor Yurgens

Président de l’Institut du Développement Contemporain, professeur à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Economiques, Russie

La Russie est toujours en quête de son âme asiatique. Elle a trouvé son âme européenne il y a de nombreux siècles, mais ensuite elle s’est sentie offensée par nos amis européens, trahie lors de la période des sanctions […] et s’est précipitée vers l’Asie.

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Zhang Yunling

Professeur, membre de l’Académie et directeur des études internationales, Académie chinoise des sciences sociales (CASS)

La sécurité régionale doit […] être basée sur plusieurs institutions, sur la concertation, sur la retenue et sur des dispositifs institutionnels plus fonctionnels destinés à assurer une situation stable.

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Débat

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09:30 – 10:00 | Pause café

10:00 – 10:45 | Session plénière 8

Coexistence pacifique des religions ?

Thierry de Montbrial

Président et fondateur de la World Policy Conference

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Lionel Zinsou

Premier ministre du Bénin

Le Bénin est, en Afrique de l’Ouest, un des pays qui voit une coexistence des religions extrêmement féconde et traditionnellement extrêmement apaisée, extrêmement pacifique, ce qui n’était pas une évidence.

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Thierry de Montbrial

Président et fondateur de la World Policy Conference

Devant cette asymétrie entre la profondeur historique et le risque d’une destruction […], il n’y a pas de tâche plus importante, qui est de notre responsabilité à tous, que d’empêcher à tout prix pareil désastre.

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10:45 – 12:00 | Session plénière 9

La sécurité alimentaire et le problème de l’eau

Kemal Dervis

Vice-président de la Brookings Institution responsable de l’économie mondiale, ancien ministre des Affaires économiques de Turquie

Réduire la pauvreté est impossible sans mettre un terme à la faim et l’insécurité alimentaire et ce, si l’on veut offrir une stabilité et une sécurité non seulement économique mais aussi sociale.

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Mostafa Terrab

PDG, OCP

Nous avons besoin d’une approche mondiale sur le plan agricole, qui soit essentiellement centrée sur l’Afrique. L’Afrique peut aider à nourrir le monde, si je me peux m’exprimer ainsi.

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Arkebe Oqubay

Ministre et conseiller du premier ministre de l’Éthiopie

Lorsque la sécurité alimentaire dépend des plus vastes problèmes de sécurité des personnes, il est essentiel de savoir si l’Afrique peut faire partie du problème ou bien de la solution. Je crois fermement que l’Afrique peut faire partie de la solution.

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Kostas Stamoulis

Directeur, responsable du programme Sécurité alimentaire et Nutrition, FAO

L’urbanisation signifiera que certains conflits sur les ressources d’eau seront basés sur la compétition entre l’eau pour l’agriculture et l’eau pour les autres usages, y compris celui en ville.

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Débat des panélistes

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Débat

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12:15 – 13:45 | Déjeuner débat

Thierry de Montbrial

Président et fondateur de la World Policy Conference

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Thomas Bagger

Directeur de la planification politique à l’office fédéral allemand des Affaires étrangères

Ce qui est clair, je pense, c’est que les évènements nous ont rappelé la fragilité du projet d’intégration européenne, que ce n’est pas quelque chose qui ne peut qu’avancer d’une façon quelque peu téléologique.

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Peter Hill

Directeur de la Stratégie, ministère des Affaires étrangères du Royaume-Uni

Sommes-nous menacés ? Eh bien, clairement, nous sommes plus menacés que nous ne l’avons jamais été dans toute l’histoire de l’Union européenne, mais la façon dont on gère les menaces fait partie intégrante de la réalité de ces menaces.

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Justin Vaïsse

Directeur du Centre d’analyse, de prévision et de stratégie du ministère français des Affaires étrangères

Je pense que les raisons d’être inquiet sont fondées. Si on se replace quinze ans auparavant, qu’on voit les ambitions qui étaient celles de l’Europe et l’élan qui était celui de l’Europe dans les années 90, évidemment, on est à un endroit très, très différent.

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Débat des panélistes

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Débat

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14:00 – 14:45 | Session plénière 10

Dialogue israélo-palestinien

Jim Hoagland

Conseiller de la rédaction du Washington Post

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Itamar Rabinovich

Président de l’Israel Institute, Distinguished Global Professor à l’Université de New York (NYU) et Distinguished Fellow au sein de Brookings Institution

Il est vital pour nous de séparer Israéliens et Palestiniens et d’aboutir à une solution à deux Etats. Cela signifie un Etat palestinien en tant qu’Etat-nation du peuple palestinien et Israël en tant qu’Etat-nation du peuple juif, coexistant en paix.

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Manuel Hassassian

Ambassadeur de Palestine à Londres ; ancien représentant au ministère de l’Enseignement supérieur et à l’Association des universités arabes

Aujourd’hui, la lutte entre Palestiniens et Israéliens est une lutte existentielle et c’est aussi une lutte pour préserver l’identité nationale, la géographie et la démographie du peuple palestinien.

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Débat des panélistes

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Débat

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14:45 – 16:00 | Session plénière 11

Les défis mondiaux des technologies numériques

Francois Barrault

Président de l’Idate/DigiWorld Institute ; ancien PDG de BT Global Services et membre du conseil d’administration de BT Group PLC

Not only has this digital transformation changed the way we live, but it has changed many aspects, like knowledge. For many years, knowledge has been an asset that people kept for themselves. Now, knowledge is something that people share […].

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Patrick Nicolet

Membre du Comité de direction générale, Capgemini

Le Big Data c’est avant tout ce qui est généré par les appareils connectés. L’autre terme utilisé dans notre industrie c’est l’Internet des objets. Pour vous donner simplement deux chiffres, en 2010, il y avait 12,5 milliards d’appareils connectés.

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Fyodor Lukyanov

Rédacteur en chef, Russia in Global Affairs

Si l’on examine […] l’approche de ce dilemme entre liberté et sécurité, et l’expansion du monde numérique et d’internet, la Russie ne fait pas figure d’extra-terrestre ! Ce dilemme est absolument le même en Russie que partout ailleurs, et les tendances en Russie sont plus ou moins similaires aux tendances que nous pouvons observer en Occident.

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Mari Kiviniemi

Secrétaire générale adjointe de l’OCDE, ancien Premier ministre de Finlande

Afin d’être capable d’utiliser le potentiel des technologies numériques au XXIe siècle, garder Internet ouvert et accessible est absolument essentiel.

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Susan Liautaud

Vice-présidente, London School of Economics and Political Science Council and Court of governors, Visiting Scholar at the Stanford Center of Philanthropy and Civil Society

La numérisation [a] infiltré tous les autres risques globaux débattus lors de cette conférence […] . Lorsque nous parlons de l’éthique de la numérisation, nous parlons également par définition de l’éthique de tous ces autres risques.

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Débat

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16:15 – 19:15 | Ateliers parallèles

Atelier n°1 – Énergie

Bertrand Badré

Directeur général et directeur financier du Groupe de la Banque mondiale

L’énergie est fondamentale pour la croissance économique et le développement durable. […] L’accès à l’énergie détermine les avancées dans tous les aspects du développement. Lorsque des pays sont dépourvus de sources d’énergie fiables et durables, les populations et les économies souffrent.

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Olivier Appert

Président, Conseil Français de l’Energie; ancien président, IFP Energies Nouvelles

La récente baisse des prix du pétrole a été spectaculaire, de l’ordre de 50 % en à peine quelques mois, et la question qui se pose est la suivante : est-elle temporaire ou structurelle ?

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Masood Ahmed

Directeur du département Moyen-Orient et Asie Centrale du FMI

Je ne parlerai pas de l’impact sur les pays importateurs de pétrole car il est faible et prévisible. Tous tirent quelque avantage des prix bas du pétrole, mais cela ne change pas radicalement leurs perspectives. Il en va tout autrement des pays exportateurs de pétrole qui subissent un impact considérable.

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Tatsuo Masuda

Professeur invité à la Graduate School of Nagoya University of Commerce and Business

A chaque fois que dans le passé, les prix du pétrole ont chuté, ils ont naturellement rebondi. J’aimerais pouvoir dire que l’histoire va se répéter, mais d’après moi, cela n’arrivera pas cette fois-ci, à cause de la transition énergétique mise en place pour lutter contre le risque climatique.

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Antoine Rostand

Senior Advisor, Schlumberger

Les Etats-Unis produisent à présent suffisamment de gaz pour fournir leur propre marché, à un prix très compétitif. Le gaz remplace le charbon, ce qui entraîne une réduction significative des émissions de carbone aux Etats-Unis. Les Etats-Unis sont à présent dans une position où ils peuvent couvrir le marché mondial du GNL d’ici 20 à 50 ans.

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Debate 1

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Pierre Sigonney

Economiste, direction de la Stratégie, Total

Nous avions déjà connu une crise il y a 7 ans, avec une forte chute en 2008, mais elle a été très courte, et elle était due à une baisse de la demande. Aujourd’hui, la situation est différente. Il s’agit bien davantage d’une crise de l’offre due notamment à une forte augmentation de l’offre de pétrole léger aux Etats-Unis ces dernières années.

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Nobuo Tanaka

Ancien directeur exécutif, AIE, président de la Sasakawa Peace Foundation

Il y a quelque chose d’intéressant dans les derniers scénarios énergétiques mondiaux révélés il y a environ deux semaines. La croissance a lieu en Asie, dans les économies en développement, et c’est l’Inde, et non la Chine, qui contribuera le plus à cette croissance jusqu’en 2040.

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Lee Hye-Min

Sherpa pour le G20, ambassadeur pour les affaires économiques internationales, République de Corée

L’énergie est indispensable au développement économique. Il est donc important que les pays du G20 discutent des questions énergétiques afin de mieux relever les défis énergétiques d’aujourd’hui et de demain.

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Debate 2

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Conclusion

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Atelier n°2 – Économie et finance

Jean-Claude Trichet

Ancien président, BCE

Les observateurs et investisseurs extérieurs ont eu à cœur de mentionner que, malgré le ralentissement des économies émergentes […], cela ne les empêche pas de rester la source principale de croissance mondiale pour les années à venir, et les projections pour 2020 sont toujours flatteuses.

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Première partie

Différentes visions de l’économie mondiale

Au niveau mondial, le résultat le plus probable est une croissance modérée continue, mais cela vaut le coup de remarquer que si les prévisions de base du FMI s’avèrent correctes, la croissance mondiale va rester légèrement en-dessous de sa moyenne à moyen et long terme. Dans ce cas, la perspective n’est pas horrible, mais elle n’est certainement pas fantastique.

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Deuxième partie

Politique monétaire

Est-ce que la politique monétaire non conventionnelle a été efficace dans l’ensemble ? Si on pose la question aux économistes des principales banques centrales, ils diront que oui, et ils montreront la baisse des taux d’intérêt tout au long de la courbe des taux d’intérêt ; cela ne fait aucun doute.

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Troisième partie

Conseil de stabilité financière du G20, supervision financière, règles, réglementations, normes et codes

Les déséquilibres mondiaux ont quand même été considérablement réduits, mais vous allez me dire qu’ils ont été réduits sous la pression de la crise, pas que c’était une action anticipée et délibérée. Cependant, je ne dirais pas que ce processus a été inutile.

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Conclusion, Jean-Claude Trichet

Ancien président, BCE

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Atelier n°3 – Chine

Park In-Kook

Président de la Korea Foundation for Advanced Studies

L’ascension de la Chine n’a plus rien de nouveau. […] Mais l’ascension de l’économie chinoise pose aussi la question de savoir si le monde se dirige vers l’harmonie et la coprospérité – ou s’il est condamné à tomber dans le piège de Thucydide.

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Jia Qingguo

Doyen de l’École des études internationales de l’Université de Pékin

Quand on parle des relations sino-américaines, nombreux sont ceux qui avancent que la relation va en direction des conflits et des confrontations et on peut trouver de nombreux conflits pour appuyer cet argument. […] Cependant, ce n’est qu’une partie de l’histoire.

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Zhang Yunling

Professeur d’économie internationale, membre de l’Académie et directeur des études internationales, Académie chinoise des sciences sociales (CASS)

La première [priorité] est d’approfondir la réforme intérieure pour passer de la construction de marché à une économie où le marché décide. C’est un changement fondamental et cela signifie qu’il faut modifier le rôle du gouvernement et la structure de risque que représentent les entreprises nationalisées et les nombreux enjeux de l’approfondissement de la réforme. C’est un travail très dur pour la Chine.

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Richard Cooper

Professeur d’économie internationale à l’université d’Harvard

Je pense qu’il existe un très fort potentiel de coopération, mais rien ne se fera sans la volonté et le savoir-faire politiques de Pékin et Washington. Cette coopération se concrétise actuellement dans certains domaines, et l’avenir offrira de nombreuses possibilités.

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Qiao Yide

Vice-président et secrétaire général, Shanghai Development Research Foundation

Je vais m’attacher aujourd’hui à présenter une autre perspective et à analyser quelques-unes des raisons de l’écart cognitif entre les décideurs chinois, les économistes et investisseurs internationaux sur certaines questions spécifiques.

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Bark Taeho

Professeur à l’Université nationale de Séoul, ancien ministre du Commerce, République de Corée

Il y a de nombreuses raisons pour lesquelles nous ne sommes pas capables d’atteindre un résultat ici et l’une d’entre elles est que les grandes nations commerçantes, comme les Etats-Unis et la Chine, n’arrivent pas à trouver de terrain d’entente pour conclure un accord.

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Michel Foucher

Titulaire de la chaire de géopolitique appliquée au Collège d’études mondiales, ancien ambassadeur de France en Lettonie, ancien directeur du Centre d’analyse, de prévision et de stratégie du ministère français des Affaires étrangères

Concernant la perspective européenne, il me semble important de comprendre la vision chinoise avant d’arriver à une conclusion.

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Débat

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19:30 – 20:00 | Cocktail

20:00 | Dîner de gala

08:00 – 08:45 | Compte rendu des ateliers parallèles

Marie-Claire Aoun

Directrice du centre Énergie de l’Ifri

L’atelier a […] révélé les différentes perceptions quant aux effets de la chute des prix du pétrole. Un participant américain nous a dit que c’était une bonne nouvelle […]. Cependant, la chute des prix du pétrole ne semble pas être une bonne nouvelle pour les producteurs internationaux qui peinent à adapter leurs coûts à la nouvelle donne.

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Daniel Daianu

Membre du conseil d’administration de la Banque Centrale de Roumanie; ancien ministre des Finances de Roumanie

Il faut […] reconnaître que les prévisions, qui sont réfutées depuis des années par la dynamique, montrent une baisse des taux de croissance économique dans les années à venir. Qu’est-ce que cela indique ? Beaucoup de choses encore donnent matière à réflexion et on peut faire ici le lien avec ce que certains appellent la « stagnation séculaire » et le manque d’investissement.

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Park In-Kook

Président de la Korea Foundation for Advanced Studies

La question de la Chine […] est trop diverse et avec bien trop de ramifications. [Les] quatre sujets étaient : les aspects caractéristiques de la relation sino-américaine, […] l’Initiative de la Nouvelle Route de la Soie ou « Une Ceinture Une Route » (OBOR), […] le crash du marché financier chinois de l’été dernier et son impact [et] l’internationalisation du Renminbi […].

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08:45 – 09:45 | Session plénière 12

Santé et la gouvernance mondiale

Christian Bréchot

Président de l’Institut Pasteur

Nous vivons dans une nouvelle ère technologique. La technologie transforme la science biomédicale, et nous le savons. Cela a un impact majeur pour la surveillance et le contrôle.

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Bertrand Badré

Directeur général et directeur financier du Groupe de la Banque mondiale

Il n’est pas surprenant que [le] recul de la pauvreté aille de pair avec l’amélioration accélérée de la santé.

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Louise Fresco

Présidente de l’université de Wageningen, Pays-Bas

La santé est liée à la manière dont nous fonctionnons en tant que planète. Les pathogènes ont toujours été là […]. Il est donc important de souligner que si nous ne relions pas les pathogènes, ou la santé en général, à l’écosystème, nous ne parviendrons pas à résoudre ces problèmes.

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Débat

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09:45 – 11:30 | Session plénière 13

Le climat et l’environnement

Introduction, Richard Cooper

Professeur d’économie internationale à l’université d’Harvard

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Laurent Fabius

Ministre des Affaires étrangères français

Notre objectif central, vous le savez, est de parvenir à un accord entre les gouvernements, tous les gouvernements, qui permette de limiter le réchauffement de la planète lié aux gaz à effet de serre, à 2 degrés ou 1,5 degré, si possible, d’ici 2100.

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Yukari Niwa Yamashita

Membre du conseil d’administration et directeur, The Institute of Energy Economics, Japan (IEEJ)

Le scénario « 450 ppm » est un objectif idéal vers lequel nous devons tendre, mais d’un point de vue pratique, il serait plus pragmatique d’envisager d’autres scénarios et options. Comme pour notre objectif de perte de poids, nous devons faire preuve de plus de réalisme.

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Bruno Lafont

Co-président, LafargeHolcim

La plupart des entreprises européennes, ou la majeure partie de l’industrie européenne, souhaitent un accord mondial le plus tôt possible, voire sans doute aussi un accord allant plus loin que celui sur lequel débouchera la COP 21.

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Jean-David Levitte

Distinguished fellow, Brookings Institution, membre du conseil consultatif international de l’Atlantic Council of the United States ; ancien conseiller diplomatique et sherpa du Président Nicolas Sarkozy

Nous sommes la première génération consciente du fait que le réchauffement climatique est une menace existentielle pour l’avenir de notre planète. Nous sommes aussi la dernière génération qui peut apporter une solution décisive à cette menace existentielle.

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Marcelo Sanchez Sorondo

Chancelier des Académies pontificales des sciences et des sciences sociales

Nous avons […] une responsabilité particulière envers la Terre car elle est un don fait par Dieu pour l’Homme ; nous devons donc la conserver, la protéger comme notre propre maison puisque nous y vivons.

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Débat

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11:30 – 12:15 | Session plénière 14

Iran et Moyen-Orient

Hossein Amirabdollahian

Vice-ministre des Affaires étrangères chargé du département arabo-africain, Iran

L’actuelle période de transition du Moyen-Orient requiert un nouvel ordre sécuritaire et les clés pour un nouvel ordre sécuritaire au Moyen-Orient sont des politiques efficaces de formation des élites, un jeu de rôle collectif des gouvernements et la prise en compte des demandes légitimes des peuples.

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Q & A

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12:15 – 13:45 | Session plénière 15

La crise des réfugiés en Europe

Karl Kaiser

Professeur à la John F. Kennedy School of Government et directeur du programme sur les relations transatlantiques, Weatherhead Center for International Affairs, université d’Harvard

Very often, one says of the present exodus that it is the biggest since the great flow of refugees immediately after World War Two. That comparison is only partially correct […]. The new flow is very different.

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Haïm Korsia

Grand Rabbin de France

La question de l’accueil des réfugiés est essentielle, elle est vitale même dans la mesure où il y a deux niveaux à mon sens. Le premier, c’est un niveau politique et dans ce panel, d’autres que moi en parleront bien mieux que moi. Mais elle a aussi un niveau individuel.

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Kemal Dervis

Vice-président de la Brookings Institution responsable de l’économie mondiale, ancien ministre des Affaires économiques de Turquie

Prétendre que l’on a une solution à ce qui se passe, au drame que nous vivons aujourd’hui, ce n’est malheureusement pas possible. Nous devons discuter pour savoir comment nous en sommes arrivés là, quelles en sont les causes profondes.

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Vuk Jeremic

Président du Centre pour la coopération internationale et le développement durable (CIRSD), ancien président de l’Assemblée générale de l’ONU, ancien ministre des Affaires étrangères de Serbie

La crise des réfugiés est sans doute la crise la plus grave à laquelle l’Europe ait été confrontée depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. Elle met en péril les fondations mêmes – valeurs, institutions et principes – de la construction européenne.

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Sergei Karaganov

Président honoraire du Présidium du conseil en charge de la politique extérieure et de défense, Russie

Nous devons comprendre l’ampleur du problème. Il ne se limite pas à la Syrie, mais touche également le Pakistan, l’Afghanistan, l’Irak et les autres pays de la liste, et puis il y a l’Afrique. Nous avons un problème de plusieurs millions d’êtres humains et peut-être de nombreux autres qui sont prêts à s’ajouter.

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Hubert Védrine

Ancien ministre des Affaires étrangères français

Les flux migratoires vont continuer à se développer dans l’ensemble du monde. Il faut absolument aller vers une co-gestion entre les pays de départ, les pays de transit et les pays d’arrivée.

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Débat

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14:00 – 15:00 | Déjeuner

15:00 – 16:45 | Session plénière 16

Débat final

Dominique Moïsi

Conseiller spécial, Ifri

Ce qui m’a frappé dans cette huitième édition de la World Policy Conference, c’est un certain nombre de moments […] où nous avons parlé d’identité et où je me suis rendu compte que le grand péché du monde occidental n’était pas nécessairement l’arrogance, mais tout simplement le manque de curiosité.

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Ribal Al-Assad

Fondateur et directeur de l’Organisation pour la démocratie et la liberté en Syrie et président de la Fondation Iman

Ce serait […] une erreur de se concentrer sur une simple marque. […] Daech n’est qu’une marque. Nous devons combattre l’idéologie sous-jacente, toxique et tous les groupes qui y adhèrent.

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Meir Sheetrit

Membre de la Knesset israélienne

Je suis arrivé à la conclusion que la meilleure façon d’atteindre la paix est par l’Initiative arabe, ou ce qu’on appelle l’Initiative saoudienne. […] Les Saoudiens ont mis au point une initiative qui est selon moi très courageuse et très sage.

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Miguel Angel Moratinos

Ancien ministre des Affaires étrangères et de la Coopération d’Espagne

Je crois que dans cette global governance qui est en train de se faire, l’Europe a son mot à dire, nous avons notre responsabilité et la meilleure façon de nous faire sentir dans ce nouveau monde c’est en écoutant, en identifiant les problèmes et en abordant toute la complexité que vous avez mentionnée à plusieurs reprises dans les différentes interventions.

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Bilahari Kausikan

Ambassadeur itinérant et conseiller politique au ministère des Affaires étrangères de Singapour

Lors de cette conférence, l’Asie a souvent été décrite comme étant divisée en deux blocs. Le bloc RCEP (Partenariat économique régional intégral) conduit par la Chine et le bloc TPP (Partenariat transpacifique) conduit par les Etats-Unis. Cette description est au mieux une caricature, et se révèle en fait extrêmement trompeuse.

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Narendra Taneja

Président du Groupe sur la sécurité énergétique des Fédérations des chambres indiennes de commerce et d’industrie (FICCI)

A mon avis, ce sera le siècle de l’Afrique, et des pays comme l’Inde, la Chine, le Japon, la Corée du Sud et l’Indonésie joueront un rôle dans ce phénomène.

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Renaud Girard

Grand reporter au journal Le Figaro et éditorialiste à Questions Internationales

Depuis le traité de Versailles de 1919 dont les signataires espérèrent avec sincérité, mais en vain, bannir une fois pour toutes le recours à la guerre comme continuation de la politique par d’autres moyens, la guerre a muté. Elle a multiplié ses visages, tous bien sûr marqués par les stigmates de l’histoire.

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Dominique Moïsi

Conseiller spécial, Ifri

Let us not get trapped by our own emotion. Let us distinguish between the reality and the way we want it to be. In a way, it is a summary of everything we said during this eighth edition of the WPC.

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16:45 | Session de clôture

Agenda 2015 preview

Thèmes des sessions

08h30 – 10h00

Ouverture

10h00 – 11h15

Session plénière 1 : L’ordre économique mondial à la croisée des chemins

11h15 – 11h30

Pause café

11h30 – 12h45

Session plénière 2 : L’avenir du métier des banques centrales

13h00 – 14h30

Déjeuner

14h45 – 15h45

Session plénière 3 : Les accords commerciaux du point de vue des puissances moyennes

15h45 – 17h00

Session plénière 4 : Les entreprises ont-elles une nationalité?

17h00 – 17h30

Pause café

17h30 – 19h30

Session plénière 5 : L’avenir du Moyen-Orient

20h30

Dîner débat

08h00 – 09h30

Session plénière 6 : La sécurité en Asie dans une perspective historique

09h30 – 10h00

Pause café

10h00 – 10h45

Session plénière 7 : Coexistence pacifique des religions?

10h45 – 12h15

Session plénière 8 : La sécurité alimentaire et le problème de l’eau

12h30 – 14h00

Déjeuner débat avec des directeurs de Policy Planning Staff

14h15 – 15h00

Session plénière 9 : Dialogue israélo-palestinien

15h00 – 16h15

Session plénière 10 : Les défis mondiaux des technologies numériques

16h30 – 19h30

Ateliers parallèles

Atelier 1 : Energie

Synopsis

Atelier 2 : Economie et finance

Synopsis

Atelier 3 : Chine

Synopsis

19h45 – 20h15

Cocktail

20h15

Dîner de gala

08h00 – 08h45

Rapport des ateliers parallèles

08h45 – 09h45

Session plénière 11 : Santé et la gouvernance mondiale

09h45 – 11h30

Session plénière 12 : Le climat et l’environnement

11h30– 11h45

Pause café

11h45 – 13h30

Session plénière 13 : La crise des réfugiés en Europe

13h45 – 15h00

Déjeuner Débat

15h00 – 17h00

Session plénière 14 : Débat final

17h00

Clôture

Thèmes 2015

Session 1 : L’ordre économique mondial à la croisée des chemins

La révolution des technologies de l’information et la redistribution géographique de la puissance économique, notamment l’émergence de la Chine ou à l’inverse la fragilisation de l’Union européenne, ont conduit à corriger l’ordre économique issu de la seconde guerre mondiale. Notamment avec la montée du G20 à la suite du choc de 2007-2008 ; ou encore avec l’affaiblissement du multilatéralisme en matière commerciale, en faveur des accords bilatéraux ou plurilatéraux.
Beaucoup d’observateurs mettent de plus en plus l’accent sur la « géo-économie », entendue comme l’intersection de l’économie internationale et de la géopolitique.
Ainsi doit-on, par exemple, analyser l’initiative chinoise de la création de l’AIIB (Asian Infrastructure Investment Bank). L’attention nouvelle portée à la « géo-économie » se fonde aussi sur l’importance accrue des sanctions comme moyen d’action dans les relations internationales. Plus profondément, on peut se demander si, malgré les apparences, certains aspects de la mondialisation ne sont pas en péril. Sans négliger les aspects conjoncturels de l’économie mondiale, l’objectif de cette session est prioritairement d’éclairer cette question fondamentale.

Session 2 : L’avenir des banques centrales

Depuis le début de la crise, les banques centrales des grandes économies avancées mènent des politiques monétaires conventionnelles et non conventionnelles très accommodantes. Que signifie la persistance de cette situation, plus de huit ans après le début de la crise des subprimes, et plus de sept ans après la faillite de Lehman Brothers ? Notamment :

  • – Quelles sont les conséquences inattendues sur le plan financier et sur l’économie réelle d’un tel niveau élevé durable de l’orientation accommodante de la politique monétaire dans les économies avancées ?
  • – Quel est l’impact probable, notamment sur la volatilité des marchés financiers mondiaux, sur l’économie globale et sur les économies émergentes, de la suppression progressive des stimuli monétaires en cours aux États-Unis ?
  • – Sommes-nous face à une sorte de « nouvelle politique monétaire normale », rendue nécessaire par les nouvelles caractéristiques structurelles économiques et financières négatives des économies avancées ?
  • – Y a-t-il des « fondamentaux » clés des banques centrales à garder à l’esprit en toutes circonstances (à l’instar de l’indépendance des banques centrales, des objectifs de stabilité des prix à moyen et long terme, de la stabilité financière, etc.) ?

Session 3 : Les accords commerciaux du point de vue des puissances moyennes

L’objectif de cette session est d’analyser plus en détail l’aspect commercial des transformations structurelles examinées dans la session 1, à travers l’expérience de deux « puissances moyennes » : la Corée et le Canada.

Session 4 : Les entreprises ont-elles une nationalité ?

Dans l’enthousiasme des débuts de la mondialisation, la mode était de parler des « entreprises globales » comme des entités dégagées de toute attache politique nationale, comme si par exemple AT&T, Google ou Amazon, Toyota, Samsung, Volkswagen, ou encore Michelin, se déployaient dans un monde irréversiblement dépourvu de frontières. L’objectif de cette session est d’examiner jusqu’à quel point l’idéologie de la mondialisation doit être révisée à cet égard.

Session 5 : L’avenir du Moyen-Orient

La chute de l’Union soviétique et avec elle de l’Empire russe a rouvert le jeu au Moyen-Orient – au sens large, incluant par exemple la Libye. Une accumulation d’erreurs stratégiques a conduit au chaos et à une expansion du terrorisme, dont les premières victimes sont les populations de la région, mais qui affecte aussi directement et fortement les intérêts des puissances extérieures traditionnellement concernées, comme les Européens et la Russie. Parmi les développements récents les plus surprenants et à bien des égards anachroniques, figure l’émergence fulgurante du soi-disant « État Islamique ». La signature de l’accord nucléaire avec l’Iran et les discussions de Vienne sur la Syrie ouvrent la perspective d’un retour de ce pays dans le « concert des nations ». Au cours de cette session, à laquelle quelques uns des principaux protagonistes participeront, on s’efforcera de discerner la tendance : commençons-nous, au Moyen-Orient, à aller vers moins de chaos ?

Session 6 : La sécurité en Asie dans une perspective historique

La montée de la Chine est assurément le principal phénomène géopolitique en Asie et l’expérience historique, abondante en la matière, montre que ce genre de situation conduit souvent à la guerre. Dans le contexte actuel, l’Asie souffre d’un déficit institutionnel en matière de sécurité régionale, d’autant plus fâcheux que les disputes territoriales se doublent de redoutables affrontements psychologiques, notamment entre le Japon et ses voisins chinois et coréens. Au cours de cette session, pendant laquelle d’éminents représentants de la région s’exprimeront, on s’efforcera de prendre un peu de recul et d’examiner les chances d’une réduction des tensions afin de limiter les risques de conflits accidentels potentiellement dévastateurs à l’échelle mondiale.

Session 7 : Coexistence pacifique des religions ?

L’importance politique des religions provient de leur rôle structurant dans l’identité et la culture des peuples. L’histoire contemporaine montre comment, manipulées par des leaders fanatiques, elles peuvent encore de nos jours servir la cause des guerres les plus barbares. Les pays pluriethniques ou pluri-religieux qui parviennent à entretenir un équilibre grâce à un climat de respect et de tolérance méritent donc de retenir l’attention de ceux qui s’interrogent sur les fléaux du monde actuel. Parmi eux, en Afrique, le Bénin constitue à cet égard un exemple remarquable.

Session 8 : La sécurité alimentaire et le problème de l’eau

L’alimentation et l’accès à l’eau potable sont les conditions premières de la santé et du développement. La malnutrition et l’indisponibilité de l’eau en qualité et en quantité suffisantes sont à la racine de conflits meurtriers et de phénomènes migratoires incontrôlables. La solution de ces problèmes ressortit à la géographie politique, mais aussi à l’organisation économique et à la technologie. Cette table ronde examinera tous les aspects de la question, avec une attention particulière, sur le plan géographique, pour l’Afrique.

Session 9 : Dialogue israélo-palestinien

Près de 70 ans après la creation de l’État hébreux, le conflit israélo-palestinien ressemble à une guerre perpétuelle. Existe-t-il une chance de règlement dans un avenir prévisible ?

Session 10 : Les défis mondiaux des technologies numériques

Loin de ralentir, la révolution des technologies de l’information se poursuit au contraire à un rythme effréné. L’internet des objets connectés, la sophistication croissante de la robotisation, les drones, l’impression en trois dimensions, rendent chaque jour un peu plus floue la notion de frontière et ouvrent des perspectives entièrement nouvelles – positives mais aussi négatives – sur la mondialisation, dont il convient sans attendre d’explorer les implications en matière de gouvernance, avec une attention particulière pour les dimensions juridiques et éthiques.

Session 11 : La santé et la gouvernance mondiale

Lors de cette session, complémentaire de la session 8 mais aussi de la session 10, on examinera les perspectives positives ouvertes pour la santé par la révolution technologique et la mondialisation, mais aussi les risques associés et les moyens d’y remédier.

Session 12 : Le climat et l’environnement

Cette session abordera la question du climat dans la perspective immédiate de la COP21, et abordera trois aspects fondamentaux à long terme. D’abord, le rôle des entreprises. Ensuite, la dimension éthique du sujet doit retenir toute notre attention, puisque l’enjeu n’est rien moins que l’action de l’homme sur le devenir de la Terre. Enfin, les négociations sur le climat ne sont certainement qu’un premier exemple face à des situations appelées à se multiplier, où la diplomatie devra s’attaquer d’emblée à des problèmes de plus en plus réellement planétaires. Or, en dépit d’un savoir-faire non négligeable en matière de multilatéralisme, nous manquons encore largement d’expérience face à tant de complexité.

Session 13 : La crise des réfugiés en Europe

Cette crise est comparable, par son ampleur actuelle et potentielle, à celles qui ont frappé ce continent aux lendemains des deux conflits mondiaux du XXe siècle, avec cependant trois différences. D’abord, on y voit plus clairement la conjugaison de causes proprement économiques et de causes géopolitiques. Ensuite, les flux migratoires actuels sont renforcés par le recours aux technologies de la communication. Enfin, les immigrants proviennent d’aires civilisationnelles différentes. A cela s’ajoute le risque d’infiltration d’individus appartenant à des groupes terroristes, en un temps où la menace est élevée en Europe. La présente crise représente donc un défi majeur pour l’Union européenne. La nature de ces causes fait que d’autres parties du monde pourraient connaître des épreuves comparables. Cette session a un lien évident avec la session 5.

Session 14 : Débat final

Cette dernière session, traditionnelle, permettra de tirer quelques conclusions d’ensemble des débats de ces trois journées et de les compléter sur certains points d’actualités insuffisamment traités.

Thèmes 2014

Session d’ouverture

Thierry de Montbrial, président et fondateur de la WPC
Park Geun-Hye, président de la République de Corée

Session I. Organisation de la sécurité en Asie de l’Est et en Europe

En Asie, le fait majeur est la montée de la Chine, qui conduit tous les acteurs de la région à se repositionner, notamment par rapport aux États-Unis, tandis que les blessures de l’histoire restent à vif. Contrairement à l’Europe, l’Asie de l’Est n’a hérité d’aucune structure de sécurité. Mais en Europe, la crise ukrainienne pourrait entrainer la destruction de cet héritage, près de quarante ans après la Conférence d’Helsinki. Comment peut-on contrecarrer ces tendances potentiellement désastreuses pour le maintien de la paix sur le continent eurasiatique ?

Session II. Perspectives pour la péninsule coréenne et l’Asie du Nord-Est

Cette session prolongera la précédente en se concentrant sur l’Asie du Nord-Est et l’avenir de la péninsule coréenne. Il s’agira en particulier d’examiner les scénarios de réunification et les initiatives diplomatiques, notamment d’origine coréenne, susceptibles de les faciliter.

Session III. Inégalités et mondialisation

La montée générale des inégalités fait débat sur tous les continents et nourrit les sentiments hostiles à la mondialisation et plus généralement au capitalisme. Cette session aura pour objectif de bien poser le problème et d’identifier les mesures de gouvernance souhaitables et réalisables dans ce domaine. Une place importante sera accordée dans cette session à des points de vue institutionnels (OCDE et FMI).

Session IV. Conversation avec le Prince Turki Al Faisal d’Arabie Saoudite

Session V. L’Afrique dans un contexte mondial

L’Afrique est l’un des thèmes récurrents de la WPC. Les perspectives de développement restent considérables, mais il ne faut pas sous-estimer les difficultés comme les épidémies ou, dans certains États, le terrorisme. L’accent sera mis, cette année, sur les relations entre l’Afrique et l’Asie.

Session VI. Géopolitique et géoéconomie de l’Eurasie

Les questions eurasiatiques retiennent beaucoup l’attention depuis un quart de siècle. Mais chacun a son concept en la matière. On peut parler en termes géographiques du continent eurasiatique, qui s’étend d’ouest en est du cap européen aux façades orientales de la Russie ou de la Chine. Mais ce n’est pas ce que les Russes ont en tête quand ils parlent d’une union eurasiatique. Leur point de vue proprement géopolitique s’apparente à la doctrine Monroe. De leur côté, les Coréens ont plutôt un point de vue géoéconomique. Ils pensent surtout à la construction ou la reconstruction de lignes ou d’ensembles voués au commerce. Le but de cette session est de clarifier les différents projets sous-jacents.

Session VII. Commerce et politique

Les affaires commerciales au sens large ont toujours été au centre des relations internationales, et ont toujours interféré avec les questions de sécurité. De nos jours, en raison de la mondialisation, les échanges économiques débordent largement les échanges commerciaux (services, mouvement des capitaux, investissements directs etc.) et forment une trame de plus en plus serrée. L’objet de cette session est d’examiner les implications économiques et politiques de l’affaiblissement du multilatéralisme et de la multiplication d’accords bilatéraux souvent concurrents ; de faire le point des grandes négociations en cours comme le TTIP et le TPP ; mais aussi d’aborder le problème de l’arme économique (sanctions) dans les relations internationales.

Session VIII. Le Moyen-Orient dans un contexte mondial

Depuis la dernière WPC à Monaco, la situation n’a cessé de se dégrader au Moyen-Orient avec l’irruption non anticipée de l’“État islamique“. L’objectif de cette session est d’expliquer cette surprise stratégique ; d’analyser les comportements des principaux acteurs extérieurs à la région (comme les États-Unis, l’Union européenne ou la Russie) et intérieurs (Turquie, Iran, Égypte, Israël) ; de faire le point sur les négociations nucléaires avec l’Iran ; enfin, d’échanger des vues prospectives. Un aspect particulièrement douloureux de ce drame, le sort des minorités chrétiennes, devra être évoqué

Session IX. Conséquences économiques et politiques de la révolution des Big Data

La révolution des Big Data bouleverse tous les business models. Sur le plan de l’organisation industrielle, elle porte en germe le risque que les entreprises industrielles (au sens large, donc aussi les sociétés d’assurance ou plus généralement de services) soient condamnées à dépendre d’un Big Brother comme Google. Sur le plan politique se pose notamment la question des rapports entre ce ou ces Big Brothers et les États, à commencer par les États-Unis. La question des Big data conduit nécessairement à reformuler celle des politiques industrielles des États. En particulier, se dirige-t-on vers un duopole sino-américain dans ces domaines ?

Session X. Conversation sur le rôle de la relation sino-américaine dans l’ordre international

Session XI. Débat général

Comme chaque année, la dernière session plénière sera consacrée à un débat général autour de l’actualité et des thèmes débattus pendant la conférence.

Actes de conférence 2014

09:15 – 10:00 | Ouverture

Thierry de Montbrial

Président et fondateur de la WPC

Nous visons à améliorer tous les aspects de la gouvernance globale et régionale, en vue de promouvoir un monde plus ouvert, plus prospère, plus juste et plus respectueux de la diversité des États et des nations.

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Park Geun-Hye

Président de la République de Corée

Je pense que la construction d’un cadre de confiance et de coopération sur la péninsule coréenne et en Asie orientale sera essentiel pour assurer un avenir plus apaisé et plus sûr à notre monde.

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10:00 – 11:30 | Session plénière 1

« Organisation de la sécurité en Asie de l’Est et en Europe »

Introduction par Thierry de Montbrial

Président et fondateur de la WPC

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Jean-David Levitte

Distinguished Fellow, Brookings Institution

Selon moi, les États-Unis, que ce soit en Europe ou en Asie, ont un rôle à jouer pour équilibrer les pouvoirs, tout comme le Royaume-Uni l’a fait en Europe au 19e siècle.

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Richard Haass

Président du Council on Foreign Relations

L’Asie est une géographie bien plus compliquée que l’Europe avec une institutionnalisation moindre. Elle se heurte beaucoup plus à des conflits territoriaux et autres.

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Han Sung-Joo

Ancien ministre des Affaires étrangères de la République de Corée

Avec ce rééquilibrage, les États-Unis semblent accorder une plus grande importance à leur politique et à leur présence en Asie, mais ils se retrouvent aujourd’hui confrontés à des problèmes ailleurs dans le monde.

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Igor V. Morgulov

Vice-ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie

En cette période de transformation fondamentale du système des relations internationales, le monde se heurte à un nombre croissant de conflits et de défis.

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Shotaro Oshima

Président, Institute for international Economic Studies (IIES) et professeur, Graduate School of Public Policy, University of Tokyo

L’un des éléments les plus importants en Asie de l’Est est manifestement l’ascension de la Chine, qui génère certaines instabilités dans la région.

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Débat

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11:30 – 13:00 | Session plénière 2

« Perspectives sur la péninsule coréenne et l’Asie du Nord-Est »

Introduction par Choi Young-Jin

Professeur à l’université Yonsei ; ancien ambassadeur aux États-Unis ; ancien chef de la mission des Nations unies en Côte d’Ivoire.

The rise of East Asia will be recorded in history as the most significant phenomenon of the second half of the 20th century, along with the Cold War.

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Thomas Bagger

Directeur de la planification politique à l’Office fédéral allemand des Affaires étrangères

Je pense que la relation Allemagne-Corée est bien plus large que la similitude superficielle d’avoir une histoire de division, mais il est assez intéressant de voir que nous revenons à cette histoire de division et d’unification de la péninsule coréenne.

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Ju Chul-Ki

Conseiller présidentiel aux Affaires étrangères et à la Sécurité, République de Corée

La réunification peut être la solution miracle à nombre de problèmes clés qui se posent à la péninsule coréenne, notamment la question nucléaire, les violations des droits de l’homme, et les défis économiques et sociaux de la Corée du Nord.

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Thierry Mariani

Député des Français de l’étranger (Asie, Russie, Océanie)

Les pays d’Asie du Nord-Est sont parvenus à s’affirmer sur la scène internationale grâce à leur dynamisme économique, à l’exception bien sûr de la Corée du Nord.

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Marcus Noland

Vice-président exécutif et directeur d’études, Peterson Institute for International Economics

Premier scénario : l’un de ces pays conquiert militairement l’autre. Deuxième scénario : la péninsule connaît un processus de réunification pacifique, progressif et consensuel s’étalant sur plusieurs décennies […] Le troisième scénario est […] un effondrement soudain du Nord, dans le style de l’effondrement du mur de Berlin, et son absorption par le Sud.

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Anatoly Torkunov

Recteur de l’Institut d’État des relations internationales de Moscou (université MGIMO)

La péninsule coréenne demeure un nœud de problèmes bilatéraux, régionaux et globaux.

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Débat

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13:15 – 14:45 | Déjeuner débat

Introduction par Thierry de Montbrial

Président et fondateur de la WPC

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Lee Hong-Koo

Ancien Premier ministre de la République de Corée

La condition essentielle est de réunir les grandes puissances afin qu’elles garantissent la coexistence pacifique des deux Corée, œuvrant ensemble dans la perspective d’une éventuelle réunification.

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Conclusion par Thierry de Montbrial

Président et fondateur de la WPC

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15:00 – 16:30 | Session plénière 3

« Inégalités et mondialisation »

Introduction par Susan Liautaud

Visiting Scholar au Stanford Center of Philanthropy and Civil Society ; fondateur de Susan Liautaud & Associates Limited (SLA)

Our topic for this 90‑minute session is vast and it is inequality and globalisation. It is indeed a topic that Christine Lagarde and others have called one of the most important stories of our time.

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Mari Kiviniemi

Secrétaire générale adjointe de l’OCDE ; ancien Premier ministre de Finlande

Les inégalités ne sont pas seulement néfastes sur le plan social, éthique et humain, elles le sont également sur le plan économique.

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Rhee Changyong

Directeur, département Asie et Pacifique, FMI

Nous devons nous montrer très prudents quand nous évoquons les inégalités. Il ne s’agit pas des inégalités en général, mais plus des inégalités en matière d’opportunités, et les inégalités excessives sont très néfastes à la croissance.

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Richard Cooper

Professeur d’économie à l’université d’Harvard

Le coefficient de Gini est un coefficient très intelligent mais c’est un chiffre tout seul, et les inégalités sont en règle générale bien plus compliquées que ce qu’un seul chiffre peut traduire.

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Il Sakong

Président de l’Institute for Global Economics ; ancien ministre des Finances de la République de Corée

Les inégalités de revenus et de richesses n’ont cessé de se creuser partout dans le monde, en gros, au cours des trois dernières décennies, plus particulièrement dans les économies avancées.

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Jean Pisani-Ferry

Commissaire général à la stratégie et à la prospective, France

L’OMC et le FMI sont de plus en plus inquiets au sujet des inégalités. Paradoxalement, l’UE, qui est une institution politique avec un mandat inscrit dans les traités pour améliorer l’ensemble de la société, s’est montrée relativement indifférente aux problèmes d’inégalité.

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Débat

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16:30 – 17:15 | Session plénière 4

Introduction par Thierry de Montbrial

Président et fondateur de la WPC

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S.A.R. le Prince Turki Al Faisal

Président du Centre du Roi Fayçal pour la recherche et les études islamiques (KFCRIS)

La gouvernance en Libye, au Yémen, en Tunisie, en Égypte et en Syrie est dans une telle précarité et les conditions sont parfaites pour que des cellules terroristes y prennent racine […]. Cela va continuer tant que nous ne traitons que les symptômes et pas les maladies elles-mêmes. Le principal fléau dans la région, c’est la défaillance des États.

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Débat

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17:15 – 17:45 | Pause café

17:45 – 19:15 | Session plénière 5

« L’Afrique dans le contexte mondial »

Introduction par Marie-Roger Biloa

Présidente, The Africa International Media Group

Nowadays, conversations about Africa no longer tend simply to vilify it as hopeless, but instead highly praise its economic progress and golden business opportunities.

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Wu Jianmin

Vice-président exécutif du China Institute for Innovation and Development Strategy

Les pays asiatiques ont pris une part très active à la progression de l’Afrique et au cours du 21e siècle, la solidarité afro-asiatique va jouer un rôle très important.

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Lynda Chalker

Fondatrice et présidente de Africa Matters Ltd ; ancienne ministre britannique pour Développement international et pour l’Afrique

Nous commençons à observer une réelle combinaison d’expériences partagées de l’Asie vers l’Afrique, ainsi qu’avec des pays tiers.

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Nathalie Delapalme

Directeur exécutif, Recherche et Politique, Fondation Mo Ibrahim

Le scénario de l’essor de l’Afrique ne fait pas de doute, mais je pense que l’économie n’est pas le seul élément de mesure ; nous devons veiller à ne pas pécher par excès d’optimisme, nous devons prendre en compte ces premiers signes d’avertissement que sont l’insécurité, les tensions intérieures, l’inégalité et la croissance sans création d’emplois.

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Youssef Amrani

Chargé de mission, Cabinet royal, Maroc

L’Afrique doit prendre son destin en main, surmonter les obstacles à son développement socioéconomique et créer de l’emploi pour sa jeunesse, qui constitute la véritable force vive du continent.

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Elisabeth Guigou

Présidente de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale

Il faut que l’Europe prenne davantage conscience que ce qui se passe au Sahel met sa sécurité en jeu.

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Débat

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20:00 | Dîner débat

Introduction par Thierry de Montbrial

Président et fondateur de la WPC

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Yun Byung-Se

Ministre des Affaires étrangères de la République de Corée

Une Corée réunifiée sera débarassée des armes nucléaires ; un modèle en matière de droits de l’homme et de démocratie ; en paix avec ses voisins ; un moteur de croissance économique mondiale ; et un promoteur de la paix et de la prospérité régionales et internationales.

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Conclusion par Thierry de Montbrial

Président et fondateur de la WPC

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08:30 – 11:30 | Ateliers parallèles

Atelier n°1 – État de l’économie et de la finance mondiales

Introduction par Jean-Claude Trichet

Ancien président de la BCE

Nous sommes encore dans l’ombre de la pire crise de l’économie avancée depuis la Seconde Guerre mondiale. Elle aurait pu être encore plus grave si les banques centrales et les gouvernements n’avaient pas pris des mesures extraordinairement audacieuses et rapides.

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Jeffry Frieden

Professeur à l’université d’Harvard

On observe d’importants blocages politiques et économiques à une résolution de la crise en Europe, ce qui constitue une source d’inquiétude en Europe et partout dans le monde.

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Yutaka Aso

Président de Aso Group

La forte détermination de M. Kuroda, gouverneur de la Banque du Japon, a déjà des résultats positifs. Il a déclaré que la banque ferait tout ce qu’elle pouvait pour surmonter la déflation qui sape depuis longtemps l’économie japonaise.

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Daniel Daianu

Membre de l’Académie roumaine ; ancien ministre des Finances de Roumanie

Des événements extrêmes nous tiennent constamment sous pression. Le prix à payer sur le plan économique, institutionnel, social et politique est élevé ; tout ceci influence les représentations individuelles et l’imaginaire collectif.

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Débat 1

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Jun Gwang-Woo

Ancien président de la Commission des services financiers de Corée du Sud (FSC)

En règle générale, les personnes âgées ont tendance à avoir une faible tolérance au risque et ne s’engagent pas de façon agressive dans des investissements risqués. Résultat : elles économisent davantage, dépensent moins et préfèrent les actifs plus sûrs.

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Bozidar Djelic

Associé, Lazard ; ancien vice-Premier ministre de Serbie

Il n’y a pas de modèle commun agréé que toutes les banques utiliseraient de la même manière.

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Marek Belka

Président de la Banque nationale de Pologne

Je ne pense pas que nous ayons connu une réelle guerre monétaire comme certains de nos collègues, par exemple au Brésil, le redoutaient.

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Débat 2

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Atelier n°2 – Énergie, changement climatique et environnement

Richard Cooper

Professeur d’économie à l’université d’Harvard

Je suis très pessimiste à l’égard du processus COP dans lequel nous sommes impliqués. Je ne vois pas comment 193 pays aux intérêts si divergents peuvent parvenir à un accord significatif – et le terme « significatif » est important – par voie de consensus.

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Laurent Fabius

La réaction est possible à condition qu’on limite les gaz à effet de serre et c’est là où l’énergie intervient car il faut de moins en moins utiliser les énergies fossiles, de plus en plus les économies d’énergie, les énergies renouvelables.

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Vuk Jeremic

Ancien président de l’Assemblée générale de l’ONU ; ancien ministre des Affaires étrangères de Serbie

Les problèmes mondiaux exigent une conscience mondiale afin de trouver des solutions mondiales, […] Il est illusoire de penser que les négociations au sujet de l’agenda post-2015 et du changement climatique pourront se tenir en marge des grandes tendances internationales.

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William Ramsay

Conseiller du centre Énergie, Ifri ; ancien directeur exécutif adjoint, Agence internationale de l’énergie (AIE)

Nous ne pourrons plus émettre de CO2 à partir de 2040 si nous voulons atteindre l’objectif de deux degrés, ce qui n’est pas particulièrement réaliste.

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Débat 1

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Bertrand de la Noue

Représentant de Total en Chine

Les entreprises énergétiques sont longtemps restées muettes dans le débat climatique […] Total a été, au cours des dernières années, en première ligne d’une profonde modification dans la réponse de l’industrie.

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Tatsuo Masuda

Professeur à la Nagoya University of Commerce and Business Graduate School, Japon

Les défis de l’énergie et de l’environnement ont une place symbolique en Asie, où va se concentrer près de 60 % de l’augmentation de la demande en énergie d’ici 2040.

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Luigi Colantuoni

Représentant de Total au Japon et en Corée du Sud

Changement climatique et transition énergétique sont des enjeux majeurs pour l’économie mondiale et l’avenir de l’humanité.

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Débat 2

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Christian Bréchot

Directeur général de l’Institut Pasteur

Les impacts éco-épidémiologiques sont très importants. Il y aura de plus en plus de risques de santé liés aux catastrophes naturelles et de plus en plus de défis de santé liés aux déplacements de population.

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Sverre Vedal

Professeur, université de Washington (UW) School of Public Health ; Chinese Research Academy of Environmental Sciences (CRAES)

Alors que la plupart des polluants atmosphériques ont un effet réchauffant, certains d’entre eux, et parmi eux des polluants importants, ont un effet refroidissant, et cela complique beaucoup les stratégies d’atténuation.

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Débat 3

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Lee Seung-Hoon

Professeur émérite de l’université de Séoul ; ancien co-président du Comité sur la croissance verte du gouvernement coréen

Dotée d’outils fonctionnant avec l’énergie du feu, l’humanité avide a d’une part réussi à atteindre une prospérité étonnante, et d’autre part dégradé l’environnement jusqu’à le détruire.

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Anil Razdan

Ancien ministre de l’Énergie de l’Inde

L’OCDE a déclaré en 2010 que parmi les dix villes les plus exposées au changement climatique, sept se situent dans des pays en développement en Asie.

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Débat 4

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Atelier n°3 – Agroindustrie en Afrique et en Asie

Introduction par Jean Yves Carfantan

Senior Consultant, AgroBrasConsult

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Suresh Kumar

Rédacteur en chef d’Africaindia.org ; ancien responsable et directeur du département des études africaines, université de Delhi

L’expansion agricole est un thème important des universités agricoles dans le monde, qui va aider le système éducatif agricole en Afrique à se renforcer dans les zones rurales.

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Khalid Meksem

Président de l’université Mohammed VI

À l’ère pré-coloniale, l’agriculture en Afrique était durable, locale et harmonieuse […] En fait, les gens qui s’intéressent à la durabilité aujourd’hui devraient s’envoler vers des endroits reculés d’Afrique et apprendre des gens du pays.

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Débat 1

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Krishan Jindal

PDG, NABARD Consultancy Services Pvt. Ltd.

NABARD a pu faciliter le flux de crédit vers l’agriculture et également aidé à l’adoption de technologies par les petits fermiers pour qu’ils travaillent de manière rentable et durable.

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Débat 2

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Rod A. Wing

Professeur à l’université d’Arizona

L’un des plus grands défis auxquels nous faisons face pour la culture des plantes consiste à être en mesure de relier les séquences de génomes aux caractéristiques fonctionnelles qui pourraient être utilisées pour créer des variétés durables et supérieures.

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Philippe Chalmin

Professeur à l’université Paris-Dauphine

La principale leçon que nous pouvons tirer de l’Inde ou de la Chine est la nécessité de protéger les marchés agricoles locaux et les prix agricoles. Cela nécessite de l’argent et nous avons donc besoin d’une aide internationale, probablement plus que de nouvelles technologies !

Débat 3

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11:30 – 11.45 | Pause café

11:45 – 13:15 | Session plénière 6

« Géopolitique et géo-économie de l’Eurasie »

Introduction par Fen Osler Hampson

Directeur du programme de sécurité internationale et politique du CIGI ; co-directeur de la Commission mondiale sur la gouvernance d’internet ; professeur chancelier à l’université Carleton, Ottawa, Canada

I think that it is important to note that the Eurasian region has witnessed a number of cooperative governance initiatives in both the economic and security spheres.

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Michel Foucher

Titulaire de la chaire de géopolitique appliquée au Collège d’études mondiales ; ancien ambassadeur de France en Lettonie ; ancien directeur du Centre d’analyse, de prévision et de stratégie du ministère français des Affaires étrangères

Les références de l’union économique eurasiatique, c’est l’Union européenne. C’est du couper-coller en termes formels, en termes institutionnels.

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Dong Manyuan

Vice-président, China Institute of International Studies (CIIS)

Le président Xi Jinping a proposé une initiative de coopération par le biais de l’initiative de coopération de la ceinture économique de la route de la soie. Celle-ci offre de nouvelles opportunités pour le continent eurasiatique et a été accueillie favorablement par la majorité des pays du continent.

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Alexander Panov

Membre du conseil consultatif du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie

Il existe nombre de projets dans lesquels Moscou, Séoul et Pyongyang sont déjà parties prenantes, notamment des projets dans les secteurs du transport et de l’énergie.

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Justin Vaïsse

Directeur du Centre d’analyse, de prévision et de stratégie du ministère français des Affaires étrangères

Si l’Union européenne et l’Union eurasiatique peuvent discuter de projets économiques communs et d’échanges commerciaux, nous verrions cela comme quelque chose de très positif, car s’ajoutant aux efforts faits par la Corée du Sud ou par la Chine pour développer la région.

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Yu Myung-Hwan

Président de l’université Sejong ; ancien ministre des Affaires étrangères de la République de Corée

L’Initiative eurasiatique de la Corée du Sud n’en est encore qu’à ses balbutiements, […] et vise à la mise en œuvre de l’initiative par le biais d’une réflexion innovante et créative.

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Débat

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13:30 – 15:30 | Déjeuner débat

« Quel leadership américain ? »

Partie 1

L’hégémonie des Américains n’a jamais été totale. C’est un peu un mythe du passé, qu’il a existé une époque où les Américains pouvaient faire ce qu’ils voulaient, alors qu’aujourd’hui nous ne pouvons rien faire, la vérité se situe quelque part entre les deux.

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Partie 2

Donner plus de ressources à l’Ukraine est une bonne idée sur le principe, le problème c’est que dans la pratique, rien ne prouve que ces ressources supplémentaires seront utilisées à bon escient.

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Partie 3

Je ne pense pas que nous soyons à la veille d’une période de grande détente avec l’Iran car nos intérêts divergent sur de nombreux points.

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Partie 4

La Chine n’utilise tout simplement pas son influence pour mettre un frein au programme nucléaire nord-coréen, ou plus largement, au comportement nord-coréen. On a le sentiment que la Chine pourrait et devrait faire plus, non pas pour contrôler la Corée du Nord, mais pour l’influencer.

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15:30 – 17:00 | Session plénière 7

« Commerce et politique »

Introduction par Patrick Messerlin

Professeur d’économie et directeur du Groupe d’économie mondiale (GEM) à Sciences Po Paris

Many people tend to believe, and yesterday we had this impression, that trade and politics are a source of increasing conflicts and interactions.

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John Manley

Président et chef de la direction du Conseil canadien des chefs d’entreprise

Le monde est de plus en plus complexe, et nos économies politiques sont toutes engagées dans une multitude de problèmes très profonds et très difficiles.

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Alejandro Jara

Senior Counsel, King & Spalding ; ancien ambassadeur et représentant permanent du Chili, OMC

L’agenda des échanges est de plus en plus intrusif et touche des domaines très sensibles de politique intérieure dans de nombreux pays.

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Bark Taeho

Professeur à l’université nationale de Séoul ; ancien ministre du Commerce, République de Corée

L’actuel mécanisme de prise de décision de l’OMC, basé sur le consensus, fait face à de sérieuses limitations. Nous devons discuter honnêtement de comment sauver le Cycle de Doha en gardant toutes les options ouvertes.

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Pascal Lamy

Président d’honneur de Notre Europe ; ancien directeur général de l’OMC

La relation entre commerce et politique, au niveau intérieur comme au niveau international, subit une transformation fondamentale en ce moment alors que nous passons de l’ancien monde du commerce au nouveau, et nous nous trouvons à l’heure actuelle entre ces deux mondes.

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Débat

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17:00 – 18:30 | Session plénière 8

« Le Moyen-Orient dans un contexte mondial »

Introduction par Dominique Moïsi

Conseiller spécial à l’Ifri

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Hubert Védrine

Ancien ministre des Affaires étrangères français

Les turbulences et les problèmes au Moyen-Orient durent depuis cinquante ans, soixante-dix ans, voire depuis un siècle.

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Ribal Al-Assad

Président de la Fondation Iman

Nous avons vu la montée de l’État islamique sous le nom d’ISIS en 2006, mais il est arrivé en Syrie parce qu’il y avait une certaine atmosphère qui lui a permis de prospérer.

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Meir Sheetrit

Membre de la Knesset ; ancien ministre responsable des services de renseignements d’Israël

De nombreux pays ont enfin compris qu’Israël se retrouve seul pour lutter contre le terrorisme, et nous luttons à présent ensemble contre l’Islam radical.

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Sergei Karaganov

Président honoraire du Présidium du conseil en charge de la politique extérieure et de défense de Russie

Arrêter d’exporter la démocratie ou le socialisme ou que sais-je et, tant que nous y sommes, arrêter d’ostraciser Israël. C’est le seul pilier de stabilité dans ce coin du monde, et nous constatons qu’il est de plus en plus ostracisé.

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Miguel Angel Moratinos

Ancien ministre des Affaires étrangères d’Espagne

Le Moyen-Orient mérite toute l’attention et tout le temps que nous lui consacrons car il est la quintessence de ce nouveau monde plein de défis, où tous les problèmes traditionnels de sécurité, d’intervention militaire, d’énergie et de commerce convergent vers les nouveaux défis du monde d’aujourd’hui que sont le terrorisme mondial, la sécurité alimentaire, la rareté de l’eau et la division culturelle.

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Débat

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19:15 | Cocktail

20:00 | Dîner de gala

Rapport

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09:00 – 10:00 | Compte rendu des ateliers parallèles

Jeffry Frieden

Professeur au département du gouvernement de l’université d’Harvard

There have been some notable steps forward in cooperative measures among the major financial and economic centres, especially with respect to the harmonisation of financial regulation. At the same time, the global macroeconomic situation remains quite troubled and quite troubling, with Europe being the most worrisome cause for concern.

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Marie-Claire Aoun

Directeur du Centre Énergie de l’Ifri

To be successful, the fight towards climate change should reflect local, regional and global alliances, including private sector and civil society, and should be driven by a strong and sustainable political will.

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Jean-Yves Carfantan

Consultant senior

In the small group that was present at the workshop, we did believe that increasing production in the farm sector in Africa is one of the main challenges the world is faced with in the coming years.

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Débat

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10:00 – 11:30 | Session plénière 9

« Les conséquences économiques et politiques de la révolution du Big data »

Nicolas Barré

Directeur de la rédaction, Les Echos

In 2000, that is less than 15 years ago, only a quarter of the existing data in the world was digital and today it is almost 100%.

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Chang Dae-Whan

Président de Maekyung Media Group, République de Corée

Nous entrons à présent dans le monde IoT, Internet of Things, l’Internet des objets, et cela va modifier notre vie quotidienne. L’IoT est un nouveau pouvoir émergent.

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Luc-François Salvador

Président exécutif de l’unité Asie-Pacifique du groupe Capgemini

Nous devrions constater l’impact de la transformation du Big data dans différents aspects et domaines, touchant à toutes les facettes de nos vies personnelles, professionnelles et citoyennes.

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Ben Scott

Conseiller principal, Open Technology Institute à la New America Foundation ; directeur des programmes, European Digital Agenda, Stiftung Neue Verantwortung

Nous devons convaincre le public qu’Internet offre plus d’avantages que d’inconvénients. Pas seulement aujourd’hui mais demain et dans 15 ans et pour cela, nous devons établir la légitimité, au moins pour les gouvernements démocratiques et leur conduite en ligne.

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Joseph Nye

Professeur émérite, Center for Public Leadership, Harvard Kennedy School

Sachant que la puissance de calcul double tous les 18 mois, il n’est guère étonnant que nos mœurs sociales, nos normes sociales et nos lois n’aient pas suivi le rythme de l’augmentation de la capacité d’analyse.

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Débat

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11:30 – 12:00 | Pause café

12:00 – 13:00 | Session plénière 10

« Les États-Unis et l’Asie au 21e siècle »

Robert M. Gates

Ancien secrétaire d’État à la Défense des Etats-Unis

On parle beaucoup de l’émergence de la Chine, mais je pense qu’il est plus exact de parler de la ré-émergence de la Chine, ce qui correspond également à un contexte historique plus remarquable.

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13:15 – 14:45 | Déjeuner débat

Conclusion par Thierry de Montbrial

Président et fondateur de la WPC

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Mehmet Ceylan

Vice-ministre du développement de la Turquie

La croissance économique de la Turquie suscite l’admiration car elle va de pair avec les valeurs démocratiques et modernes.

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Débat

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15:00 – 17:00 | Session plénière 11

« Débat général »

Introduction par Dominique Moïsi

Conseiller spécial à l’Ifri

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Mohamed Laichoubi

Ancien ministre du Travail et de la Protection sociale d’Algérie

Face aux nouvelles recompositions qui ont bouleversé le monde et fait émerger de nouveaux acteurs, il s’avère évident que de nouveaux instruments s’imposent, tout comme la définition d’une nouvelle multilatéralité devient une nécessité absolue.

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Jeffry Frieden

Professeur à l’université d’Harvard

La gouvernance mondiale ne se justifie que si elle apporte des biens publics globaux qui ne peuvent pas l’être par les gouvernements nationaux.

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Liu Chen

Professeur, China’s Foreign Studies University à Pékin

Les effets politiques et économiques globalement positifs de la réforme et de l’ouverture ont permis de sortir du bras de fer entre l’État et le marché, et la tendance actuelle croissante est de connecter la Chine au monde.

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Kunihiko Miyake

Directeur de recherche, The Canon Institute for Global Studies

L’élément le plus important est la montée du phénomène nationaliste au niveau planétaire. Le nationalisme est de retour et je pense que nous devrions réfléchir aux moyens de le contrôler.

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Tobby Simon

Fondateur et président, Synergia Foundation, Inde

Le réchauffement climatique et la montée du niveau des océans, générés par le changement climatique, constituent une menace majeure. Une autre conséquence du réchauffement est la propagation de maladies et l’émergence de souches multirésistantes.

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Carlos Pérez-Verdia

Chef de cabinet du ministre mexicain des Affaires étrangères

En Amérique latine, nous n’avons aucun conflit significatif en termes de religions, d’ethnies ou de cultures, ni de problèmes de frontières. Nous sommes donc plus ou moins absents des débats sur les sphères d’influence.

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Michael Yeoh

Fondateur et PDG de l’Asian Strategy & Leadership Institute, Malaisie

L’Asie du Sud-Est continuera de jouer un rôle essentiel dans l’architecture régionale de l’Asie et l’espoir existe qu’elle devienne une puissance intermédiaire dans les prochaines années.

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Conclusion par Dominique Moïsi

Conseiller spécial à l’Ifri

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Débat

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17:00 | Session de clôture

Envoi

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Actes de conférence 2013

14:30 – 15:30 | Ouverture

S.A.S. le Prince Albert II

Prince Souverain de Monaco

La démocratie ne se décrète pas mais s’édifie progressivement en fonction de l’Histoire de chaque Etat.

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Thierry de Montbrial

Président et fondateur de la WPC

Peu importe aujourd’hui que le système international soit décrit comme zéro polaire, bipolaire ou multipolaire. Le fait est qu’aujourd’hui les puissances les plus grandes ne veulent ou ne peuvent exercer leurs pouvoirs. Il est plus constructif, à mon sens, de mettre l’accent sur les « puissances moyennes ».

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Introduction par Thierry de Montbrial

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Ali Babacan

Vice-Premier ministre de la République de Turquie

L’Union européenne nous a servi de repère dans nos efforts de réforme intérieure, les critères que l’Union européenne impose aux pays entrants sont très importants pour nous. En fait, elle nous sert d’étalon pour mesurer la qualité de nos réformes politiques.

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Débat

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15:30 – 17:00 | Session plénière 1

« L’état de l’économie mondiale et la gouvernance mondiale »

Introduction par Nicolas Barré

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Kemal Dervis

Nous devons faire plus attention à la distribution des revenus, à la façon dont la croissance se déroule et se répand dans les sociétés.

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Henri de Castries

Nous assistons aujourd’hui à la fin des États westphaliens. Dans de plus en plus de domaines, les frontières classiques perdent leur importance.

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Jacob Frenkel

Le centre de gravité du monde s’est déplacé et que des hommes d’affaires et chefs d’entreprise ont été capables d’identifier et de saisir ces opportunités.

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David de Rothschild

L’année 2014 verra une nouvelle série de tests de résistance et une nouvelle évaluation de la qualité des actifs. Je pense donc que, d’ici fin 2014, nous aurons un environnement plutôt stable.

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Il SaKong

Le G20 devrait avoir des rencontres plus fréquentes et plus structurées entre représentants financiers, ministres des finances et sherpas avant le Sommet. Le temps des dirigeants est la denrée la plus précieuse au monde, ils ne peuvent pas se rencontrer souvent.

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Pascal Lamy

Nous devons casser le monopole du système Westphalien et des les États-nations souverains sur la gouvernance internationale. Nous devons envisager une plus grande diversité d’institutions publiques.

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Débat

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17:00 – 17:45 | Session plénière 2

Mohammad Javad Zarif

N’oublions jamais que la confiance est un chemin à double sens. Aujourd’hui, les crises régionales et internationales exigent de nous tous, d’avoir le sens des responsabilités et de coopérer ensemble pour rétablir à nouveau la paix et la stabilité.

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Débat avec Ali Ahani

Ambassadeur de la République islamique d’Iran en France et à Monaco

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17:45 – 19:15 | Session plénière 3

« Le Moyen-Orient »

Introduction par Steven Erlanger

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Masood Ahmed

Il faut absolument donner de l’espoir aux jeunes en leur offrant des opportunités d’emploi à court terme. Cela signifie réaffecter les dépenses à la création d’emplois.

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Renaud Girard

Je crois que nos dirigeants n’ont pas saisi le fait qu’en Syrie, il y avait depuis très longtemps une très longue, une profonde ligne de fracture entre un parti que je dirais laïciste et un parti Frères Musulmans.

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Bassma Kodmani

Le meilleur allié des djihadistes, c’est la violence, celle qui a été introduite par Bachar el-Assad. Le meilleur allié des djihadistes aujourd’hui, c’est le chaos que crée le régime.

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Mona Makram-Ebeid

Pour que l’Égypte avance, elle doit revenir au slogan des années 1920, « La religion est pour Dieu est la patrie pour tous. » Sans cela, point d’avenir.

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Sergey Karaganov

L’expérience de la Russie avec les Iraniens montre toutefois qu’ils agissent de manière très constructive pour apaiser les crises dans les anciennes républiques soviétiques d’Asie centrale et de manière relativement responsable pour apaiser les tensions dans le Caucase, y compris en Tchétchénie et ailleurs.

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Elisabeth Guigou

Je crois qu’il faudrait que l’Europe revienne, que l’Europe sorte de son nombrilisme, et recommence à se projeter dans le monde.

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Débat

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19:15 | Cocktail d’accueil

20:00 | Dîner débat

Avec Herman Van Rompuy

Président du Conseil européen

La simple idée que les peuples aient leur mot à dire dans leur gouvernance a maintenant atteint un statut universel, et il y a plus de gens vivant en démocratie à l’heure actuelle qu’il n’y en a jamais eus dans l’histoire de l’humanité.

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Débat

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08:00 – 09:45 | Session plénière 4

« L’Asie : forces et faiblesses »

Introduction par Michael Yeoh

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Bruno Lafont

L’Asie émerge et le plus intéressant à observer dans cet avènement est le développement des villes. À mes yeux, la tendance la plus importante en Asie à l’heure actuelle est l’harmonisation.

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Jin Roy Ryu

L’un des points faibles de l’Asie est qu’elle ne dispose pas d’un leader ou d’une tour de contrôle solides comme le sont les États-Unis en Amérique.

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Shotaro Oshima

M. Abe a fait valoir auprès du peuple que nous ne devons pas nous complaire dans cet état d’esprit déflationniste et que nous pouvons changer l’environnement économique et les perspectives d’avenir en fixant des objectifs en matière d’inflation.

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Mayankote Kelath Narayanan

Il existe deux Asies – chacune se disputant l’espace et l’attention. Economiquement, nous avons une Asie dynamique et, dans une certaine mesure, intégrée. En termes de sécurité, il y a une autre Asie qui semble dysfonctionnelle, secouée par des nationalismes puissants et avec une tendance à l’irrédentisme.

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Anatoly Torkunov

Tout processus diplomatique n’est par conséquent qu’un outil pour couvrir les risques en arrêtant l’amélioration par la Corée du Nord de son arsenal nucléaire et en empêchant toute prolifération. La théorie fondamentale sous-jacente de la politique russe de gestion repose sur une coexistence pacifique au sein de la péninsule coréenne.

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Yang Jiemian

La force de l’Asie réside dans le régionalisme ouvert. Il n’y a qu’en Asie que le régionalisme est ouvert.

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Débat

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09:45 – 11:15 | Session plénière 5

« Les défis du cyberespace »

Paul Hermelin

Le défi principal qui se pose à l’infosphère est le hiatus qui existe entre la lourdeur de la gouvernance internationale et la façon dont l’innovation technique foisonne.

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Chang Dae-Whan

Les interactions se feront de machine à machine. La société de l’Internet des objets prévaudra. Nous devons nous préparer à une société du tout machine interconnecté.

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Meir Sheetrit

La technologie ne suffit pas. Beaucoup de choses peuvent faire des dégâts d’une façon surprenante si quelqu’un décide de vous attaquer. Disposer de la technologie ne suffit pas. Vous avez besoin des bons guerriers.

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Carl Bildt

Le grand combat qui nous attend est de savoir si nous gardons un Internet mondial et un système de gouvernance ouvert ou si l’Internet va être balkanisé. Dans le futur, nous aurons soit un Internet ouvert, transparent et dynamique soit un Internet fermé, contrôlé et statique.

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Débat

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11:15 – 11:45 | Pause café

11:45 – 13:00 | Session plénière 6

« Le ‘modèle social européen’ est-il condamné ? »

Introduction par Jim Hoagland

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Joaquín Almunia

Nous devons améliorer nos systèmes fiscaux afin d’être cohérents avec notre stratégie de croissance et de nous donner les moyens de financer l’État providence, nos politiques sociales et le modèle social.

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Yves Leterme

L’Europe doit prendre conscience que, comme l’a récemment révélé le rapport PISA, les compétences sont une monnaie d’échange du XXIe siècle et que les investissements dans la résistance sociale sont par conséquent plus importants pour l’Europe que ceux consacrés à la sécurité.

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Jean Pisani-Ferry

Au lieu de faire un pari sur la future croissance et de donner aux gens le chiffre précis de ce qu’ils toucheront, on devrait admettre que la possibilité de fournir des retraites est liée à la performance économique.

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Didier Reynders

Je pense qu’un tiers du prochain Parlement européen pourrait se composer d’eurosceptiques et de populistes qui sont opposés à l’Union européenne. Si nous ne traitons pas ces questions au niveau européen, nous serons confrontés à des difficultés croissantes. Nous devons politiser le débat européen.

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Débat

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13:15 – 14:45 | Déjeuner débat

« Le futur de la diplomatie »

Introduction par Jim Hoagland

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Hubert Védrine – Partie 1

Pour moi, les vrais problèmes de la diplomatie de demain et d’après-demain, c’est : comment est-ce qu’on peut mener des diplomaties dans une époque qui idolâtre la transparence ?

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Carl Bildt – Partie 1

Nous sentons le pouls de la planète bien plus distinctement et nous pouvons avoir un impact sur ce pouls plus efficacement avec les nouvelles technologies.

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Hubert Védrine – Partie 2

Je pense qu’il faut une sorte de sursaut, presque philosophique, de civilisation, et assumer qu’ « il y a dans certains cas des durées, ou des conditions de secret, qui se justifient ».

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Carl Bildt – Partie 2

Il faut une sorte de congruence entre la diplomatie publique et l’image publique d’une part et les détails et mécaniques gardés secrets d’autre part.

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Débat

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15:00 – 16:15 | Session plénière 7

« Destruction ou métamorphose de l’ordre juridique ? »

Mireille Delmas-Marty

Un « souverainisme coordonné », cela veut dire que la séparation des ordres nationaux serait progressivement atténuée par la circulation des normes, par le dialogue des juges, qui remplacerait la séparation par la coordination.

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Stephen Breyer

Il doit y avoir une règle commune que tous les pays puissent suivre. Il y a un concept dans le droit qui s’appelle comity qui exige une harmonie. C’est facile à dire, difficile à appliquer.

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Lord Mance

Il ne me semble pas que l’ensemble du système juridique du Royaume-Uni, ses avocats, ses juges et ses tribunaux de la Common Law soient sur le point d’être submergés ou de perdre leur identité face à une quelconque menace extérieure.

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Jean-Marc Sauvé

Je ne crois guère à la thèse de la destruction, au sens d’anéantissement des ordres juridiques. La globalisation réclame autant de règles juridiques, si ce n’est plus, qu’elle n’en met à bas et ces règles doivent trouver à s’exprimer dans des systèmes juridiques.

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16:30 – 19:30 | Ateliers en parallèle

Ateliers en parallèle n°1 – Energie et environnement

Introduction par Christophe de Margerie

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Cécile Maisonneuve

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Maria van der Hoeven

L’amélioration de la compétitivité énergétique ne doit pas se traduire par une diminution de la lutte contre le changement climatique, lequel est une réalité incontournable.

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André Caillé

Tout secteur énergétique doit satisfaire à ce que nous appelons les « quatre A » : premièrement, l’énergie doit être à disposition, deuxièmement, accessible, troisièmement, il ne faut jamais oublier cet aspect, abordable, et quatrièmement, acceptable.

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William Ramsay

Les États-Unis sont sur le point d’être auto-suffisants en énergie, pétrole et gaz. Et si je n’emploie pas le terme d’« indépendance énergétique », c’est sciemment.

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Débat

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Jun Arima

Nous avons besoin d’une approche plus intelligente, ainsi que d’un périmètre élargi qui intègre non seulement la réduction domestique mais aussi la réduction globale, et un horizon à plus long terme avec l’innovation.

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Kevin Sara

Nous parlons en ce moment avec nos premiers clients en Europe et je peux vous dire que notre plus gros défi n’est pas technique. Il est politique et réglementaire. Les lois ne sont pas adaptées au transport d’électricité sur de longues distances.

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Débat

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Conclusion par Christophe de Margerie

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Ateliers en parallèle n°2 – Santé et risques émergents

Introduction par James D. Wolfensohn

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Christian Bréchot

Nous devons prendre conscience que nous ne verrons jamais la fin des maladies infectieuses. Le réservoir de maladies est infini. L’idée n’est pas de les supprimer mais d’adapter le suivi et la gouvernance globale de ce problème.

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Richard Cooper

Avec les technologies et moyens d’informations modernes et le commerce des armes, nous voyons que de plus en plus de conflits, qui par le passé auraient été circonscrits au niveau local, prennent une dimension internationale.

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Daniel Dāianu

Il est bon de stimuler les citoyens, de les aider à avoir davantage confiance en eux. Toutefois, la solution idéale ne réside pas dans le recours au Darwinisme social.

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Thomas Kirkwood

Il y a d’énormes ressources de capital mental chez les personnes âgées qui sont purement et simplement gâchées. Elles sont gâchées car les politiques ne savent pas à quel point il est important que ce capital mental reste lié à la société.

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James D. Wolfensohn

Les questions de santé, liées au vieillissement de la population et les retraites vont mettre à mal les systèmes que nous avions jusqu’à présent. La question se pose aujourd’hui avec le plus d’acuité aux États-Unis, mais ce sera un problème mondial.

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Débat

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Ateliers en parallèle n°3 – Sécurité alimentaire

Introduction par Jean-Yves Carfantan

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José Graziano Da Silva

A ce jour, on estime à 840 millions le nombre de gens souffrant de la faim de façon chronique et à 2 milliards le nombre de gens souffrant d’un déficit en micronutriments. 26 % des enfants dans le monde sont rachitiques. La malnutrition coûte environ 5 % du PIB mondial.

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Christopher Delgado

Une plus grande attention doit être accordée à la gestion des risques et à une plus grande résistance, et les politiques doivent évoluer pour promouvoir un triple gain : plus de productivité, plus de résistance et l’atténuation du réchauffement.

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Marcos Jank

Les bonnes politiques sont à mes yeux associées aux droits de propriété des terres – qui sont extrêmement importants dans de nombreux pays – à la technologie, à la productivité, aux gains d’échelle et à l’intégration dans les chaînes alimentaires.

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Débat

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Mahama Zoungrana

L’Etat seul, malgré sa bonne volonté, ne peut pas garantir la sécurité alimentaire. Il faut de plus en plus impliquer les acteurs de la société civile qui ont un rôle important à jouer, mais aussi surtout le secteur privé.

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Débat

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Jane Karuku

Les gouvernements africains n’investissent pas suffisamment dans l’agriculture africaine.

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Brent Habig

Les moyens de pratiquer l’agriculture et de la développer sont multiples mais ne bénéficient pas nécessairement aux petits propriétaires ou à la sécurité alimentaire. Nous identifions les opportunités de travailler avec les entreprises quand s’ajoute une dimension sociale.

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Débat

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Ateliers en parallèle n°4 – Finance

Introduction par Jean-Claude Trichet

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John Lipsky

De fait, l’un des problèmes principaux mis en lumière par la crise n’a pas tant été les détails de la régulation, mais le fait que nombre d’institutions importantes au sein du système se maintenaient hors du cadre réglementaire.

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Jeffry Frieden

On a besoin de quelque chose qui pourrait s’appeler gouvernance, c’est-à-dire de quelque chose qui soit au-dessus de l’État-nation, pour une tentative soit de coopération entre les autorités nationales soit de création d’une entité supranationale qui pourrait s’efforcer d’encadrer quelques-unes des externalités transfrontalières.

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Débat

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Benoît Cœuré

Nous devons faire en sorte que le mécanisme de supervision unique fonctionne d’une manière qui soit authentiquement européenne, aussi nous ne voulons pas un comité de superviseurs nationaux mais bel et bien une institution européenne dans le cadre de la BCE.

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Marek Belka

Nous savons d’expérience que, si une réelle union bancaire doit exister, les banques doivent être européennes, pas nationales, et ce n’est pas chose facile.

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Débat

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Jacob Frenkel

Étant donné que la Banque centrale doit avoir la capacité de réagir très rapidement aux nouveaux développements et des informations en temps voulu et fiables sur le secteur bancaire, on peut considérer à raison que la responsabilité de la supervision des banques devrait relever de la Banque centrale.

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Il SaKong

Les actions imminentes de la Banque Fédérale Américaine sur les assouplissements quantitatifs devraient être portées devant le G20, et en particulier, être évaluées par le PEM du G20.

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Débat

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19:30 | Cocktail

20:30 | Dîner de gala

Introduction par Thierry de Montbrial

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Laurent Fabius

Ministre français des Affaires étrangères

Personnellement, je ne pense pas que la Chine développe des perspectives bellicistes. Mais c’est une puissance considérable, et il risque de se produire en 2014 un certain nombre de tensions dans cette zone. La France cherchera toujours la paix et la sécurité.

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Débat

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08:00 – 09:00 | Compte-rendu des ateliers en parallèle

Cécile Maisonneuve

Il y a 30 ans, le bouquet énergétique mondial était composé à 82 % de combustibles fossiles ; ce chiffre n’a pas bougé à ce jour et diminuera légèrement en 2035, passant à 75 %. Il n’y aura de véritable révolution que si nous parvenons à un bouquet énergétique vraiment différent.

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Richard Cooper

Les systèmes politiques démocratiques actuels ont les plus grandes difficultés à prendre des décisions prospectives qui pourraient nous préserver des risques sérieux qui nous menacent, aussi risquons-nous de subir des chocs que nous ne sommes pas préparés à encaisser, en particulier dans le domaine financier.

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Jean-Yves Carfantan

Il nous faut une agriculture intelligente qui améliore le rendement des récoltes et la gestion des troupeaux afin d’augmenter la production, d’améliorer la résistance des systèmes de production au climat, de réduire les émissions de carbone et d’augmenter le stockage du carbone dans le sol.

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Jeffrey Frieden

Il y a à présent un rôle clairement plus grand des marchés émergents dans la gestion de ces problèmes macroéconomiques et financiers, et il y a une plus grande prise de conscience, au niveau mondial, de la nécessité d’une plus grande coopération.

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09:00 – 10:00 | Session plénière 8

« Vers une union bancaire européenne »

Introduction par Alessandro Merli

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Benoît Coeuré – Partie 1

Nous avons besoin de superviseurs disposant d’un mandat européen et non national, d’où le mécanisme de supervision unique ; nous avons également besoin de banques européennes qui, en cas de défaillance, bénéficient de l’intervention d’une autorité de résolution européenne, d’où le mécanisme de résolution unique.

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Philipp Hildebrand – Partie 1

Il semble que quelque chose soit en train de se passer, à savoir une réévaluation fondamentale des risques dans le système bancaire européen,

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Constantin von Oesterreich – Partie 1

Plusieurs étapes clés ont été franchies sur la voie de l’union bancaire, mais il faut désormais concentrer nos efforts sur la mise en œuvre et l’exécution. Nous espérons que l’engagement de toutes les parties sera à la hauteur.

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Benoît Coeuré – Partie 2

L’examen de la qualité des actifs et l’évaluation complète sont l’occasion de les harmoniser car il est important de parvenir non seulement à une fonction de stabilisation, mais également à une fonction macroéconomique, laquelle consiste à rétablir la confiance dans le système bancaire européen.

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Philipp Hildebrand – Partie 2

La transparence jouera un rôle clé et il est donc essentiel d’expliquer clairement les politiques mises en œuvre en matière monétaire, de stabilisation, de régulation et de liquidité, et nous devons essayer des séparer ces politiques dans la mesure du possible.

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Benoît Coeuré – Partie 3

Les superviseurs bancaires doivent rendre compte aux parlements et aux citoyens. Telle est la raison d’être de ce Conseil de supervision et du président du Conseil de supervision.

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Constantin von Oesterreich – Partie 2

Les banques d’une taille suffisante pour être incluses dans le périmètre de la supervision ne peuvent en sortir, et les banques plus petites seront supervisées pour des raisons spécifiques, ainsi les règles du jeu seront équitables.

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Philipp Hildebrand – Partie 3

S’assurer que les banques disposent d’un capital suffisant afin de rassurer les marchés et de pouvoir recommencer à prêter. Ce sera, à n’en pas douter, l’élément clé d’un point de vue macroéconomique.

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Benoît Coeuré – Partie 4

Le mécanisme de supervision unique a pour objectif d’éviter l’effet de rétroaction négatif que nous avons observé dans certains pays et qui a nécessité une aide financière. Ainsi, une supervision unique efficace constitue une protection pour les contribuables.

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Débat

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Remarques des panélistes

10:00 – 10:45 | Session plénière 9

S.A.R. le Prince Turki Al Faisal

Président du King Faisal Center for Research and Islamic Studies (KFCRIS)

Le problème en Syrie n’est pas seulement une tragédie, mais aussi un acte de négligence de la part du monde, qui continue d’assister aux souffrances du peuple syrien sans agir pour mettre fin à ces souffrances. Cela atteint presque un niveau de délit de la part de la communauté internationale.

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Débat

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10:45 – 11:15 | Pause café

11:15 – 12:00 | Session plénière 10

Itamar Rabinovich

Président du Israel Institute, Distinguished Global Professor, Université de New-York (NYU), Distinguished Fellow, Brookings Institution et professeur émérite, Université de Tel Aviv

D’un point de vue démographique, nous mettons en danger le futur d’un État en tant qu’État juif, et quant au statut international d’Israël, nous constatons un affaiblissement croissant et larvé de notre légitimité : deux tendances qui nous menacent gravement.

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Débat

12h00 – 13h30 | Session plénière 11

« L’Afrique »

Introduction par Jean-Michel Severino

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Jean-David Levitte

Il y a la volonté de l’Union africaine d’assumer par elle-même les responsabilités qui reviennent aux Africains dans le domaine de la sécurité. Cette volonté africaine, il faut que l’Europe l’aide à l’assumer.

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Mo Ibrahim

Une fragmentation se produit dans ce nouveau monde, bien que je ne sache pas pourquoi elle s’est exprimée de façon civilisée et pacifique par les urnes en Europe alors qu’en Afrique elle revêt parfois un aspect violent.

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Titus Naikuni

En ce qui concerne la Somalie, l’Éthiopie et le Kenya doivent non seulement agir sur le plan militaire mais également faire leur maximum pour développer la capacité à gouverner ce pays, car sans Somalie stable, on ne peut pas avoir de Kenya ou d’Éthiopie stables.

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Qu Xing

La politique de non-ingérence de la Chine n’est pas synonyme d’indifférence, que la Chine a besoin de la stabilité de l’Afrique et que la Chine aide à l’amélioration de cette stabilité en encourageant le développement social et économique plutôt qu’en imposant son modèle social.

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Mostafa Terrab

Trop de politiques et trop de stratégies commerciales déconnectent le nord de l’Afrique de l’Afrique subsaharienne. Gardons à l’esprit que dix des 22 pays arabes sont situés en Afrique – un état de fait que beaucoup de géopoliticiens ne prennent pas en compte.

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Tidjane Thiam

Je plaide en faveur de la normalisation de l’Afrique, afin que les gens commencent à traiter ce continent comme n’importe quelle autre partie du monde et si nous obtenons cela, tout ira parfaitement bien.

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Lionel Zinsou

Le taux de rendement du capital est en Afrique plus élevé que sur tous les autres continents. C’est-à-dire que l’erreur de perception, ce n’est pas de penser que l’Afrique est en-dessous de la moyenne, c’est de ne pas savoir que l’Afrique est au-dessus de la moyenne.

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Conclusion par Jean-Michel Severino

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13:30 – 15:15 | Déjeuner débat

Introduction par Thierry de Montbrial

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Pauline Marois

Premier ministre du Québec

Expression politique de l’expression francophone en Amérique, l’État québécois compose avec les défis, mais aussi avec les avantages qui viennent avec son statut de nation.

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Débat

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15:30 – 16:45 | Session plénière 12

« Politique et religions »

Introduction par Pierre Morel

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Bartholomée 1er

Contrairement à ce que pensent certains, le 21e siècle n’est pas déterminé politiquement par la religion. A contrario, le politique possède un ascendant sur le religieux, en le transformant en instrument à son propre service.

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Mircea Geoanā

Et pour la première fois depuis des siècles, on n’aura pas seulement des compétiteurs géoéconomiques, géopolitiques, technologiques, militaires, on aura vraiment un redoutable compétiteur qu’on doit traiter avec respect, parce que ce sont des cultures et des traditions qui sont tellement anciennes qu’elles méritent notre respect.

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Mohammed Sammak

Nous avons appris, et apprenons toujours à nous opposer à une définition de la diversité comme substitut du voisinage et de la communauté. La diversité sans esprit de communauté conduit au tribalisme. La communauté sans esprit de diversité conduit à l’aliénation de toutes les minorités.

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David Rosen

Les chefs religieux occupent des postes où ils représentent l’identité et l’appartenance des peuples, et si vous ne traitez pas cette question de l’identité et de l’appartenance, elle reviendra vous hanter. Vous devez l’inclure dans la solution si vous voulez éviter qu’elle ne fasse partie du problème.

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Faisal Bin Muaammar

Les leaders religieux doivent se montrer prudents dans la manière dont ils évoquent la politique, et les leaders politiques prudents dans la manière dont ils évoquent la religion.

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Marcelo Sanchez Sorondo

Dieu a crée l’homme à l’image de Dieu, et alors l’homme doit vivre dans une société, il n’est pas une image individuelle. Il est aussi une image sociale.

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Débat

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16:45 – 18:45 | Session plénière 13

« Débat général »

Introduction par Dominique Moïsi

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Titus Corlātean

Si on compare la région des Balkans avec ce qu’elle était il y a 25 ans seulement, elle est devenue presque prévisible, ce qui constitue une avancée qualitative fondamentale. A priori, la région fera demain partie de la famille européenne.

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Igor Yurgens

En ce moment, la Russie est divisée en deux : 20 % de la population veut avancer et vivre dans la contemporanéité, mais la majorité silencieuse a peur d’avancer et de s’ouvrir.

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Jim Hoagland

L’administration américaine a beaucoup plus tendu la main à ses adversaires qu’à certains alliés clés, et cela n’est pas sans conséquences. Ce leadership ne permet pas de constituer une réserve de relations personnelles sur lesquelles on peut s’appuyer dans les moments de crise et les difficultés.

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Karl Kaiser

La crise libyenne a montré, et ça a été un signal d’alarme, à quel point l’Europe est insuffisamment préparée pour faire face à un monde où l’Amérique n’est plus tout à fait aussi disponible qu’avant.

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Yusuf Ziya Irbec

Nous avons une culture très multidimensionnelle en Turquie, et il est nécessaire que les politiciens comprennent toutes les dimensions du christianisme, du judaïsme, de l’islam et de tous les autres groupes religieux. C’est fondamental pour être un leader efficace en Turquie.

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Donald Johnston

La corruption est une bataille qui doit être menée sur beaucoup de fronts mais je tiens surtout à vous rappeler que la corruption est un problème bien plus grave que ce que nous voulons bien admettre.

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Carlos Pérez Verdía

A l’instar de l’Amérique du nord, l’Amérique latine doit faire face à nombre d’autres problèmes et défis. Le point positif en ce qui concerne la drogue, la sécurité et les droits de l’homme est que nous en discutons au niveau régional.

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Steven Erlanger

Je m’inquiète vraiment que la France, qui a déjà un problème d’image dans le monde au sein d’une Europe où l’Allemagne semble énorme et puissante, est en train de glisser du deuxième tiers vers le troisième, et c’est là le problème.

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Conclusion par Dominique Moïsi

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18:45 | Clôture

19:30 | Dîner informel

Forbes Asia

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FKI Federation of Korean Industries

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Fondation Thomson Reuters

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Agenda 2014

09:15 – 10:00

Ouverture

Thierry de Montbrial, président et fondateur de la WPC
Park Geun-Hye, président de la République de Corée

10:00 – 11:30

Session plénière 1 : « Organisation de la sécurité en Asie de l’Est et en Europe »

Modérateur :
Thierry de Montbrial, président et fondateur de la WPC

Intervenants :
Richard Haass, président du Council on Foreign Relations
Han Sung-Joo, ancien ministre des Affaires étrangères de la République de Corée
Jean-David Levitte, Distinguished Fellow, Brookings Institution
Igor V. Morgulov, vice-ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie
Shotaro Oshima, président, Institute for international Economic Studies (IIES) et professeur, Graduate School of Public Policy, University of Tokyo

11:30 – 13:00

Session plénière 2 : « Perspectives sur la péninsule coréenne et l’Asie du Nord-Est »

Modérateur :
Choi Young-Jin, professeur à l’université Yonsei ; ancien ambassadeur aux États-Unis ; ancien chef de la mission des Nations unies en Côte d’Ivoire

Intervenants :
Thomas Bagger, directeur de la planification politique à l’Office fédéral allemand des Affaires étrangères
Ju Chul-Ki, conseiller présidentiel aux Affaires étrangères et à la Sécurité, République de Corée
Thierry Mariani, député des Français de l’étranger (Asie, Russie, Océanie)
Marcus Noland, vice-président exécutif et directeur d’études, Peterson Institute for International Economics
Anatoly Torkunov, recteur de l’Institut d’État des relations internationales de Moscou (université MGIMO)

13:15 – 14:45

Déjeuner débat avec Lee Hong-Koo, ancien Premier ministre de la République de Corée

15:00 – 16:30

Session plénière 3 : « Inégalités et mondialisation »

Modérateur :
Susan Liautaud, Visiting Scholar au Stanford Center of Philanthropy and Civil Society ; fondateur de Susan Liautaud & Associates Limited (SLA)

Intervenants :
Mari Kiviniemi, secrétaire générale adjointe de l’OCDE ; ancien Premier ministre de Finlande
Richard Cooper, professeur d’économie à l’université d’Harvard
Jean Pisani-Ferry, commissaire général à la stratégie et à la prospective, France
Rhee Changyong, directeur, département Asie et Pacifique, FMI
Il Sakong, président de l’Institute for Global Economics ; ancien ministre des Finances de la République de Corée

16:30 – 17:15

Session plénière 4 : avec S.A.R. le Prince Turki Al Faisal, président du Centre du Roi Fayçal pour la recherche et les études islamiques (KFCRIS)

17:15 – 17:45

Pause café

17:45 – 19:15

Session plénière 5 : « L’Afrique dans le contexte mondial »

Modérateur :
Marie-Roger Biloa, présidente, The Africa International Media Group

Intervenants :
Youssef Amrani, chargé de mission, Cabinet royal, Maroc
Lynda Chalker, fondatrice et présidente de Africa Matters Ltd ; ancienne ministre britannique pour Développement international et pour l’Afrique
Nathalie Delapalme, directeur exécutif, Recherche et Politique, Fondation Mo Ibrahim
Elisabeth Guigou, présidente de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale
Wu Jianmin, vice-président exécutif du China Institute for Innovation and Development Strategy

20:00

Dîner débat avec Yun Byung-Se, ministre des Affaires étrangères de la République de Corée

08:30 – 11:30

Ateliers parallèles

1. État de l’économie et de la finance mondiales

Président :
Jean-Claude Trichet, ancien président de la BCE

Intervenants :
Marek Belka, président de la Banque nationale de Pologne
Daniel Daianu, membre de l’Académie roumaine ; ancien ministre des Finances de Roumanie
Bozidar Djelic, associé, Lazard ; ancien vice-Premier ministre de Serbie
Jeffry Frieden, professeur à l’université d’Harvard
Jun Gwang-Woo, ancien président de la Commission des services financiers de Corée du Sud (FSC)
Yutaka Aso, président de Aso Group

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2. Énergie, changement climatique et environnement

Président :
Richard Cooper, professeur d’économie à l’université d’Harvard

Intervenants :
Christian Bréchot, directeur général de l’Institut Pasteur
Luigi Colantuoni, représentant de Total au Japon et en Corée du Sud
Vuk Jeremic, ancien président de l’Assemblée générale de l’ONU ; ancien ministre des Affaires étrangères de Serbie
Lee Seung-Hoon, professeur émérite de l’université de Séoul ; ancien co-président du Comité sur la croissance verte du gouvernement coréen
Tatsuo Masuda, professeur à la Nagoya University of Commerce and Business Graduate School, Japon
Bertrand de la Noue, représentant de Total en Chine
William Ramsay, conseiller du centre Énergie, Ifri ; ancien directeur exécutif adjoint, Agence internationale de l’énergie (AIE)
Anil Razdan, ancien ministre de l’Énergie de l’Inde
Sverre Vedal, professeur, université de Washington (UW) School of Public Health ; Chinese Research Academy of Environmental Sciences (CRAES)

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3. Agroindustrie en Afrique et en Asie

Intervenants :
Jean-Yves Carfantan, Senior Consultant, AgroBrasConsult
Philippe Chalmin, professeur à l’université Paris-Dauphine
Krishan Jindal, PDG, NABARD Consultancy Services Pvt. Ltd.
Suresh Kumar, rédacteur en chef d’Africaindia.org ; ancien responsable et directeur du département des études africaines, université de Delhi
Khalid Meksem, président de l’université Mohammed VI
Rod A. Wing, professeur à l’université d’Arizona

Lire les thèmes

11:30 – 11.45

Pause café

11:45 – 13:15

Session plénière 6 : « Géopolitique et géo-économie de l’Eurasie »

Modérateur :
Fen Osler Hampson, directeur du programme de sécurité internationale et politique du CIGI ; co-directeur de la Commission mondiale sur la gouvernance d’internet ; professeur chancelier à l’université Carleton, Ottawa, Canada

Intervenants :
Dong Manyuan, vice-président, China Institute of International Studies (CIIS)
Michel Foucher, titulaire de la chaire de géopolitique appliquée au Collège d’études mondiales ; ancien ambassadeur de France en Lettonie ; ancien directeur du Centre d’analyse, de prévision et de stratégie du ministère français des Affaires étrangères
Alexander Panov, membre du conseil consultatif du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie
Justin Vaïsse, directeur du Centre d’analyse, de prévision et de stratégie du ministère français des Affaires étrangères
Yu Myung-Hwan, président de l’université Sejong ; ancien ministre des Affaires étrangères de la République de Corée

13:30 – 15:30

Déjeuner débat: « Quel leadership américain ? »

Intervenants :
Richard Haas, président du Council on Foreign Relations
Joseph Nye, professeur émérite, Center for Public Leadership, Harvard Kennedy School

15:30 – 17:00

Session plénière 7 : « Commerce et politique »

Modérateur:
Patrick Messerlin, professeur d’économie et directeur du Groupe d’économie mondiale (GEM) à Sciences Po Paris

Intervenants :
Bark Taeho, professeur à l’université nationale de Séoul ; ancien ministre du Commerce, République de Corée
Alejandro Jara, Senior Counsel, King & Spalding ; ancien ambassadeur et représentant permanent du Chili, OMC
Pascal Lamy, président d’honneur de Notre Europe ; ancien directeur général de l’OMC
John Manley, président et chef de la direction du Conseil canadien des chefs d’entreprise

17:00 – 18:30

Session plénière 8 : « Le Moyen-Orient dans un contexte mondial »

Modérateur :
Dominique Moïsi, conseiller spécial à l’Ifri

Intervenants :
Ribal Al-Assad, président de la Fondation Iman
Sergei Karaganov, président honoraire du Présidium du conseil en charge de la politique extérieure et de défense de Russie
Miguel Angel Moratinos, ancien ministre des Affaires étrangères d’Espagne
Meir Sheetrit, membre de la Knesset ; ancien ministre responsable des services de renseignements d’Israël
Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères français

19:15

Cocktail

20:00

Dîner de gala

09:00 – 10:00

Compte rendu des ateliers parallèles

10:00 – 11:30

Session plénière 9 : « Les conséquences économiques et politiques de la révolution du Big data »

Modérateur :
Nicolas Barré, directeur de la rédaction, Les Echos

Intervenants :
Chang Dae-Whan, président de Maekyung Media Group, République de Corée
Joseph Nye, professeur émérite, Center for Public Leadership, Harvard Kennedy School
Ben Scott, conseiller principal, Open Technology Institute à la New America Foundation ; directeur des programmes, European Digital Agenda, Stiftung Neue Verantwortung
Luc-François Salvador, président exécutif de l’unité Asie-Pacifique du groupe Capgemini

11:30 – 12:00

Pause café

12:00 – 13:00

Session plénière 10 : « Les États-Unis et l’Asie au 21e siècle  »
Robert M. Gates, ancien secrétaire d’État à la Défense des Etats-Unis
Jin Roy Ryu, PDG de Poongsan Goup, République de Corée

13:15 – 14:45

Déjeuner débat avec Mehmet Ceylan, vice-ministre du développement de la Turquie

15:00 – 17:00

Session plénière 11 : « Débat général »

Modérateur :
Dominique Moïsi, conseiller spécial à l’Ifri

Intervenants :
Jeffry Frieden, professeur à l’université d’Harvard
Liu Chen, professeur, China’s Foreign Studies University à Pékin
Mohamed Laichoubi, ancien ministre du Travail et de la Protection sociale d’Algérie
Kunihiko Miyake, directeur de recherche, The Canon Institute for Global Studies
Tobby Simon, fondateur et président, Synergia Foundation, Inde
Carlos Pérez-Verdia, chef de cabinet du ministre mexicain des Affaires étrangères
Michael Yeoh, fondateur et PDG de l’Asian Strategy & Leadership Institute, Malaisie

17:00

Session de clôture

Radio Classique

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International New York Times

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Agenda 2012

Télécharger l’agenda 2012

19h30

Cocktail d’accueil

20h00

Dîner-débat

09h00 – 10h00

Ouverture

10h00 – 10h15

Pause café

10h15 – 11h45

Session plénière 1 : « La gouvernance économique internationale »

11h45 – 12h30

Session plénière 2 : « G2 ?»

12h45 – 14h15

Déjeuner débat

14h30 – 15h15

Session plénière 3, avec Mario Monti

15h15 – 16h45

Session plénière 4 : « L’avenir de l’UE »

16h45 – 18h00

Session plénière 5 : « Bonne gouvernance et réussite économique »

20h30

Cocktail

21h00

Dîner de gala

09h30 – 12h30

Ateliers en parallèle
1. Finance
2. Energie et environnement
3. Risques majeurs

12h45 – 14h30

Déjeuner-débat

15h00 – 16h45

Session plénière 6 : « L’avenir du Moyen-Orient »

16h45 – 17h15

Pause café

17h15 – 18h45

Session plénière 7 : « Afrique »

20h00

Dîner-débat

08h00 – 09h00

Compte-rendu des ateliers parallèles

09h00 – 11h00

Session plénière 8 : « Débat général »

12h30

Déjeuner libre et départ

Thèmes 2012

Séance plénière 1 : «Gouvernance économique mondiale»

La mondialisation a été initialement perçue comme une transformation irréversible vers un monde uniforme et plat, mais prospère. C’était comme si, du moins d’un point de vue économique, les prétendus « obstacles » des identités nationales ou régionales devaient être abolis. Comme si le monde entier était destiné à devenir un marché unique, régulé par des organisations internationales et dirigé par des technocrates supposés compétents. Depuis la crise financière et économique des cinq dernières années, nous observons des tendances bien différentes : davantage d’agressivité dans l’affirmation des identités collectives, une demande accrue de renationalisation des politiques économiques, des pressions protectionnistes, etc. Cette évolution est perceptible, même dans le cadre très intégré de l’Union européenne. L’idée que la mondialisation est irréversible ne peut plus être considérée comme juste. L’objet de cette session est d’évaluer la stabilité du système économique mondial et de faire des recommandations sur la façon de la renforcer, afin de préserver les bénéfices d’un monde ouvert, tout en répondant aux revendications politiques de préservation des identités collectives et de justice sociale.

Séance plénière 2 : «G2 ?»

Même s’il est probable que les États-Unis vont rester la seule superpuissance dans l’avenir prévisible, la Chine est devenue un challenger crédible. Elle est maintenant la deuxième économie du monde et, sauf accident économique ou politique, elle pourrait passer au premier rang dans les prochaines décennies. Non seulement elle se dote de tous les attributs de la puissance, mais elle se comporte de plus en plus comme une puissance, au sens classique du terme, du moins vis-à-vis de ses voisins. Les deux pays sont assez allergiques au multilatéralisme, mais alors que les États-Unis ont développé un sens du leadership au cours du XXe siècle, la Chine n’a pas eu une telle expérience historique. Ils se font une rude concurrence économique, mais aussi politique, en particulier, mais pas exclusivement, en Asie. Se dirigent-ils vers une confrontation ? Ou, au contraire, pourrait-il y avoir une sorte de « détente, entente, et coopération», pour reprendre l’ancien vocabulaire de la guerre froide – c’est à dire une sorte de G2 ? Comment un tel G2 pourrait-il être acceptable pour le reste du monde ? Quelles forces décideront de l’option qui l’emportera ?

Séance plénière 3

Le président Mario Monti nous présentera sa vision de la gouvernance mondiale.

Session plénière 4 : « l’avenir de l’UE »

L’Union européenne est, au niveau régional, un laboratoire unique pour la gouvernance mondiale. Pourtant, au cours des dernières années, elle a subi deux déconvenues majeures : la crise de la zone euro et une crise d’identité. En dépit d’un certain nombre de mesures importantes, la première crise n’est pas encore terminée. Si elle survit, la zone euro devrait se renforcer et constituer le cœur naturel d’une Union restaurée. Combien de temps doit-on accorder au processus de sauvetage ? Pourrait-il échouer, et l’UE pourrait-elle résister à un tel choc ? La seconde crise est illustrée par la tentation britannique de s’éloigner de l’UE et par des mouvements nationalistes qui se renforcent, en particulier, mais non exclusivement, dans certains pays récemment devenus membres. L’esprit des pères fondateurs a disparu, et l’UE semble bien avoir perdu son sens d’identité. Ses institutions sont largement perçues comme non démocratiques et inefficaces. Pourtant, sa contribution extraordinaire à la paix et à la prospérité est reconnue par beaucoup dans le monde entier. Son attribution du prix Nobel de la paix, cette année, est un symbole significatif à cet égard. Comment les membres de l’UE pourront-ils se mettre d’accord sur une vision commune de leur avenir commun? Un tel accord doit-il constituer un préalable à un élargissement futur ?

Session plénière 5 : « Bonne gouvernance et réussite économique »

Le concept de gouvernance est pertinent à différents niveaux. Il se réfère à l’art et la science de fixer et d’atteindre des objectifs dans des systèmes complexes. Une réussite économique durable suppose une «bonne gouvernance» à au moins trois niveaux : (1) au niveau de l’entreprise, ce qui signifie une bonne gestion ; (2) au niveau national, ce qui signifie de bonnes politiques publiques pour assurer un climat qui favorise la croissance et l’emploi dans le court, moyen et long terme, tout en restant socialement acceptable et en préservant l’environnement ; (3) au niveau international, ce qui signifie optimiser la coordination entre les politiques nationales, gérer les externalités et réduire les risques systémiques. Le troisième niveau est crucial si la mondialisation doit survivre. Le but de cette session est d’explorer les relations entre les trois niveaux, et donc les liens entre les affaires et la politique. Comment devrait-on définir la responsabilité sociale des entreprises dans ce contexte ? La diversité des cultures et des valeurs est-elle un atout ou un obstacle ? Les médias ont-ils un rôle spécifique à jouer ?

Session plénière 6 : «L’avenir du Moyen-Orient»

Quelles qu’en soient les causes immédiates, l’origine fondamentale du «printemps arabe» est la non-viabilité de l’ordre qui a émergé dans la région MOAN (Moyen-Orient – Afrique du Nord) à la suite de la décolonisation et dans le contexte de la guerre froide. Le «printemps arabe» a libéré des forces centrifuges puissantes, qui sont maintenant à l’œuvre entre et dans les pays de la région. L’émergence d’un nouvel ordre nécessitera sans doute au moins une génération. Des puissances extérieures vont sûrement exercer une influence sur le processus, du fait que leurs grands intérêts économiques et sécuritaires sont impliqués. En outre, il existe des signes d’un nouveau type de rivalité Est-Ouest dans la région. Ainsi, les membres permanents du Conseil de sécurité sont-ils ouvertement divisés sur la Syrie. Quoi qu’il en soit, le sort de la région MOAN sera probablement déterminé principalement par des facteurs internes, parmi lesquels la culture et l’idéologie joueront un rôle essentiel. Le but de cette session est d’examiner l’avenir du Moyen-Orient au sens large, essentiellement du point de vue de la région elle-même. Quels seront les risques et les opportunités, dans la région et aussi au-delà, dans l’ère post-printemps arabe ?

Séance plénière 7 : «L’Afrique»

L’Afrique n’est plus perçue comme un continent perdu. Elle bénéficie d’une croissance durable (5% en moyenne sur la dernière décennie), avec des ressources naturelles et humaines importantes (bonus démographique). Une immense classe moyenne (300 millions de personnes) est en train d’émerger, en même temps que l’urbanisation. À long terme, la bonne gouvernance et l’éducation – deux facteurs connexes – seront les principaux déterminants de la réussite économique et sociale. Pour le moment, la gouvernance fait quelques progrès, bien que trop souvent des régimes présidentiels forts continuent de coexister avec des États faibles. Une telle situation alimente à la fois la grande et la petite corruption. La fragilité de nombreux États est également une cause majeure de conflits locaux ou régionaux. Il faut reconnaître, cependant, que le nombre et la létalité des conflits en Afrique sont moindres que durant la guerre froide. Dans le même temps, leurs effets externes sont devenus plus importants dans certains cas (Mali). Le but de cette session est d’examiner l’état de l’Afrique dans le contexte de la mondialisation et de la gouvernance mondiale, tant du point de vue politique qu’économique.

Séance plénière 8 : «Débat général»

Comme dans les éditions précédentes de la WPC, le débat général portera sur les enjeux actuels, en relation avec la gouvernance mondiale. Ce qui revêt une importance particulière cette année, c’est la perspective d’un leadership stable, à moyen terme, dans trois grands pays : les États-Unis, la Chine et la Russie.

WORKSHOPS

Atelier «finance»

L’atelier « finance » examinera l’état des réformes de la réglementation financière lancées par la communauté internationale pour éviter une nouvelle crise financière mondiale.
Les problèmes suivants seront examinés en vue d’apporter des réponses à trois questions :

  • · Quels progrès ont été accomplis à ce jour ?
  • · Quelles sont les principales faiblesses qui subsistent du point de vue de la stabilité financière ?
  • · Quelles sont les voies appropriées pour corriger la situation dans une perspective à moyen terme ?
  1. Construire des banques solides

    Un premier point important est d’évaluer la mise en œuvre actuelle des décisions de Bâle III ; jusqu’à maintenant, seuls 8 des 22 pays membres du Comité de Bâle ont adopté l’ensemble de la réglementation de Bâle III.
    Il est essentiel d’adopter une législation appropriée le plus vite possible dans toutes les juridictions.
    Une autre question majeure est celle des risques systémiques et des risques moraux associés aux institutions financières d’importance systémique (IFIS). Pour mettre fin au concept de « trop gros pour faillir » il faut progresser dans un certain nombre de dimensions : les réformes des régimes nationaux de résolution ; les plans propres à chaque IFIS ; une surveillance plus soutenue et plus efficace ; des exigences de fonds propres au-dessus des normes minimales. Une attention particulière devrait également être accordée aux banques ayant une importance systémique au niveau national (D-SIB).

  2. La question des « shadow banking » et des non banques

    L’objectif de la communauté internationale est de s’assurer que ces formes de finance soient soumises à une surveillance et une régulation appropriées afin de prévenir une crise qui pourrait survenir en dehors du système bancaire réglementé.
    Les points suivants devront être particulièrement examinés : l’atténuation de l’effet d’entraînement entre les non banques et le système bancaire, la réduction de la vulnérabilité des marchés monétaires ; l’harmonisation des mesures d’incitation liées à la titrisation pour éviter des effets de levier excessifs dans le système financier ; la supervision vigilante des nouvelles activités de « shadow banking » issues des mutations du marché.

  3. Faire face à la procyclicité dans de nombreux aspects du fonctionnement des marchés financiers

    Le fonctionnement stable des marchés financiers repose non seulement sur des institutions financières solides, qu’il s’agisse de banques ou non, mais aussi sur une série de facteurs comme, par exemple, les règles comptables, les agences de notation de crédit, l’identification des personnes morales, l’infrastructure des marchés – notamment en ce qui concerne la réforme du marché des dérivés de gré à gré. La communauté internationale doit veiller à ce que nous fassions tout ce qui est possible pour réduire au minimum la tendance du système financier à générer endogènement des alternances d’emballements et d’effondrements et, ce faisant, pour renforcer la stabilité du système financier mondial.

  4. Prévention des risques systémiques et renforcement de la surveillance macroprudentielle

    Toutes les dispositions précédentes sont importantes pour minimiser les risques systémiques au niveau des économies prises individuellement, des régions comme la zone euro et l’Union européenne, et de l’économie mondiale dans son ensemble. Il est également nécessaire de faire le point sur les actions des nouvelles institutions créées spécifiquement pour prévenir des risques systémiques, des deux côtés de l’Atlantique, comme le « Conseil européen du risque systémique » (CERS) et le « Conseil de surveillance de la stabilité financière ».
    Parmi bien d’autres sujets, il est essentiel d’améliorer la gestion macroprudentielle et d’approfondir la compréhension des aspects endogènes de l’instabilité systémique de la finance mondiale ainsi que de la rapidité, devenue extrême, de la transmission des chocs, enfin de l’instabilité financière issue des déséquilibres macroéconomiques.

Atelier «Énergie et environnement»

La quête de l’énergie a toujours été un élément clé des relations internationales, aussi bien en temps de guerre qu’en temps de paix. La pérennité d’un monde ouvert n’est donc pas pensable sans une forme de gouvernance mondiale qui garantisse l’accès de tous les pays à différentes sources d’énergie et à des prix équitables. Avec les préoccupations croissantes concernant le changement climatique, cette nécessité fondamentale a pris une nouvelle dimension. Jusqu’à présent, la «communauté internationale» n’a pas réussi à parvenir à un consensus sur la façon de coopérer à cet égard. Cet atelier sera organisé en trois parties (la majorité du temps sera alloué à la partie III). La partie I donnera un aperçu de l’état actuel de la question de l’énergie, du point de vue politique, économique et environnemental. La partie II portera spécifiquement sur la question essentielle des incohérences dans les politiques énergétiques, au niveau mondial, mais aussi au niveau régional. Par exemple, l’Union européenne s’est révélée incapable jusqu’à présent de définir une politique énergétique commune, même si, historiquement, la communauté du charbon et de l’acier a été au cœur de sa fondation. La partie III se concentrera sur l’offre d’énergie en mettant l’accent sur les nouvelles sources dans le contexte du changement climatique. Cinq thèmes seront abordés : deux techniques (pétrole et gaz non conventionnels, et énergies renouvelables), un social et politique («l’acceptabilité»), un économique (coûts de l’énergie et compétitivité économique), et un international (la géopolitique de l’énergie). Les deux derniers thèmes nous conduiront à nous interroger sur la réalité de l’intégration économique et, plus généralement, sur la mondialisation.

Atelier «risques majeurs»

L’interdépendance croissante s’accompagne de risques croissants, et parfois imprévisibles. En effet, le nombre des relations non linéaires augmente, ce qui signifie une non proportionnalité entre les causes et les conséquences (ce qu’on nomme «l’effet papillon»). Dans un tel contexte, il arrive souvent que l’on ne puisse plus appliquer les méthodes statistiques classiques – plus ou moins basées sur la loi dite normale, ou loi de Gauss (courbe en cloche). Des catastrophes majeures sont susceptibles de se produire, alors que dans un contexte classique leur probabilité serait considérée comme négligeable. Ces phénomènes soulèvent des questions essentielles sur la prévention et le partage des risques, en particulier pour l’économie de l’assurance. L’atelier sera organisé en trois parties. La partie I abordera la question des risques majeurs du point de vue de la recherche. La partie II discutera de la myopie des États. En effet, historiquement parlant, les gouvernements se sont souvent révélés incapables de prévenir les catastrophes, même dans des contextes favorables lorsque les risques pouvaient être clairement identifiés, ce qui est typiquement le cas pour de nombreuses questions liées à la démographie. Comment est-il possible d’améliorer à long terme la prise de décision publique concernant des risques plus ou moins bien identifiés, sans tomber dans le piège de la pusillanimité, comme avec certaines interprétations du principe de précaution ? Y a-t-il une corrélation entre la prise de risque collective et les régimes politiques ? Est-ce que la notion de bien public mondial a encore un sens dans le contexte de risques majeurs ? La partie III traitera de trois exemples très différents : la cybersécurité, qui est maintenant largement reconnue comme un sujet explosif ; le vieillissement, avec ses potentiellement graves conséquences économiques et financières ; et la sécurité alimentaire, qui, au même titre que l’énergie, doit être considérée comme un élément clé de la gouvernance mondiale. Ce ne sont que des exemples. Beaucoup d’autres pourraient être choisis, comme les migrations climatiques, les pandémies ou la sécurité nucléaire. Il convient également de noter que dans les deux autres ateliers de cette édition de la WPC (en particulier l’atelier «Finances») on parlera également des risques majeurs.

Salim Zeenni

Président de la Chambre de commerce libano-américaine (AmCham Lebanon). Il est également le propriétaire et le président-directeur général de Zeenni’s Trading Agency. Il a occupé différentes fonctions telles que président du conseil régional des AmCham de la région MENA, président du centre pour le traitement du cancer chez les enfants au Liban, président de l’Association des hommes d’affaires libano-américaine (LABA). Il est diplômé de l’Université Saint Joseph (USJ), Beyrouth.