Homme politique polonais, vice-président du Parlement européen chargé de la politique de l’Est et du partenariat oriental. Il a été ministre des Affaires européennes, ministre sans portefeuille et ministre adjoint de la Culture et des Arts. Il est membre du Parlement européen depuis 2004. Il est vice-président de la délégation à l’Assemblée parlementaire Euronest et du forum interparlementaire avec les parlements nationaux de l’Ukraine, de la Moldavie, de la Biélorussie, de l’Arménie, de l’Azerbaidjan et de la Géorgie. Il est également coordinateur de la Commission du contrôle budgétaire (CONT), membre de la Commission des affaires étrangères (AFET) et de la délégation à la commission parlementaire d’association UE-Ukraine. Il est diplômé de l’Université de Wroclaw.
Norbert Röttgen
Vice-président du groupe parlementaire CDU/CSU au Bundestag, où il est chargé des affaires étrangères, de la défense, de la sécurité européenne et des droits de l’homme. Il est membre de la commission des Affaires étrangères du Bundestag, qu’il a présidée de 2014 à 2021. De 2009 à 2012, il a été ministre fédéral de l’Environnement, de la Protection de la nature et de la Sécurité nucléaire. Il est membre du parlement allemand depuis 1994. Pendant son mandat, Dr Röttgen a occupé des fonctions essentielles au sein du Parti chrétien-démocrate (CDU). Dr Röttgen, avocat de profession, détient un doctorat en droit de l’Université de Bonn. Il est coprésident du Conseil européen pour les relations internationales (ECFR) et membre du conseil d’administration de diverses institutions telles que l’Atlantik-Brücke, l’Asia House, le Club of Three, la Hertie School of Governance Berlin et le Conseil allemand pour les relations internationales (DGAP).
Photo : Jonas Makoschey
Ula Nairne
Directrice exécutive de StarFinder Investment Fund. Elle est aussi membre du conseil d’administration de l’Institut de développement économique Europe-Amérique latine (IDE EAL), propriétaire et directrice de Nairne Ltd, une société de conseil et de recherche en développement économique et stratégique basé au Royaume-Uni. Elle a été directrice du Global Advisory Services au Geopolitical Intelligence Services AG, Liechtenstein. Elle a acquis son expérience internationale en effectuant des missions en Afrique et en Asie pour les Nations Unies et en coordonnant des projets de coopération transfrontalière en Europe. En tant que présidente fondatrice du Centre des jeunes diplomates en Pologne, elle a eu un rôle clé dans la réactivation de la coopération du groupe de Visegrad. Elle est diplômée en relations internationales de l’Université de Varsovie. Elle détient un MBA de l’Université du Québec à Montréal, de la Warsaw School of Economics et de la China University of Mining and Technology.
Manuel Muñiz
Recteur international de l’IE University et doyen de l’IE School of Politics, Economics & Global Affairs, il est responsable de l’expansion et des alliances internationales de l’université ainsi que des programmes de recherche dans les domaines de politiques publiques, d’affaires internationales, et d’économie. Il est également président du conseil d’administration de l’IE New York College. En 2023, Dr. Muñiz fut élu président de l’Association des Écoles professionnelles d’affaires internationales (APSIA), qui réunit les écoles d’affaires internationales et publiques les plus prestigieuses au monde. Il est Senior Fellow du programme d’affaires internationales de Brookings, membre de l’Académie royale européenne des docteurs, membre du Comité consultatif du Club de Madrid, et membre du European Council on Foreign Relations. Dr. Muñiz a été secrétaire d’État au ministère espagnol des Affaires étrangères (2020-2021), dirigeant la Stratégie et Prospective, la Diplomatie économique, ainsi que de la Communication du ministère. Il a coordonné la Stratégie nationale de la politique étrangère, et a dirigé la Stratégie nationale en matière de Technologie et Ordre mondial. Il est docteur en relations internationales de l’Université d’Oxford. Il a un master en administration publique de l’Université de Harvard, un master en marchés financiers de l’Institut de la Bourse (Madrid), et une licence en droit de l’Université Complutense de Madrid.
Shivshankar Menon
Président du Conseil consultatif de l’Institut d’études chinoises à New Dehli, et Senior Fellow au Brookings Institute, Washington. Il a été conseiller en matière de sécurité nationale du Premier ministre indien (2010-2014), et Ministre des Affaires étrangères de l’Inde (2006-2009). Il a été ambassadeur ou Haut Commissaire de l’Inde auprès d’Israël (1995-1997), du Sri Lanka (1997-2000), de la Chine (2000-2003) et du Pakistan (2003-2006). Il a étudié à la Scindia School, Gwalior et au St. Stephen’s College, Dehli University, où il a étudié l’histoire antique de l’Inde et le chinois.
Claude Mandil
Ancien directeur exécutif de l’Agence internationale de l’Energie (2003-2007). Avant de rejoindre l’AIE, il a été directeur général délégué de Gaz de France puis président de l’Institut français du pétrole. Il a également été directeur général de l’Energie et des Matières premières au ministère de l’Industrie (1990-1998), directeur général du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) (1988-1990) et PDG de l’Institut de Développement Industriel (IDI) (1983-1988). Il a aussi occupé le poste de conseiller technique chargé de l’industrie, de l’énergie et de la recherche au cabinet du Premier ministre, Pierre Mauroy (1981-1982). Ancien élève de l’Ecole polytechnique et ingénieur général des mines.
Anne Lauvergeon
Fondatrice et présidente d’ALP, Société de conseils et d’investissements, elle est également co-présidente de la Commission Innovation du MEDEF et Présidente du Conseil d’administration de Sigfox et IB2. Elle est administrateur d’American Express, Koç Holding, Suez et Avril. De 2013 à 2018, elle a été Présidente de la Commission Innovation 2030. Entre 2001 et 2011, elle est la fondatrice et Présidente du Directoire du groupe AREVA. De 1997 à 1999, elle a été membre du Comité exécutif d’Alcatel, chargée des participations industrielles ; associé-gérant de Lazard Frères & Cie de 1995 à 1997. En 1990, elle est chargée de mission pour l’Économie internationale et le Commerce extérieur à la Présidence de la République, puis en 1991, secrétaire général adjoint et sherpa du Président de la République pour l’organisation des sommets internationaux (G7/G8). Elle est Ingénieur en Chef des Mines, normalienne, agrégée de sciences physiques.
Ashwani Kumar
Avocat principal à la Cour suprême d’Inde. Il a représenté pendant 14 ans l’Etat du Panjab en tant que parlementaire et a été ministre d’Etat au sein des départements de la politique industrielle et de la planification, des affaires parlementaires, de la planification, des sciences, de la technologie et des sciences de la terre (2006-2012). Il a ensuite été nommé ministre de la Justice sous le gouvernement d’Alliance progressiste unie en 2013. Il a représenté l’Inde aux Nations Unies à plusieurs reprises. Il a été diplômé de St. Stephen’s College.
Ido Kiyoto
Vice-président de l’Institut d’études économiques internationales, l’institut de recherches fondé par Toyota Motor Corporation. Après avoir rejoint le ministère des Finances en 1973, il a majoritairement travaillé sur les questions internationales. Il est ensuite devenu directeur exécutif de la Banque du Japon. Il a étudié les mathématiques au Tokyo Institute of Technology ainsi que l’administration des entreprises à l’Université de la Sarre en Allemagne.
Marc Hecker
Directeur adjoint de l’Ifri et rédacteur en chef de la revue Politique étrangère. Docteur en science politique de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il a enseigné plusieurs années à Sciences Po. Il a écrit différents livres dont La Guerre de vingt ans (Robert Laffont, 2021 avec Elie Tenenbaum) Intifada française ? (Ellipses, 2012) et War 2.0: Irregular Warfare in the Information Age (Praeger, 2009 avec Thomas Rid; ouvrage traduit en mandarin en 2011). Il a publié de nombreux articles sur le terrorisme dans des revues françaises et étrangères (Commentaire, Études, Internationale Politik, Policy Review, etc.).
Juan Gallardo
Président de l’Organización Cultiba, Grupo Azucarero Mèxico (Sugar Mills) et de GEPP. Il est également membre des conseils d’administration de Caterpillar Inc., Santander Mexico et membre du conseil consultatif international de Bombardier et Rabobank. Il coordonne les efforts du secteur privé dans les négociations de l’ALENA ainsi que du traité de libre-échange entre le Mexique et l’Union européenne depuis 1992. Il a également été président d’Industrial Minera Mexico (la plus grande société minière du Mexique). Il est diplômé de la Escuela Libre de Derecho, Mexico.
Ryan Evans
Fondateur, PDG et rédacteur en chef de War on the Rocks, un média numérique qui traite des questions de stratégie, défense et affaires étrangères. Il a publié de nombreux articles pour le Washington Post, le New York Times, Studies in Conflict & Terrorism, CTC Sentinel de West Point. Il a été déployé dans la province d’Helmand, Afghanistan (2010-2011) en tant que spécialiste civil des sciences sociales au sein d’une équipe de terrain de l’armée américaine. Il a été directeur adjoint du Center for the National Interest, chercheur au Center for National Policy et à l’International Centre for the Study of Radicalisation and Political Violence à Londres. Il a donné des conférences notamment au U.S. Army War College, à l’Université américaine et à l’Université John Hopkins. Il est diplômé du War Studies Department de King’s College London.
Uri Dadush
Senior Fellow, OCP Policy Center, Rabat, Maroc et chercheur non-résident, Bruegel. Il donne des cours sur la mondialisation et sur la politique commerciale internationale à la School of Public Policy de l’Université du Maryland et au programme de formation des cadres de l’École des hautes études commerciales de Paris (HEC). Précédemment, il était directeur du Programme d’économie internationale et directeur des départements du commerce international, de la politique économique et des perspectives de développement à la Banque mondiale. Il a également été président d’Economist Intelligence Unit, vice-président groupe de Data Resources, Inc., et consultant chez McKinsey and Co.
Kriengsak Chareonwongsak
Ancien conseiller du Premier ministre de Thaïlande, Senior Fellow, Université d’Harvard et président, Nation-Building Institute. Président de l’Institute of Future Studies for Development et consul général honoraire en Thaïlande. Il a aussi été chercheur à l’Université d’Oxford et député. Il est également conseiller du président de CP ALL, une entreprise majeure au sein du plus grand conglomérat thaïlandais, et il est membre du conseil d’administration d’ASTI Holdings, société cotée à la Bourse de Singapour. Il est diplômé de l’Université Monash (Australie) d’Harvard, de Cambridge et d’Oxford. Il a notamment un doctorat en économie et en management.
Angel Barchini
Ambassadeur de la République du Paraguay auprès du Qatar depuis 2014. Avant cela, il a été membre du Parlement MERCOSUR (2008-2013) et notamment vice-président puis président de la délégation à l’Assemblée parlementaire euro-latino-américaine (Eurolat). Il a également été professeur de droit public international à l’Université américaine d’Asuncion, Paraguay (2006) et membre de la Chambre des représentants du Paraguay (1998-2003). Il a été diplômé en droit de l’Université américaine d’Asuncion, Paraguay.
John Anyanwu
Spécialiste en chef en économie de recherche dans le département de recherche de la Banque africaine de développement. Avant de rejoindre la BAD, il a été professeur d’économie à l’Université du Bénin, Nigéria. Il a également été conseiller en économie de santé auprès du représentant résidant de l’Organisation mondiale de la santé, Lagos (Nigéria) et consultant à la BAD et au programme de politique internationale de la santé. Il détient un doctorat en économie de l’Université d’Ibadan, Nigéria.
Eric Hoesli
Professeur ordinaire à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne et professeur invité au Global Studies Institute (GSI) de l’Université de Genève depuis 2014. Journaliste pendant une trentaine d’années, il a travaillé pour la plupart des medias de la presse écrite romande. Il a été rédacteur en chef de l’Hebdo en 1996 avant de devenir le fondateur du quotidien Le Temps en 1997, puis son premier rédacteur en chef et directeur. Il a été directeur éditorial du groupe Edipresse puis de Tamedia (2005-2014).
Hak-joon Kim
Professeur, Université de Dankook depuis 2015. Ancien président de la Northeast Asian History Foundation (2012-2015). Il a été président du conseil d’administration de l’Université de Dankook (2011-2013), président de Donga-Ilbo (East Asian Daily Newspaper) (2001-2011) et président de la Korean Political Science Association (2000). Il a également été président de la Korean Federation of Teachers’ Associations (1999-2001) et chancelier de l’Université d’Incheon (1996-2000). Il est diplômé de l’Université nationale de Séoul et de l’Université d’Etat du Kent. Il a un doctorat en sciences politiques de l’université de Pittsburgh.
José Desfilis
Avocat Associé, Desfilis. Il est le Senior Partner du cabinet qu’il a rejoint en 1986 et dont il a pris la direction en 1990. Il intervient dans la définition des stratégies, en particulier pour les opérations complexes à forte composante financière et fiscale. Il a acquis au fil des années une compétence toute particulière en matière de gouvernance et de transmission d’entreprise. Il est diplômé de l’Institut de Droit des Affaires (Paris II – Assas) et de l’ICH (Institut d’Economie Appliquée).
Ambassador Hassassian at the World Policy Conference in Montreux, Switzerland
03.12.15
His Excellency Manuel Hassassian was invited to speak at the World Policy Conference (WPC), the annual forum of the French Institute of International Relations, in Switzerland last week.
The WPC aims to create a forum of discussion and reflection for global and international relations with the aim to improve all aspects of global governance. It brings together political and business leaders, representatives of civil society, academics and journalists to suggest constructive solutions to major regional and international challenges.
His Excellency Hassassian was invited to contribute and debate in the plenary session, ‘Israeli and Palestinian dialogue’ with Itamar Rabinovich. Ambassador Hassassian expressed the view, in no uncertain terms, that justice for Palestine and resuming negotiations is pivotal for the future of the Middle East. American attempts to broker a solution have utterly failed. This is why new strategies and new players are needed. One such player which can play a definitive part, at this juncture, is the United Nations. It can help broker a peace which is fair and lasting based on UN resolutions and international law.
The Ambassador stated that if new positive strategies are not adopted, Israel will continue its uncompromising aggressive policies. These, however, will never make the Palestinians kneel to dictat. What is desperately needed is a political solution which results in two independent states, Palestine and Israel side by side. Israel, however, has shown no sign of making a two state solution a reality and has even done its best to sabotage it with its continued land expropriation and policies of occupation. This will create a politik real on the ground where a two state solution will no longer be possible.
Video Statement: Prince Michael of Liechtenstein – World Policy Conference Interview
01.12.15
For the second year running, in 2015, Prince Michael of Liechtenstein attended the World Policy Conference and participated in a number of discussions.
Founded in 2008, the World Policy Conference (WPC) is an independent organization which aims to contribute to improving all aspects of governance, with a view to promoting a world that is more open, more prosperous, fairer and more respectful of the diversity of States and nations.
Its annual meeting, which is on a human scale, brings together leading figures from all five continents – political and business leaders, representatives of civil society, academics and journalists – in a climate of trust and a spirit of tolerance to examine, discuss and suggest constructive solutions to major regional and international challenges.
During the conference, Prince Michael was interviewed and asked about his greatest geopolitical concerns.
Do companies have a nationality?
01.12.15
Since the 1980s, several phenomena have diluted the notion of nationality for companies, especially large ones: the emergence of a VUCA world, the growing internationalization of value chains, and digitization. At the same time, the loss of control of public authorities over the companies’ nationality became palpable.
Paradoxically, more than ever, even international companies express a worldview, which is linked to their original culture, that of the soil in which they grew.
What does this mean for politicians and other decision-makers, especially in Europe? Roland Berger CEO Charles-Edouard Bouée spoke about this topic in an video interview at the World Policy Conference 2015 in Montreux:
Charles-Édouard Bouée interviewed at the World Policy Conference from Roland Berger on Vimeo.
The interview was conducted by John Andrews, editor of The Economist. Learn more about the conference and find further interviews at worldpolicyconferencetv.com.
TWEET – TV Interview Prince Michael of Liechtenstein

#WorldPolicyConference – TV Interview Prince Michael of Liechtenstein. http://goo.gl/Xce3yk
TWEET – Do firms have a nationality?
Do firms have a nationality? Check out this video interview with @CEBouee at @WorldPolicyConf: http://rbsc.eu/1jwTlea #globalization
Three interviews that you MUST WATCH. Arqebe (World Policy Conference), Major General Kinfe (METEC), & PMHMD on Various Current Events/Issues.
01.12.15
Arqebe World Policy Conference
-Transformation Agriculture (irrigation vs. rain fed) and Productivity Enhancing Inputs.
Major General Kinfe Danje: Answering Questions that revolve around METEC
PMHMD on various current events.
-Drought, Good Governance, Eritrea, GTP, Hard Currency Shortage
Populism, nationalism are big threats to Europe: Former Italian PM Mario Monti
29.11.15

Italian economist, Mario Monti was sworn in as Prime Minister of Italy in November 2011, in the wake of the eurozone debt crisis to succeed Silvio Berlusconi. His government had introduced austerity packages to change the fundamentals of the country’s economy, and he is considered to have paved the way for Italy’s reforms that are being pushed forward by current Prime Minister Matteo Renzi. Former Italian Prime Minister Monti hoped the country’s latest reforms could reinstate “competitiveness of Italy’s economy, which is badly needed.” Maeil Business Newspaper met him for an interview at the 8th World Policy Conference (WPC) held from Nov. 20 – 22 in Montreux, Switzerland, and here is the Q&A:
Q: How do you see the future of the EU amid lingering concerns about one Euro because of terrorism, Grexit and Brexit?
▷A: I think that the European integration has always been built through reactions to crisis…. I don’t believe that we will see a GREXIT or BREXIT, so I don’t fear disintegration in this sense that one member of the eurozone leaving the eurozone or one member of the EU leaving the EU…. I am more concerned about the possible disintegration from within. That is not one member state, leaving, but each member state’s growing pressure by nationalistic, populistic, protectionist movement of political parties that seem no longer to appreciate the advantages of close cooperative working together or integrating with each other, which has been in my view, the key factor of post-developments in Euro. But see they want to give priority to the local, regional, national differences, and so on.
Q: In terms of the economy, what do you think about the future of Europe?
▷A: (Europe) in fact still is in a slow growth, partly because there was a financial crisis of many member states of the eurozone that has been surmounted. There has been big progress in domestic economic policies of each countries and improvements in the governance of Eurozone but they have been implemented slowly in town. Domestic demand of course is not helping growth. Terrorism, per se, fear comes from terrorism does not necessarily hamper economic growth. We’ve seen after the September 11 (attacks) in fact strong growth, also sustained by the long years of the very accommodating monetary policy conducted by (Alan) Greenspan of the Fed, (which) also created positive climate after terrorism…. But really crucial things … for the economy of the eurozone are concerns about refugees, migrants.
Q: What do you expect possible U.S. rate hikes to affect the global economy?
▷A: The global economy is likely to suffer shortly from the deceleration of China’s economy and sooner or later, probably sooner rather than later from an increase in U.S. interest rates…. So what seems to be the greatest danger for the economy and finances of emerging countries. Even Korea’s strength is likely to feel the impact of this…. So it is more and more important that there should be effective coordination of policies through existing mechanisms in formal ones like the G7, G8, G20 as well as the formal ones like the IMF.
Q: Do you think the biggest factor that could affect the global economy is China? Or US interest rate hikes?
▷A: The global economy is interrelated so there is no single isolated issue. But if I were to pick one, a little discussed biggest issue of all underlying problems of the global economy is increasingly the short-term horizon in making political decisions in most countries…it is the case in many countries, it is the case in the U.S., so the more short-term political horizon there is, the less…the leaders think long term.
Q: How do you assess the achievement of Prime Minister Matteo Renzi’s reform initiatives in Italy?
▷A: He is pursuing economic reforms vigorously, he has obtained parliamentary approval…, his government is in the stage of implementation of these reforms and I think they are going in the right directions. They should favor greater competitiveness Italy’s economy, which is badly needed. So I basically support this and I hope that he’s able to pursue this reform agenda whilst not deviating too much from budgetary discipline that Italy will have to pursue for several years.
By Lim Sung-hyun
Fabius à la conférence de Montreux : Les gouvernements ne sont pas les seuls concernés par la COP21
26.11.15
8E ÉDITION DE LA WPC
Les travaux de la WPC qui se sont tenus à Montreux, en Suisse, ont porté, parallèlement aux grands dossiers politiques et économiques, sur le problème du changement climatique, à la veille de la COP21. Aussi bien Laurent Fabius que Jean-David Levitte se sont montrés prudemment optimistes au sujet du succès du sommet de Paris qui s’ouvrira à la fin du mois.
Michel TOUMA (à Montreux) | OLJ
La géopolitique et les grands axes de la conjoncture internationale et moyen-orientale ont, certes, occupé une place prépondérante lors des travaux de la 8e édition sur la gouvernance mondiale organisée à Montreux par la World Policy Conference. À quelques jours de la tenue à Paris, fin novembre, du sommet mondial sur le changement climatique, ce volet de l’actualité – crucial pour le devenir de l’humanité – ne pouvait, à l’évidence, être relégué aux oubliettes par la WPC.
La session plénière qui a été consacrée à ce thème a été ouverte par une intervention en vidéoconférence du ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, qui était en déplacement au Brésil. Relevant que la COP21 allait s’ouvrir dans un contexte difficile, en allusion à la vague d’attentats terroristes, le chef du Quai d’Orsay a souligné que le maintien de ce sommet s’imposait du fait qu’il représente une rencontre « vitale pour le devenir de la planète ». « Les chefs d’État et représentants de 195 nations seront rassemblés au cours de ce sommet qui sera l’aboutissement de nombreux mois de discussions, a notamment déclaré M. Fabius. D’intenses efforts restent encore à déployer. Nous avons devant nous un projet d’accord. De nombreux points sont encore mis entre parenthèses, mais il y a une volonté d’aboutir. »
Le chef du Quai d’Orsay a rappelé sur ce plan les principaux objectifs qui ont été définis dans ce domaine : la limitation du réchauffement climatique à 2 ou 1,5 degrés ; et l’octroi par les pays riches d’une aide financière substantielle aux pays pauvres pour que ces derniers puissent contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique. « Nous devons montrer que les pays riches sont déterminés à respecter leur engagement visant à verser à partir de 2020 des transferts de 100 milliards de dollars par an aux pays pauvres pour lutter contre le réchauffement et nous devons garantir que ces efforts seront maintenus. »
Mettant l’accent sur l’importance de passer d’un « développement carboné à un développement décarboné », M. Fabius a affirmé que « le succès à Paris est à notre portée ». « Mais les gouvernements ne sont pas les seuls concernés, a-t-il précisé. Les entreprises privées, les collectivités, les associations doivent être, elles aussi, impliquées. Nous comptons sur vous pour la réussite de ce compromis. La COP21 devra être vraiment historique car il y va de l’avenir de la planète. »
Abondant dans le même sens que le chef du Quai d’Orsay, le directeur de l’Institut japonais de l’économie énergétique, Yukari Niwa Yamashita, a mis l’accent lui aussi sur l’importance du rôle des entreprises privées, notamment pour ce qui a trait aux technologies innovantes qui devraient être mises en place pour aboutir à l’objectif fixé pour la lutte contre le réchauffement climatique.
Le rôle et la position du secteur privé dans ce domaine a d’ailleurs été exposé par le coprésident de LafargeHolcim, Bruno Lafont, qui a souligné que la plupart des entreprises européennes privées souhaitent un accord qui aille au-delà de la COP21. Déplorant le fait que la question du changement climatique ait été reléguée au deuxième plan en raison de la crise économique mondiale, M. Lafont a souligné qu’il est apparu au cours des 20 dernières années que ce problème revêt un caractère vital et nécessite des efforts de longue haleine. « Pour les entreprises privées, il est important de résoudre cette question, d’autant que limiter le réchauffement à 2 degrés aura des retombées technologiques et donc structurelles au niveau des entreprises. Sans ces dernières, il ne saurait y avoir de changement dans les émissions de gaz à effet de serre car ce sont elles qui apportent les innovations adéquates dans ce domaine. »
M. Lafont a affirmé dans ce cadre que certaines entreprises ont commencé il y a sept ans à réduire les émissions nocives. « Nous avons mobilisé le secteur du ciment en adoptant une approche sectorielle », a précisé le coprésident de Lafarge-Holcim, qui a relevé que « les villes qui existeront en 2050 n’existent pas aujourd’hui ». L’importance de cette donnée réside dans le fait que 60 pour cent des émissions de gaz carbonique sont dus aux transports.
Du nucléaire au réchauffement
C’est à un survol historique succinct du problème du réchauffement climatique que s’est livré pour sa part M. Jean-David Levitte, ancien conseiller diplomatique du président Nicolas Sarkozy et membre du conseil consultatif international de l’Atlantic Council of the United States. « Depuis la Seconde Guerre mondiale, l’humanité a découvert que nous avons la capacité de détruire la planète au moyen des armes nucléaires ou par le biais du réchauffement climatique, a notamment déclaré, en guise d’introduction à son intervention, M. Levitte. En ce qui concerne l’arme nucléaire, des accords de non-prolifération ont été négociés en 1968, puis les États-Unis et l’Union soviétique ont conclu un accord pour réduire les stocks d’armes nucléaires. Donc le processus de réduction de l’arsenal nucléaire est bien maîtrisé. »
M. Levitte a précisé dans ce contexte qu’en ce qui concerne le réchauffement climatique, le problème est différent, d’autant que la question ne se posait pas lorsque les institutions internationales ont été créées. C’est lorsqu’un groupe de scientifiques a été formé en 1988 pour plancher sur la question que les gouvernements et les experts ont pris conscience de la gravité du problème. « Le sommet de Rio en 1992 a constitué le point de départ de la grande aventure » de lutte contre le réchauffement climatique, a indiqué M. Levitte qui a précisé qu’au début de ce processus, nombre d’experts soulignaient que ce sont les grandes puissances industrielles qui devaient financer l’essentiel des efforts déployés dans ce domaine du fait qu’elles étaient, elles, responsables du réchauffement. Les États-Unis ainsi que la Chine – qui était en pleine croissance économique – ont toutefois rejeté cette approche.
Et M. Levitte d’indiquer que c’est lors du sommet de Copenhague, en 2009, que les objectifs de la lutte contre le réchauffement ont été fixés, à savoir : limiter à 2 degrés au maximum le réchauffement climatique, et octroyer aux pays pauvres, à partir de 2020, une aide de 100 milliards de dollars par an (assurés par les pays riches) afin de leur permettre de lutter contre le réchauffement.
M. Levitte s’est montré prudemment optimiste quant aux chances de succès de la COP21 du fait que les États-Unis et la Chine ont affirmé qu’ils souhaitaient faire un effort dans ce domaine. Dans un souci de demeurer réaliste et lucide, M. Levitte a tenu à souligner que le sommet de Paris « ne sera pas la fin de l’histoire ». « Il faudra convenir d’un rendez-vous dans cinq ans, a-t-il déclaré. Beaucoup de chemin reste à parcourir. Avec des représentants de 195 pays, c’est très difficile de négocier, d’où l’importance de la création de structures semblables au G20 qui regroupe en définitive les principaux pollueurs. La COP21 sera un succès limité, mais ce sera un bon pas en avant », a conclu en toute transparence M. Levitte.
Pour clore cette session, la parole a été donnée à un homme de religion pour refléter précisément le point de vue de l’Église au sujet de ce dossier. Mgr Marcelo Sanchez Sorondo, chancelier des Académies pontificales des sciences et des sciences sociales, a ainsi relevé, en substance, que le règlement du problème du réchauffement climatique n’est pas uniquement d’ordre scientifique, mais il revêt aussi un aspect moral et d’éthique du fait qu’il met en évidence dans ce contexte l’importance de l’individu et de la dignité humaine, dans toute l’acception du terme.
Lowering interest rates won’t be a catastrophe
25.11.15
Lowering interest rates will be unnecessary and wrong, but it won’t be a catastrophe, said head of the central bank, Marek Belka. …
Warsaw Business Journal 2015-11-25
Daniel Daianu at the World Policy Conference
25.11.15
EIGHTH EDITION / Nov. 20-22, 2015
Fairmont Le Montreux Palace
Montreux, Switzerland
Romania was represented by Mugur Isărescu, Răsvan Radu, Marius Stoian, Daniel Dăianu, Eugen Simion, Cătălin Predoiu, Traian Halalai, Daniela Lulache, Maya Simionescu and Alexandra Gătej.
For more details:
Mugur Isărescu, Răsvan Radu, Marius Stoian, Daniel Dăianu, Eugen Simion, Cătălin Predoiu, Traian Halalai, Daniela Lulache, Maya Simionescu şi Alexandra Gătej la World Policy Conference
25.11.15
EIGHTH EDITION / Nov. 20-22, 2015
Fairmont Le Montreux Palace
Montreux, Switzerland
Romania was represented by Mugur Isărescu, Răsvan Radu, Marius Stoian, Daniel Dăianu, Eugen Simion, Cătălin Predoiu, Traian Halalai, Daniela Lulache, Maya Simionescu and Alexandra Gătej.
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