STRAUSS-KAHN : “IL EST TEMPS QUE LE PS DISPARAISSE”

5.11.2017
by AFP

Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre PS de l’Economie, estime qu'”il est temps” que le parti socialiste “disparaisse”, dans une interview pour la World Policy Conference, à laquelle il participait samedi à Marrakech (Maroc).

“Ce parti qui est le mien – et je le dis avec tristesse – mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse”, assène Dominique Strauss-Kahn.

Il est “temps qu’une autre force peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse”, ajoute-t-il,
Et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) d’insister : “Je crois que le PS n’a pas d’avenir et je crois que c’est une bonne chose, que le temps est venu de renouveler le centre-gauche français.”

Interrogé sur le chef de l’Etat français, Dominique Strauss-Kahn estime que Emmanuel Macron “est en train d’agir étonnamment bien”.
Si Emmanuel Macron “saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années”, conclut Dominique Strauss-Kahn.

La World Policy Conference (WPC), organisée par l’Institut français des relations internationales (Ifri), est une rencontre internationale dédiée à la gouvernance mondiale, associant une centaine de participants.

Pour être compétitifs sur le marché africain, les Occidentaux doivent se débarrasser de leurs préjugés (Mimi Touré)

5.11.17

By Dakaractu

La 10ème édition du World Policy Forum s’est achevée ce dimanche 5 novembre à Marrackeck au Maroc. Ce rendez-vous annuel a enregistré, comme à l’accoutumée, la participation de hauts dirigeants politiques parmi lesquels d’anciens présidents, d’anciens et actuels premiers ministres en exercice, des ministres des Finances, des Affaires étrangères venus des quatre coins du monde mais aussi des PDG de multinationales et de groupes internationaux d’investissement. Pendant trois jours, les participants triés sur le volet et encadrés par une forte sécurité ont discuté de l’état des affaires du monde en cherchant des pistes de convergence pour renforcer la paix et la coopération internationale. Partageant un panel sur “le Devenir de l’Afrique” avec l’ancien Premier ministre béninois et candidat malheureux à la dernière élection présidentielle Lionel Zinsou, Mimi Touré qui s’est définie comme une Afro-optimiste passionnée mais aussi lucide a rappelé, chiffres à l’appui, que malgré les nombreux défis qu’il lui reste à résoudre en matière de santé, d’éducation, d’assainissement et d’habitat décent, l’Afrique est aujourd’hui le pôle économique le plus dynamique de la planète avec les taux de croissance économique les plus élevés au monde, devant les tigres asiatiques. L’ancien premier ministre a indiqué que la jeunesse africaine est le meilleur atout du continent alors que le reste du monde notamment l’Europe et l’Asie vieillissent et c’est pourquoi dit-elle “il est important que les pays africains fassent de la question des Jeunes une priorité absolue”. Sur un ton un tantinet provocateur, Mimi Touré de poursuivre : “les leaders africains, notamment ceux nés après les indépendances exigent désormais des contrats de partenariat justes et équitables. Aujourd’hui, avec l’émergence des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) l’Afrique a un choix de partenaires beaucoup plus large que par le passé. Par conséquent, les Occidentaux s’ils veulent rester compétitifs sur le continent africain devraient se débarrasser définitivement de leurs préjugés et stéréotypes à l’égard d’une Afrique désormais décomplexée”. Il faut noter, à titre de mémoire, que l’ancien président du Sénégal Abdoulaye Wade fut l’un des invités vedettes de la World Policy Conférence en 2006.

«Il est temps que le PS disparaisse», juge DSK

5.11.2017
by B.L.

Interrogé à l’occasion d’une conférence à Marrakech, l’ancien directeur du FMI Dominique Strauss-Kahn a estimé que le centre-gauche français devait se renouveler, et que le PS devait disparaître.

Sa parole est devenue rare depuis qu’il s’est retiré de la vie politique, en 2011. Mais quand Dominique Strauss-Kahn s’exprime, il ne mâche pas ses mots.
En marge de la World Policy Conference à Marrakech, où l’ancien directeur du FMI vit maintenant, DSK a été interrogé sur la vie politique française et a clairement visé le Parti socialiste. Dans cette interview, repérée par le JDD, il estime qu’ « il est temps que le Parti socialiste disparaisse et qu’une autre force, peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse ».

Le temps est venu de renouveler le centre-gauche français. L’élection d’Emmanuel Macron a créé une sorte de tremblement de terre dans la politique française. Ce parti n’a pas su se transformer quand le monde se transformait », a-t-il expliqué.
Dominique Strauss-Kahn a aussi été interrogé sur la vie politique américaine et sur Donald Trump. Là encore, l’ancien homme politique de gauche n’y est pas allé par quatre chemins.

« Je suis inquiet de la façon dont les Etats-Unis ont élu un homme qui ne me semble pas adapté à cette tâche, a-t-il confié. Il peut y avoir des gens qui viennent de la société civile pour gouverner un pays. Mais il faut respecter les codes, les règles et le fonctionnement de la vie politique, ce que Trump ne fait pas. Je pense que ça peut finir de façon assez dangereuse. »

Strauss-Kahn : “il est temps que le PS disparaisse”

5.11.2017
by AFP

Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre PS de l’Economie, estime qu'”il est temps” que le parti socialiste “disparaisse”, dans une interview pour la World Policy Conference, à laquelle il participait samedi à Marrakech (Maroc).

“Ce parti qui est le mien – et je le dis avec tristesse – mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse”, assène Dominique Strauss-Kahn.

Il est “temps qu’une autre force peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse”, ajoute-t-il,
Et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) d’insister : “Je crois que le PS n’a pas d’avenir et je crois que c’est une bonne chose, que le temps est venu de renouveler le centre-gauche français.”

Interrogé sur le chef de l’Etat français, Dominique Strauss-Kahn estime que Emmanuel Macron “est en train d’agir étonnamment bien”.
Si Emmanuel Macron “saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années”, conclut Dominique Strauss-Kahn.

La World Policy Conference (WPC), organisée par l’Institut français des relations internationales (Ifri), est une rencontre internationale dédiée à la gouvernance mondiale, associant une centaine de participants.

Brnabić: Iako ima neslaganja, ne treba zatvarati vrata

5.11.17

By Blic online

Premijerka Ana Brnabić ocenila je danas da su Srbija i Albanija sa Konferencije o svetskoj politici (World Policy Conference – WPC) u Maroku poslale važnu poruku da iako između njih postoji potpuno neslaganje oko jednostrano proglašene nezavisnosti Kosova, ne treba da zatvaraju vrata za dijalog u ostalim sferama.

– Primer dijametralne suprotnosti i neslaganja oko tako važnih i otvorenih pitanja, koja su pre svega i emotivna pitanja, ne treba da zatvara sva vrata za dijalog u svim ostalim sferama i to je i bila i osnovna pozitivna poruka sa našeg panela i sa celokupne konferencije – rekla je Brnabić poslednjeg dana posete Maroku.

Ona je izrazila zadovoljstvo što je sa albanskim premijerom Edijem Ramom praktično otvorila konferenciju, prvim zajedničkim panelom.

– Konstatovali smo da imamo veliko otvoreno pitanje, a to je pitanje – takozvane republike Kosovo, jednostrano proglašene nezavisnosti Kosova i tu imamo u potpunosti neslaganje. Ono što je bilo dobro je što smo na ovom panelu pokazali da iako imate velika otvorena politicka pitanja, dijalog treba da postoji zato što je dijalog jedini način da napravimo regon stabilnijim – navela je premijerka Srbije.

Prema njenim rečima, stabilnost regiona je preduslov za ekonomski i politički i društveni prosperitet svih zemalja u regionu.

Strauss-Kahn : “il est temps que le PS disparaisse”

5.11.2017
by AFP

Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre PS de l’Economie, estime qu'”il est temps” que le parti socialiste “disparaisse”, dans une interview pour la World Policy Conference, à laquelle il participait samedi à Marrakech (Maroc).
“Ce parti qui est le mien – et je le dis avec tristesse – mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse”, assène Dominique Strauss-Kahn.
Il est “temps qu’une autre force peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse”, ajoute-t-il,
Et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) d’insister : “Je crois que le PS n’a pas d’avenir et je crois que c’est une bonne chose, que le temps est venu de renouveler le centre-gauche français.”
Interrogé sur le chef de l’Etat français, Dominique Strauss-Kahn estime que Emmanuel Macron “est en train d’agir étonnamment bien”.
Si Emmanuel Macron “saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années”, conclut Dominique Strauss-Kahn.

La World Policy Conference (WPC), organisée par l’Institut français des relations internationales (Ifri), est une rencontre internationale dédiée à la gouvernance mondiale, associant une centaine de participants.

Strauss-Kahn : “il est temps que le PS disparaisse”

5.11.2017
by AFP

Paris – Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre PS de l’Economie, estime qu'”il est temps” que le parti socialiste “disparaisse”, dans une interview pour la World Policy Conference, à laquelle il participait samedi à Marrakech (Maroc).
“Ce parti qui est le mien – et je le dis avec tristesse – mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse”, assène Dominique Strauss-Kahn.
Il est “temps qu’une autre force peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse”, ajoute-t-il,
Et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) d’insister : “Je crois que le PS n’a pas d’avenir et je crois que c’est une bonne chose, que le temps est venu de renouveler le centre-gauche français.”
Interrogé sur le chef de l’Etat français, Dominique Strauss-Kahn estime que Emmanuel Macron “est en train d’agir étonnamment bien”.
Si Emmanuel Macron “saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années”, conclut Dominique Strauss-Kahn.
La World Policy Conference (WPC), organisée par l’Institut français des relations internationales (Ifri), est une rencontre internationale dédiée à la gouvernance mondiale, associant une centaine de participants.

Comment investir en Afrique? Terrab, Bensaleh et d’autres personnalités répondent

5.11.17

By Yassine Majdi
Telquel.ma

Lors des travaux de la World Policy Conference, trois responsables d’agences de développement et deux patrons marocains ont livré leur vision du potentiel et des défis de l’investissement en Afrique.

En 2050, le PIB de l’ensemble des pays africains sera équivalent à celui de l’Union européenne et ce malgré le ralentissement de la croissance dans les pays pétroliers affirment les experts. Dans le même temps, la population du continent aura doublé puisqu’elle devrait atteindre 2,6 milliards d’habitants. Des données qui suscitent des interrogations quant à l’investissement dans un continent miné par les crises et l’instabilité dans certaines régions. A l’occasion de la World Policy Conference, qui se tient jusqu’au 5 novembre à Marrakech, cinq experts ont répondu à la question “Comment investir en Afrique ?”

Meriem Bensalah, présidente de la CGEM

Le Rwanda, un paradis pour investisseurs

Le premier défi pour investir en Afrique, c’est celui de la régulation. A titre d’exemple, le Rwanda est un paradis pour les investisseurs ( le pays a intégré le top 50 du classement Doing Business, ndlr) car il y’a un faible taux de corruption. L’absence de régulation ou une mauvaise régulation compromettent la viabilité des investissements. Une bureaucratie lourde peut freiner les investisseurs même si les opportunités économiques sont intéressantes.

Un autre défi pour investir en Afrique est celui de l’éducation. L’Afrique manque de travailleurs qualifiés . Les investisseurs marocains ont financé la formation et l’éducation car cela permet l’accès à certains canaux d’investissements. Il existe également un travail de prospection et une entraide entre investisseurs marocains.

Par exemple, l’OCP est un précurseur dans certains pays et vient en aide aux autres entreprises marocaines.

Malgré ces défis, il existe des opportunités. De nouveaux leaders politiques émergent et il existe de plus en plus de visibilités en terme d’investissement. Qui plus est, les acteurs du secteur privé africain sont de plus en plus impliqués dans les plans stratégiques sectoriels de leurs pays respectifs.

Christoph Beier , Directeur du GIZ ( agence de développement allemande)

Investir dans les petites industries

La question de l’investissement en Afrique est cruciale pour ce continent, l’Europe et le monde entier. Elle est essentielle car il faut revoir l’investissement sur ce continent. La création d’emploi, en Afrique subsaharienne en particulier, est faible. Il faut investir afin de permettre de créer des emplois africains.

Par exemple, en Ethiopie, l’Etat a collaboré avec plusieurs agences de développement afin de faire construire 10 universités. En plus de bénéficier à l’éducation, ces investissements ont également contribué au secteur de la construction local.

Il faut investir dans les petites industries afin de tirer la croissance des pays africains. Il faut commencer par les secteurs créateurs d’emploi. Nous devons avoir plus de cohésion dans nos investissements car la création d’emploi est le premier enjeu de stabilité pour l’Afrique et l’Europe.

Mostafa Terrab, PDG de l’OCP

Nous investissons en Afrique car le continent dispose de 60% des terres arables de la planète

On nous pose souvent la question “pourquoi l’Afrique”? Je pense qu’il y’a un problème de conception vis-à-vis de notre situation géographique. Le Maroc est un pays africain mais se retrouve étiqueté sous l’ensemble régional MENA. Cette étiquette affecte le développement de certaines relations.

Nous investissons en Afrique car le continent dispose de 60% des terres arables de la planète. Notre action a permis des “révolutions vertes” en Inde et au Brésil. Dans le cas de l’Inde il s’agissait d’auto-suffisance tandis que le Brésil avait pour objectif de nourrir le monde avec une agriculture destinée à l’exportation. Nous sommes convaincus que l’Afrique nourrira le monde elle aussi.

Les pays africains consomment de plus en plus de fertilisants. En Guinée, la consommation a été multipliée par 5,8 tandis qu’au Nigéria elle a été multipliée par 2,5. Dans ce pays, une voie ferrée, qui n’a pas été opérée depuis 25 ans, est réutilisée depuis que l’OCP exporte ses fertilisants.

Rémi Rioux, Directeur de l’Agence française de développement (AFD)

L’Afrique dans son entièreté représente 2 500 milliards de dollars de PIB

Notre stratégie d’investissement se résume en deux mots: Tout Afrique. L’Afrique représente la moitié des investissements de l’agence. Elle est cruciale pour nous. Malheureusement, certaines institutions internationales ont encore cette vision dépassée en divisant l’Afrique en deux (Afrique du nord et Afrique subsaharienne, ndlr). L’Afrique dans son entièreté représente 2 500 milliards de dollars de PIB. C’est équivalent à un pays comme l’Inde alors qu’avant on comparait l’Afrique à la Belgique. L’Afrique est un continent innovant où l’on découvre une nouveauté dans chaque pays visité.

Toutefois la crise du Sahel est un élément inquiétant. Nous avons sous-investi dans cette région et on en voit la conséquence. La France compte porter son aide publique au développement à 0,5% de son PIB d’ici 2022.

Shinichi Kitaoka, Directeur de la JICA (Agence de dévelopement japonaise)

Nous nous concentrons sur la santé, l’agriculture et l’éducation

Au Japon, nous avons une méconaissance de l’Afrique. Même si le sommet Japon-Afrique est une preuve de notre engagement, il n’atteint pas le niveau de pays comme la France, l’Allemagne ou la Chine. Le premier sommet a fait office de “semaine de l’Afrique” pour nous. Depuis il y’a eu deux changements positifs. Le premier est l’arrivée au pouvoir de bons leaders qui ont su faire le point sur les qualités et défauts de leurs pays. Autre élément, de nombreux pays comptent de moins en moins sur leurs ressources naturelles. Les pays sans ressources connaissent un développement plus important que les pays qui en disposent d’ailleurs.

Dans le cas de la JICA nous nous concentrons sur la santé, l’agriculture et l’éducation. En, Ouganda, par exemple nous avons financé des réfugiés sud-soudanais afin de leur permettre de faire du riz. Nous voulons également encourager la création de PME afin de permettre aux Africains de générer des revenus. L’Abe Initiative est un autre exemple et a pour but d’encourager l’éducation. Nous souhaitons également introduire une dimension relationnelle et faciliter les échanges entre entreprises japonaises et africaines.

Strauss-Kahn : “il est temps que le PS disparaisse”

5.11.2017
by AFP

Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre PS de l’Economie, estime qu'”il est temps” que le parti socialiste “disparaisse”, dans une interview pour la World Policy Conference, à laquelle il participait samedi à Marrakech (Maroc).
“Ce parti qui est le mien – et je le dis avec tristesse – mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse”, assène Dominique Strauss-Kahn.
Il est “temps qu’une autre force peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse”, ajoute-t-il,
Et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) d’insister : “Je crois que le PS n’a pas d’avenir et je crois que c’est une bonne chose, que le temps est venu de renouveler le centre-gauche français.”
Interrogé sur le chef de l’Etat français, Dominique Strauss-Kahn estime que Emmanuel Macron “est en train d’agir étonnamment bien”.
Si Emmanuel Macron “saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années”, conclut Dominique Strauss-Kahn.
La World Policy Conference (WPC), organisée par l’Institut français des relations internationales (Ifri), est une rencontre internationale dédiée à la gouvernance mondiale, associant une centaine de participants.

Pour DSK, “il est temps que le Parti socialiste disparaisse”

5.11.2017
by HuffPost avec AFP

POLITIQUE – Aujourd’hui observateur de la vie politique française après en avoir été l’une des grandes figures, Dominique Strauss-Kahn s’est confié samedi 4 novembre sur la situation de son parti, le Parti socialiste. Et l’ancien ministre de l’économie n’y va pas par quatre chemins: pour lui, le PS n’a plus de raison d’être.
“Ce parti qui est le mien – et je le dis avec tristesse mais c’est comme ça-, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse”, a-t-il asséné, dans une interview pour la World Policy Conference, une rencontre internationale dédiée à la gouvernance mondiale, à laquelle il participait à Marrakech au Maroc.
Il est “temps qu’une autre force peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse”, ajoute-t-il, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article.
Et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) d’insister: “Je crois que le PS n’a pas d’avenir et je crois que c’est une bonne chose, que le temps est venu de renouveler le centre-gauche français.” Entre la vente annoncée du siège de Solférino et les règlements de compte en interne, le parti à la rose traverse une période particulièrement délicate.
Interrogé sur le chef de l’État français, Dominique Strauss-Kahn estime qu’Emmanuel Macron “est en train d’agir étonnamment bien”. Si Emmanuel Macron “saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années”, conclut Dominique Strauss-Kahn.

Regardez l’intégralité de l’interview ici :

Cette petite carte postale envoyée depuis Marrakech n’est pas très bien passée du côté de Solférino. Plusieurs cadres du PS ont en effet moyennement apprécié que DSK décrète la mort du PS. “Propos incroyables de la part de DSK à qui le PS a tout donné. Drôle de génération qui veut tout voir disparaître après elle”, a regretté sur Twitter le député du Val-de-Marne Luc Carvounas.
Le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Olivier Faure, a pour sa part trouvé “triste de voir DSK se tromper de rancoeur”. “Le PS n’est pour rien dans son abandon de la vie politique”, a-t-il ajouté.

Comment investir en Afrique? Terrab, Bensaleh et d’autres personnalités répondent

5.11.17

by Les Infos.ma

Lors des travaux de la World Policy Conference, trois responsables d’agences de développement et deux patrons marocains ont livré leur vision du potentiel et des défis de l’investissement en Afrique.

Lors des travaux de la World Policy Conference, trois responsables d’agences de développement et deux patrons marocains ont livré leur vision du potentiel et des défis de l’investissement en Afrique.

En 2050, le PIB de l’ensemble des pays africains sera équivalent à celui de l’Union européenne et ce malgré le ralentissement de la croissance dans les pays pétroliers affirment les experts. Dans le même temps, la population du continent aura doublé puisqu’elle devrait atteindre 2,6 milliards d’habitants. Des données qui suscitent des interrogations quant à l’investissement dans un continent miné par les crises et l’instabilité dans certaines régions. A l’occasion de la World Policy Conference, qui se tient jusqu’au 5 novembre à Marrakech, cinq experts ont répondu à la question “Comment investir en Afrique ?”

Info, Intox. DSK l’a t-il dit ? « J’essaie d’apporter ma pierre à la construction d’Israël ».

05.11.17

By Israelvalley Desk

DSK fait parler de lui dans la presse. Selon 20minutes.fr : »Certains attendaient cette prise de parole depuis longtemps. Retiré de la vie politique depuis 2011, DSK est sorti de son silence ce samedi, en marge de la World Policy Conference à Marrakech au Maroc où il réside, selon une vidéo partagée par le JDD. Interrogé par un journaliste anglo-saxon, Dominique Strauss-Kahn a livré son opinion sur Emmanuel Macron ou encore l’avenir du Parti socialiste.

« Si Emmanuel Macron saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années », a expliqué l’ancien patron du FMI. « Le temps est venu de renouveler le centre-gauche français » Alors que le journaliste lui demandait si le Parti socialiste peut avoir un avenir, DSK a livré une réponse sans équivoque : « Non, je crois qu’il n’y en a pas et je crois que c’est une bonne chose. Le temps est venu de renouveler le centre-gauche français. »

Dans streettelevirtuelle du 25/08/2011 ⋅ « DSK a, et c’est une chose peut connue, un amour inconditionnel pour Israël. La preuve en est sa déclaration du 19 septembre 2003 au journal Le Monde : « Je me lève chaque matin en me demandant comment je pourrai être utile à Israël ».

« Je considère que tout Juif dans la diaspora, et donc c’est vrai en France, doit partout où il le peut apporter son aide à Israël. C’est pour ça d’ailleurs qu’il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques. Tout le monde ne pense pas la même chose dans la Communauté juive, mais je crois que c’est nécessaire.

Car, on ne peut pas à la fois se plaindre qu’un pays comme la France, par exemple, ait dans le passé et peut-être encore aujourd’hui, une politique par trop pro-arabe et ne pas essayer de l’infléchir par des individus qui pensent différemment en leur permettant de prendre le plus grand nombre de responsabilités. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, au travers de l’ensemble de mes actions, j’essaie de faire en sorte que ma modeste pierre soit apportée à la construction de la terre d’Israël ».

Strauss-Kahn : “il est temps que le PS disparaisse”

5.11.2017
by AFP

Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre PS de l’Economie, estime qu'”il est temps” que le parti socialiste “disparaisse”, dans une interview pour la World Policy Conference, à laquelle il participait samedi à Marrakech (Maroc).

“Ce parti qui est le mien – et je le dis avec tristesse – mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse”, assène Dominique Strauss-Kahn.

Il est “temps qu’une autre force peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse”, ajoute-t-il,
Et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) d’insister : “Je crois que le PS n’a pas d’avenir et je crois que c’est une bonne chose, que le temps est venu de renouveler le centre-gauche français.”

Interrogé sur le chef de l’Etat français, Dominique Strauss-Kahn estime que Emmanuel Macron “est en train d’agir étonnamment bien”.
Si Emmanuel Macron “saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années”, conclut Dominique Strauss-Kahn.

La World Policy Conference (WPC), organisée par l’Institut français des relations internationales (Ifri), est une rencontre internationale dédiée à la gouvernance mondiale, associant une centaine de participants.

STRAUSS-KAHN : “IL EST TEMPS QUE LE PS DISPARAISSE”

5.11.2017
by AFP

Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre PS de l’Economie, estime qu'”il est temps” que le parti socialiste “disparaisse”, dans une interview pour la World Policy Conference, à laquelle il participait samedi à Marrakech (Maroc).

“Ce parti qui est le mien – et je le dis avec tristesse – mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse”, assène Dominique Strauss-Kahn.

Il est “temps qu’une autre force peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse”, ajoute-t-il,
Et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) d’insister : “Je crois que le PS n’a pas d’avenir et je crois que c’est une bonne chose, que le temps est venu de renouveler le centre-gauche français.”

Interrogé sur le chef de l’Etat français, Dominique Strauss-Kahn estime que Emmanuel Macron “est en train d’agir étonnamment bien”.
Si Emmanuel Macron “saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années”, conclut Dominique Strauss-Kahn.

La World Policy Conference (WPC), organisée par l’Institut français des relations internationales (Ifri), est une rencontre internationale dédiée à la gouvernance mondiale, associant une centaine de participants.

Valls répond à DSK sur le PS : “Nous sommes dans une phase de décomposition”

5.11.2017
by C.O.

Manuel Valls s’est dit globalement en accord, dimanche, lors du Grand Rendez-Vous Europe 1-Les Echos-CNews avec le constat dressé par Dominique Strauss-Kahn. L’ancien patron du FMI a affirmé samedi que le PS était mort.

INTERVIEW
Le PS est-il mort, comme l’affirmait samedi Dominique Strauss-Kahn ? Interrogé en marge de la World Policy Conference, samedi à Marrakech, l’ancien directeur du FMI était sorti de son silence en affirmant que le PS n’avait pas d’avenir et qu’il s’agissait d’une bonne chose. “Nous sommes dans une phase de décomposition, et de recomposition qui n’est pas finie”, a abondé dimanche Manuel Valls, invité du Grand Rendez-Vous Europe 1-Les Echos-CNews, ajoutant qu’il avait dressé ce constat depuis bien longtemps. Cette décomposition, “a éclaté à la figure de tout le monde avec la présidentielle. L’élection d’Emmanuel Macron provoque ce mouvement, mais il n’est pas terminé. C’est pour ça qu’il faut être prudent”, a-t-il nuancé.

“La sociale démocratie est en crise partout”. Pour l’ancien Premier ministre, aujourd’hui député affilié La République en Marche, l’implosion du PS est la traduction d’une crise beaucoup plus globale : “Le PS et la sociale démocratie européenne est en crise partout”, a-t-il souligné.

“Je veux être utile”. Par ailleurs, Manuel Valls, qui commence peu à peu à se faire accepter par les députés de La République en Marche, après une intégration pour le moins difficile – il n’avait pas été investi candidat En Marche lors des élections législatives – assure que, pour l’heure, “aider” est sa seule ambition : “J’aime la vie politique, j’aime la démocratie. J’ai pensé que je pouvais être utile, je suis député. Je veux aider et je veux la réussite de mon pays. Pour le reste tout est bien trop tôt”, a-t-il commenté. Isolé au début de la nouvelle législature, le député apparenté La République en marche (LREM) endosse désormais le rôle de “grand frère” auprès de ses collègues, si l’on en croit Paris Match, publié le 1er novembre.

DSK: “il est temps que le PS disparaisse”

5.11.2017

by Challenges

Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre PS de l’Economie, estime qu'”il est temps” que le parti socialiste “disparaisse”, dans une interview pour la World Policy Conference, à laquelle il participait samedi à Marrakech (Maroc).

Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre PS de l’Economie, estime qu'”il est temps” que le parti socialiste “disparaisse”, dans une interview pour la World Policy Conference, à laquelle il participait samedi à Marrakech (Maroc). “Ce parti qui est le mien – et je le dis avec tristesse – mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse”, assène Dominique Strauss-Kahn.

Il est “temps qu’une autre force peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse”, ajoute-t-il, Et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) d’insister : “Je crois que le PS n’a pas d’avenir et je crois que c’est une bonne chose, que le temps est venu de renouveler le centre-gauche français.”

“Etonnamment bien”
Interrogé sur le chef de l’Etat français, Dominique Strauss-Kahn estime que Emmanuel Macron “est en train d’agir étonnamment bien”. Si Emmanuel Macron “saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années”, conclut Dominique Strauss-Kahn.

La World Policy Conference (WPC), organisée par l’Institut français des relations internationales (Ifri), est une rencontre internationale dédiée à la gouvernance mondiale, associant une centaine de participants.
(Avec AFP)

Strauss-Kahn : “il est temps que le PS disparaisse”

5.11.2017
by AFP

Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre PS de l’Economie, estime qu'”il est temps” que le parti socialiste “disparaisse”, dans une interview pour la World Policy Conference, à laquelle il participait samedi à Marrakech (Maroc).

“Ce parti qui est le mien – et je le dis avec tristesse – mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse”, assène Dominique Strauss-Kahn.

Il est “temps qu’une autre force peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse”, ajoute-t-il,
Et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) d’insister : “Je crois que le PS n’a pas d’avenir et je crois que c’est une bonne chose, que le temps est venu de renouveler le centre-gauche français.”

Interrogé sur le chef de l’Etat français, Dominique Strauss-Kahn estime que Emmanuel Macron “est en train d’agir étonnamment bien”.
Si Emmanuel Macron “saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années”, conclut Dominique Strauss-Kahn.

La World Policy Conference (WPC), organisée par l’Institut français des relations internationales (Ifri), est une rencontre internationale dédiée à la gouvernance mondiale, associant une centaine de participants.

Lien : http://www.boursorama.com/actualites/strauss-kahn-il-est-temps-que-le-ps-disparaisse-e9fb889336f4bfddb17281782d0beacb

Strauss-Kahn : “il est temps que le PS disparaisse”

5.11.2017
by AFP

Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre PS de l’Economie, estime qu'”il est temps” que le parti socialiste “disparaisse”, dans une interview pour la World Policy Conference, à laquelle il participait samedi à Marrakech (Maroc).

“Ce parti qui est le mien – et je le dis avec tristesse – mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse”, assène Dominique Strauss-Kahn.

Il est “temps qu’une autre force peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse”, ajoute-t-il,
Et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) d’insister : “Je crois que le PS n’a pas d’avenir et je crois que c’est une bonne chose, que le temps est venu de renouveler le centre-gauche français.”

Interrogé sur le chef de l’Etat français, Dominique Strauss-Kahn estime que Emmanuel Macron “est en train d’agir étonnamment bien”.
Si Emmanuel Macron “saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années”, conclut Dominique Strauss-Kahn.

La World Policy Conference (WPC), organisée par l’Institut français des relations internationales (Ifri), est une rencontre internationale dédiée à la gouvernance mondiale, associant une centaine de participants.

Bensalah-Chaqroun : Le paysage d’investissement en Afrique s’est amélioré

5.11.17

By La Nouvelle Tribune

Les deux dernières décennies se caractérisent en Afrique par l’émergence d’une nouvelle génération de dirigeants politiques, consciente des défis du développement économique et social, et dotée de politiques publiques et d’une vision économique claires, a affirmé à Marrakech, la présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Mme Miriem Bensaleh-Chaqroun.

« Avec une expérience de 20 ans d’entreprises marocaines dans 30 pays, nous pouvons mesurer l’amélioration du paysage d’investissement (taxes et tarifs attractifs, réglementation, partenaires de co-investissement, stratégies sectorielles et administration plus réceptive) », a fait remarquer Mme Bensaleh-Chaqroun lors d’une session plénière tenue dans le cadre de la 10è édition de la World Policy Conference (WPC) sous le thème « Investir en Afrique ».

Elle a, en outre, relevé que le continent africain, doté d’un « fabuleux capital humain » (40% de la population a moins de 15 ans), commence à offrir une visibilité aux investisseurs.

La président de la CGEM a passé en revue les principaux secteurs qui proposent de véritables opportunités pour les investisseurs. Il s’agit des secteurs des infrastructures, où les besoins de l’Afrique sont estimés à 100 milliards de dollars par an, de l’Agriculture et l’agroalimentaire, deux secteurs dont le potentiel atteindra un billion de dollars d’ici 2030.

Il existe aussi des opportunités d’investissement dans l’éducation, la formation professionnelle, la santé entre autres, a-t-elle ajouté.

Le vice-président de l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ), Christoph Beier, a pour sa part, relevé que les économies africaines connaissent un grand changement susceptible de créer 20 millions d’emplois actuellement alors que l’Afrique, dont le nombre d’habitants doublera d’ici 2050, aura besoin de générer plus de 400 millions d’emplois.

Le président-directeur général du Groupe Office chérifien des phosphates (OCP), Mostafa Terrab, a, de son côté, appelé à corriger cette perception qui coupe l’Afrique en deux: le nord et le sud, et qui considère le Maroc comme pays faisant partie uniquement de la région MENA.

Il a, de même, appelé à faire la corrélation entre le développement de l’agriculture et la protection de l’environnement comme c’est le cas pour le Maroc, considérant que l’un des problèmes majeurs du continent consiste en le financement de l’agriculture.

Le directeur de l’Agence française de développement (AFD) et président de l’International development club (IDFC), Rémy Rioux, a, quant à lui, indiqué que la moitié de l’activité de l’AFD est consacrée à l’Afrique, mettant l’accent sur le rôle que joue le Maroc dans le domaine de l’intégration économique dans le continent.

Pour sa part, le président de Japan cooperation agency (JICA), Shinichi Kitaoka, a relevé que l’aide japonaise aux pays africains se concentre sur des domaines prioritaires tels que l’agriculture, dont le coût des produits restent encore élevés en Afrique, la santé et l’éducation.

LNT avec MAP

Strauss-Kahn à Marrakech : “il est temps que le PS disparaisse”

5.11.2017
by Atlasinfo avec AFP

Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre PS de l’Economie, estime qu'”il est temps” que le parti socialiste “disparaisse”, dans une interview pour la World Policy Conference, à laquelle il participait samedi à Marrakech (Maroc).

“Ce parti qui est le mien – et je le dis avec tristesse – mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse”, assène Dominique Strauss-Kahn.
Il est “temps qu’une autre force peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse”, ajoute-t-il,
Et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) d’insister : “Je crois que le PS n’a pas d’avenir et je crois que c’est une bonne chose, que le temps est venu de renouveler le centre-gauche français.”

Interrogé sur le chef de l’Etat français, Dominique Strauss-Kahn estime que Emmanuel Macron “est en train d’agir étonnamment bien”. Si Emmanuel Macron “saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années”, conclut Dominique Strauss-Kahn.

La World Policy Conference (WPC), organisée par l’Institut français des relations internationales (Ifri), est une rencontre internationale dédiée à la gouvernance mondiale, associant une centaine de participants.

DSK : “il est temps que le PS disparaisse”

5.11.2017
by Atlantico

En marge d’une table ronde de la World Policy Conference, l’ancien directeur du FMI s’est confié sur la gauche française.

Dominique Strauss-Kahn s’est fait discret depuis plusieurs années. Dans une interview à un journaliste anglo-saxon, dont le JDD diffuse l’interview, l’ancien favori à la primaire de la gauche de 2012 s’exprime sans détours sur le parti socialiste. “Je crois qu’il n’y a pas d’avenir pour le PS et c’est, je crois, une bonne chose. Le temps est venu de renouveler le centre-gauche français” explique-t-il en marge d’une table ronde de la World Policy Conference, qui se déroule à Marrakech. “L’élection d’Emmanuel Macron a créé une sorte de tremblement de terre dans la politique française”, poursuit-il.
“Et ce parti, qui est le mien, et je le dis avec tristesse, n’a pas su accompagner la mondialisation (…). Il est temps qu’il disparaisse” tranche-t-il.
Concernant Emmanuel Macron, l’ancien patron du FMI estime que le président de la République “n’est ni gauche ni droite” et “je voudrais qu’il soit de gauche et de droite (…) c’est une bonne chose que les deux puissent travailler ensemble” assure-t-il. Il estime que le chef d’Etat doit “saisir sa chance”. S’il réussit, “il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant ces trente précédentes années.”

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El Othmani s’entretient à Rabat avec la présidente du gouvernement serbe

5.11.17

By H24info avec Le Figaro

Le Chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani s’est entretenu, dimanche 5 novembre à Rabat, avec la présidente du gouvernement serbe, Ana Brnabić, des moyens à même de renforcer les relations de coopération entre les deux pays dans différents domaines.

En visite au Maroc dans le cadre de sa participation à la 10e édition de la «World Policy Conference» (WPC) à Marrakech, Brnabić a fait part de l’estime que porte son pays pour le Royaume du Maroc eu égard aux étapes qu’il a franchies sur la voie des réformes économiques et politiques, sous la conduite du roi Mohammed VI.

La présidente du gouvernement serbe a salué, par la même, l’attachement du Maroc aux lois et aux normes internationales ainsi que son engagement permanent en faveur des différentes initiatives visant à promouvoir la paix et la sécurité et à assurer les conditions propices à la stabilité et au développement dans le monde.

De son côté, El Othmani s’est félicité de la qualité des relations d’amitié unissant le Maroc et la Serbie et de leur coordination au niveau bilatéral, régional et dans les différents foras internationaux, en mettant en avant l’attachement des deux pays à un ensemble de valeurs communes, notamment le respect de la souveraineté et de l’unité du pays.

À cette occasion, le Chef du gouvernement a mis l’accent sur la nécessité de hisser les échanges commerciaux au même niveau de la relation politique entre les deux pays, tout en appelant au renforcement des partenariats fructueux entre les opérateurs économiques respectifs.

El Othmani a également appelé à organiser un forum des hommes d’affaires des deux pays et à saisir les opportunités importantes d’investissement qui se présentent dans différents secteurs, notamment la technologie agricole avancée, les énergies renouvelables, l’industrie automobile et aéronautique, les technologies vertes ainsi que d’autres domaines faisant l’objet de stratégies ambitieuses de la part des deux pays.

Il a, par ailleurs, mis en avant les dimensions de la politique africaine du Maroc qui participe de l’attachement du Royaume au droit des peuples à un développement global, à la sécurité et à la stabilité.
Dans le cadre de cette politique, engagée sous la conduite du roi Mohammed VI, des centaines de projets de développement ont été lancés et mis en œuvre dans plus de 40 pays africains, ce qui consacre la place du Maroc en tant que carrefour entre l’Afrique et l’Europe.

Les deux parties ont, par ailleurs, exprimé leur volonté commune de mettre en œuvre les conventions de partenariat entre le Maroc et la Serbie et d’élargir la coopération à d’autres domaines de développement.
Ces entretiens se sont déroulés en présence de la secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et de l’ambassadrice de Serbie au Maroc.

Strauss-Kahn : “il est temps que le PS disparaisse”

5.11.2017

by La Minute.info

Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre PS de l’Economie, estime qu’”il est temps” que le parti socialiste “disparaisse”, dans une interview pour la World Policy Conference, à laquelle il participait samedi à Marrakech (Maroc).
“Ce parti qui est le mien – et je le dis avec tristesse – mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse”, assène Dominique Strauss-Kahn.
Il est “temps qu’une autre force peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse”, ajoute-t-il,
Et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) d’insister : “Je crois que le PS n’a pas d’avenir et je crois que c’est une bonne chose, que le temps est venu de renouveler le centre-gauche français.”
Interrogé sur le chef de l’Etat français, Dominique Strauss-Kahn estime que Emmanuel Macron “est en train d’agir étonnamment bien”.
Si Emmanuel Macron “saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années”, conclut Dominique Strauss-Kahn.
La World Policy Conference (WPC), organisée par l’Institut français des relations internationales (Ifri), est une rencontre internationale dédiée à la gouvernance mondiale, associant une centaine de participants.

Source: AFP

Marrakech abrite les travaux de la 10e édition de la World Policy Conference

5.11.17

By Barlamane.com with MAP

Pour la troisième fois, la World Policy Conference se tient du 3 au 5 novembre à Marrakech, en présence d’éminentes personnalités mondiales issues d’horizons divers du monde politique et économique.

La rencontre est une occasion pour « débattre des grands enjeux régionaux et internationaux », et contribue à « améliorer la gouvernance dans ses dimensions de réflexion, de décision et de contrôle, afin de promouvoir un monde plus ouvert et plus respectueux de la diversité ».

Cette conférence offre également « l’opportunité d’une réflexion approfondie dans le cadre d’un débat constructif pour l’émergence d’idées nouvelles et de solutions susceptibles d’améliorer encore le modèle de développement des pays ».

La cérémonie d’ouverture de cet événement d’envergure internationale a été marquée par un message royal adressé aux participants, dont la lecture a été donnée par le conseiller du Roi Yassir Znagui, et qui a mis en avant le positionnement de l’Afrique dans le cadre de l’effort de la gouvernance mondiale. Le Roi Mohammed VI a affirmé que l’ère d’une Afrique passive qui pâtit de son environnement complexe est dépassée.

Dans le message du Président français, lu par l’ambassadeur de France au Maroc, Jean-François Girault, Macron a indiqué que « l’ouverture du Maroc sur le monde, notamment l’Afrique, se renforce chaque année, recoupant les efforts français d’un lien d’intégration plus intense entre l’Europe et le continent africain ».

Au programme de cette conférence figurent pas moins de 16 sessions plénières portant notamment sur »L’avenir de l’Europe du Sud-Est », »Investir en Afrique », »Tendances au Moyen-Orient », »L’économie mondiale », »L’Amérique et le monde un an après l’élection de Donald Trump », »L’Union européenne et le monde », »le développement de l’Afrique », en plus de 4 ateliers sur « Finance et économie », « Energie et climat », « La Chine » et « la Russie dans vingt ans ».

VIDÉO – PS, Macron, Trump : DSK donne des conseils à tout-va

4.11.2017
by valeursactuelles.com

Donneur de leçons. L’ancien directeur du FMI s’est exprimé pour la première fois concernant la crise du Parti socialiste. Il en a profité pour donner son avis sur Emmanuel Macron et Donald Trump.

Retiré la vie politique et tout fraichement marié, Dominique Strauss-Kahn a participé à la dixième édition de la World Policy Conference, créée par Thierry de Montbrial, qui se déroulé du 3 au 5 novembre à Marrakech. Après la table ronde intitulée “l’Amérique et le monde un an après l’élection de Trump”, l’ex-directeur général du FMI a été interviewé par un journaliste anglo-saxon.

“Le PS n’a pas d’avenir”
Un journaliste anglo-saxon l’a interrogé, en anglais puis en Français. Il lui a posé trois questions : quel avenir pour son parti, le PS? Que pense-t-il des premiers pas d’Emmanuel Macron? Quel jugement porte-t-il sur Donald Trump? Les réponses de l’ancien directeur général du FMI sont tranchantes, sans ambiguïté.
“Le PS n’a pas d’avenir et c’est une bonne chose. Il est temps qu’il disparaisse”, a-t-il notamment affirmé. Avant de donner un satisfecit au nouveau président français. Tout en estimant qu’il pourrait aller encore plus vite dans la mise en œuvre des réformes.
“Macron n’est ni gauche ni droite et je voudrais qu’il soit de gauche et de droite (…) et c’est une bonne chose que les deux puissent travailler ensemble”. L’ancien ministre de l’Economie estime que “Emmanuel Macron saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant ces trente précédentes années”. Enfin il s’inquiète vivement de l’action du président américain même s’il dit ne pas souhaiter porter un jugement sur un dirigeant d’un pays étranger.

La vidéo que nous diffusons constitue l’intégralité de l’enregistrement effectué samedi matin, ci-dessus en français.

Pour Dominique Strauss-Kahn, “le PS n’a pas d’avenir et c’est une bonne chose”

4.11.2017
by Paul Véronique

Alors qu’il assistait à la World Policy Conference, Dominique Strauss-Kahn s’est confié à un journaliste anglo-saxon. Et l’ancien directeur du FMI a été cinglant.

Dominique Strauss-Kahn s’est rendu ce samedi 4 novembre à la World Policy Conference de Marrakech. L’événement réunit chaque année des dirigeants politiques, des chefs d’entreprise ou des intellectuels, venus de partout dans le monde. À cette occasion, l’ancien directeur du FMI en a profité pour répondre aux questions d’un journaliste anglo-saxon, rapporte le JDD. Et concernant le Parti socialiste, son constat est sans appel.

“Le PS n’a pas d’avenir et c’est une bonne chose. Le temps est venu de renouveler le centre-gauche français”, a-t-il affirmé en préambule. Selon lui, l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République en est révélatrice. “Ce parti, qui est le mien, je le dis avec un peu de tristesse, n’a pas su accompagner la mondialisation, n’a pas su se transformer quand le monde se transformait. Et donc il est temps qu’il disparaisse et qu’une autre force, peut-être avec une partie des mêmes membres apparaisse”, a-t-il poursuivi.

Concernant Emmanuel Macron, l’ancien ministre de l’Économie a été plutôt bienveillant, saluant sa volonté de faire “travailler ensemble” des forces politiques de gauche et de droite. Et pour lui de conclure : ” Je crois que c’est la période des grandes transformations et si Emmanuel Macron saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France, qui n’ont pas existé pendant les 30 précédentes années.”

ملك المغرب: آن الأوان لرسم الأولويات الاستراتيجية للعالم

04.11.17
by Elaph

.مراكش: قال العاهل المغربي الملك محمد السادس انه آن الأوان لإعادة رسم الأولويات الاستراتيجية للمجتمع الدولي على ضوء ما أصبحت تقدمه القارة الإفريقية
وذكر ملك المغرب في الرسالة التي وجهها للمشاركين في الدورة العاشرة للاجتماع السنوي لمؤتمر السياسة العالمية، الذي افتتح اليوم الجمعة بمراكش إنه “اعتبارا للتطورات الحديثة، وللخطوات التي خطتها القارة الإفريقية نحو
.”الأمام، والمعترف بها، أصبح من الضروري أن يسمع صوت قارتنا، وأن تصبح متمركزة في خريطة سياسية دولية بعد إعادة تصميم معالمها
.واشار الملك محمد السادس الى ان إفريقيا انفتحت على شراكات متعددة الأبعاد، شملت المجالات المؤسساتية، والسياسية، والاقتصادية، والاجتماعية والبيئية، وكذا المجالات المتعلقة بالتصدي للتطرف، ومكافحة الإرهاب
.وأبرز عاهل المغرب أنه بضم الرصيد الذي وفره التعاون شمال-جنوب إلى التجارب التي اكتسبتها مختلف الأطراف، يستطيع أصحاب القرار بناء تعاون أقوى وأكثر واقعية، وخاصة أكثر عدلا وإنصافا
.”وشددت الرسالة الملكية على أن تماسك وقوة وبراغماتية إفريقيا كلها عناصر ستمكنها من احتلال الموقع الأنسب داخل هذا المسار، مشيدة ب “الإرادة المشتركة التي تحدونا من أجل تحقيق اندماج أكبر بين دول إفريقيا
.واكد العاهل المغربي أنه لكي يتحقق هذا الاندماج يتعين على جميع الفاعلين، سواء في القطاع العام أو الخاص، استغلال الفرص المتاحة استغلالا عمليا، وكذا التصدي للتحديات والمخاطر بشكل جماعي ومتضامن
وقال ملك المغرب إن الزمن الذي كانت فيه إفريقيا قارة موصومة بالسلبية، معقدة من محيطها قد ولى، لتظهر كقارة إفريقية واعدة ومتحفزة وتلتزم وتتعهد بالتزاماتها، لتحل محل قارة خاضعة ومستكينة، مضيفا أن القارة الإفريقية
.تتوجه بخطى ثابتة نحو الازدهار والرخاء، كما أنها تعيش تحولات حثيثة وفق نموذج خاص بها، وتفتح أبوابها أمام شراكات جد متنوعة
غير أن بناء مستقبل الأجيال الإفريقية الصاعدة والإعداد له، يضيف الملك محمد السادس ، يقتضي توجيه الجهود، والتحلي بالحزم من أجل تحقيق الأهداف المسطرة، موضحا أن التطلع إلى الازدهار والرخاء يعد عملية معقدة
.تتطلب النفس الطويل. وفي هذا الصدد، أكدت الرسالة الملكية أن تحقيق التطلعات الكبرى للمواطنين، لا سيما الأفارقة، لن يتم إلا عبر برامج التنمية البشرية والاقتصادية الشاملة على الصعيدين الإقليمي والقاري
وجدد الملك محمد السادس الدعوة لمواكبة نهضة القارة الإفريقية التي استطاعت أن تحدد مصيرها ومستقبلها بنفسها، مشيرا في هذا الصدد إلى انه “من واجبنا بلورة استراتيجيات مبتكرة، ونهج سياسات طموحة تقوم على استثمار المنجزات التي تم تحقيقها لحد الآن، فضلا عن الإستفادة من المبادرات العالمية الناجحة التي تتلاءم وتنوع واقعنا الاجتماعي والاقتصادي والثقافي”. وبالموازاة مع ذلك، يقول ملك المغرب “يتعين علينا كذلك تعزيز أداء المؤسسات،
.ودعم الحكامة الجيدة، وتحسين طرق استخدام الأموال العامة بصورة جوهرية
وسجلت الرسالة الملكية أن الثروة الإفريقية، المتمثلة أساسا في رأسمالها البشري، تشكل فرصة فريدة للنمو، موضحا أن اعتماد سياسات ناجعة وتنفيذها في مجالات التربية، والتكوين المهني، والصحة سيساهم بدون شك في تحقيق
.اندماج الشباب الإفريقي داخل النسيج الاقتصادي، والاجتماعي لبلدان القارة
وذكر العاهل المغربي بأن القارة الإفريقية تزخر بموارد طبيعية هائلة ينبغي استثمارها وتثمينها على النحو الأمثل. وفي هذا الإطار، يقول الملك محمد السادس “فإن تحويل القطاع الفلاحي، ووضع جسور التكامل والتواصل بينه وبين القطاع الصناعي لكفيل بخلق المزيد من مناصب الشغل”. لهذا، يضيف “فإن تحويل القطاع الفلاحي في إفريقيا ينبغي أن يتم على جميع المستويات، انطلاقا من الإنتاج الأولي إلى تثمين الصناعات الفلاحية. وستمكننا هذه العملية من الاستثمار الأمثل للرصيد الفلاحي الهائل الذي تزخر به قارتنا، لاسيما فيما يخص الأراضي الصالحة للزراعة، فضلا عن تجاوز الصعوبات الاقتصادية والاجتماعية التي يواجهها الفاعلون في هذا القطاع، وهي صعوبات
.”مرتبطة أساسا بضعف الإنتاج
واستحضر ملك المغرب مفهوم “الثورة الخضراء”، هذه الثورة الخضراء التي ننشدها، والتي تهدف إلى التجديد العميق للتكنولوجيات، وأساليب الإنتاج، آخذين بعين الاعتبار خصوصيات واقعنا الإفريقي، والتغيرات المناخية التي
.تواجهه
وعبر العاهل المغربي عن سروره لكون الالتزامات التي أخذها المغرب على عاتقه لتسريع وتيرة النمو الفلاحي، وتحقيق التنمية المستدامة في إفريقيا تساهم بشكل إيجابي في تغطية الحاجيات الغذائية لمجموع المواطنين الأفارقة
.على الصعيد القاري
.وذكر أيضا بأن الصناعة الإفريقية، ما زالت تعاني من نقص في التنافسية، موضحا أن عليها أن تواجه تحديا مزدوجا ذا أهمية كبرى يكمن في تطوير أنشطة مبتكرة من جهة، وتكوين يد عاملة مؤهلة، من جهة أخرى
كما يجب، وبموازاة مع الاستثمارات الخاصة، يؤكد الملك محمد السادس ، تطوير أنواع جديدة من التمويل والشراكات تدرجيا قصد تشجيع وتكثيف المشاريع التنموية مع الرفع من وتيرة تنفيذها، مع عدم تجاهل الخصاص الذي
.تعاني منه قارتنا عل مستوى البنيات التحتية، والعمل على إيجاد حل نهائي وواقعي لهذه الإشكالية. فجميعنا يعي ويعلم أن التقدم والهشاشة يرتبطان جليا بالطرق، ونقط الربط والمواصلات
ويتيح هذا الملتقى، المنظم على مدى ثلاثة أيام تحت رعاية الملك محمد السادس، للمشاركين فرصة النقاش والتداول بشأن الرهانات الإقليمية والدولية الكبرى، بغية الإسهام في تحسين الحكامة بمختلف أبعادها بما في ذلك التفكير، واتخاذ القرار، والمراقبة، لأجل خلق عالم أكثر انفتاحا وأكثر احتراما للتنوع. كما يشكل هذا الاجتماع محطة للتفكير المعمق، في جو من النقاش البناء، للخروج بأفكار جديدة وابتكار حلول ناجعة كفيلة بتحسين وتطوير النموذج
.التنموي لبلدان العالم
ويطرح الاجتماع للنقاش، في إطار جلسات عامة وورشات، مجموعة من المواضيع تهم “مستقبل جنوب شرق أوربا”، و”الاستثمار في إفريقيا”، و”الثقة والحقيقة في العهد الرقمي”، و”الاقتصاد العالمي”، و”مستقبل وسائل النقل ..الربط والحكامة”، و”أميركا والعالم سنة بعد انتخاب ترمب”، والذكاء الاصطناعي ومستقبل العمل البشري”، و”مستقبل التجارة والاستثمارات العالمية”، و”المالية والاقتصاد” و”الطاقة والمناخ” و”الاتحاد الأوربي والعالم”
.”و”التنمية بإفريقيا” و” الأمن بآسيا ” و”الشباب الرواد” و” وضعية العالم
.يشار إلى أن مؤتمر السياسة العالمية، الذي تأسس سنة 2008، يعتبر منظمة مستقلة تهدف إلى المساهمة في تحسين الحكامة في كل تجلياتها بغية النهوض بعالم أكثر انفتاحا وازدهارا وعدلا ويحترم تنوع الدول والأمم

Donald Trump, un an après: l’Amérique est-elle devenue plus dangereuse?

Par Marie-France Chatin
Enregistrement dans le cadre de la World Policy Conference
Diffusion : samedi 4 novembre 2017

Ré-écouter l’émission

Donald Trump s’apprête à célébrer le premier anniversaire de son élection à la tête des EEUU, le 8 novembre 2016. Point d’étape, premier bilan de ces douze mois de présidence. Regard sur cette puissance américaine passée avec Donald Trump du statut d’acteur prévisible à celui d’acteur imprévisible. Imprévisibilité qui, compte tenu du poids des EEUU, accentue la volatilité internationale. Et voilà une hyperpuissance, dont le crédit s’est effondré, et dont les actes erratiques sont vécus par ses alliés comme de plus en plus dangereux. L’Amérique est-elle devenue dangereuse ?

Invités :
James Lowenstein, ancien diplomate et collaborateur de Henry Kissinger. Co-fondateur et vice-président de la French American Foundation
Thomas Gomart, directeur de l’IFRI et co-directeur de « Trump un an après. Un monde à l’état de nature », Les études de l’IFRI
Renaud Girard, chroniqueur international du Figaro, essayiste.

Word Policy Conference: Macron loue l’ouverture renforcée du Maroc sur le monde

4.11.17

By 2M.ma

Le Président français Emmanuel Macron s’est montré nettement séduit, dans son message adressé aux participants à la World Policy Conference (WPC), par les efforts déployés par le royaume pour s’ouvrir sur le monde, particulièrement l’Afrique.

“L’ouverture du Maroc sur le monde, notamment l’Afrique, se renforce chaque année”, a souligné ce vendredi à Marrakech le Président français, Emmanuel Macron, dans un message aux participants à la World Policy Conference (WPC).

“L’ouverture du Maroc sur le monde, notamment l’Afrique, se renforce chaque année, recoupant les efforts français d’un lien d’intégration plus intense entre l’Europe et le continent africain”, a indiqué le Président Macron dans son message lu par l’ambassadeur de France au Maroc, Jean-François Girault.

M. Macron a par ailleurs appelé à entamer des réflexions sur les moyens en mesure de “conserver une gouvernance mondiale raisonnablement ouverte, capable d’absorber les chocs tout en facilitant les changements désirables».

Passant en revue les nombreux challenges que le monde se doit de relever, à savoir le développement, l’éducation, la santé, ou encore le climat, le président français a alerté contre “les défis de court terme auxquels fait face le monde et qui n’iront qu’en se multipliant si les problèmes de fond ne sont pas traités”. Pour ce qui est du volet éducation, M. Macron, qui a appelé la communauté internationale à répondre présente au rendez-vous fixé en février 2018 à Dakar pour la reconstitution du partenariat mondial pour l’éducation, que la France coprésidera avec le Sénégal.

Le Président français a par ailleurs insisté sur l’urgence de redoubler d’efforts en faveur de la santé, à l’heure où des maladies qu’on croyait oubliées, comme la peste, sont revenues.

Troisième défi, celui du climat. Emmanuel Macron a rappelé à cet égard la mobilisation conjointe et successive de la France et du Maroc, se félicitant du “succès de la COP 21 à Paris puis de la COP 22 à Marrakech”. “Le combat n’est pas gagné pour autant, et j’essaierai de mobiliser la communauté internationale le mois prochain à Paris autour de solutions concrètes en mobilisant les financements publics et privés”, a dit M. Macron.

Placée sous le Haut Patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, la dixième édition de la World Policy Conference offre l’opportunité de débattre des grands enjeux régionaux et internationaux. Au programme de cette conférence figurent pas moins de 16 sessions plénières portant notamment sur “L’avenir de l’Europe du Sud-Est”, “Investir en Afrique”, “Tendances au Moyen-Orient”, “L’économie mondiale”, “L’Amérique et le monde un an après l’élection de Donald Trump”, “L’Union européenne et le monde”, “le développement de l’Afrique”, en plus de 4 ateliers sur “Finance et économie”, “Énergie et climat”, “La Chine” et “la Russie dans vingt ans”. La cérémonie d’ouverture de cet événement a été marquée par un message royal adressé aux participants, dont lecture a été donnée par le conseiller du Souverain, Yassir Znagui.

L’un des objectifs prioritaires de Trump : la lutte contre l’influence iranienne au M-O, notamment au Liban

4.11.17

By Michel Touma

Comme à chacune de ses éditions, c’est un vaste programme particulièrement dense, couvrant un très large éventail de thèmes d’actualité aussi bien politiques, géostratégiques qu’économiques, qui a marqué la première journée de la 10e édition de la conférence sur la gouvernance mondiale (World Policy Conference, WPC), qui a débuté ses travaux hier à Marrakech, en présence de près de 300 personnalités de renommée internationale. Les débats se poursuivront jusqu’à demain, dimanche. La WPC, organisée par l’Institut français des relations internationales (IFRI), à l’initiative du président de l’IFRI, Thierry de Montbrial, fête cette année son dixième anniversaire. La première édition s’était tenue en octobre 2008 à Évian. C’est la troisième fois en dix ans que la WPC se tient à Marrakech, preuve de l’intérêt que porte le Maroc pour ce forum international d’échanges et de débats.

Le gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, devait être l’invité d’honneur à un déjeuner-débat, comme indiqué dans le programme préliminaire. Il s’est toutefois décommandé, mais le premier vice-gouverneur de la Banque centrale, Raëd Charafeddine, participera aujourd’hui, samedi, à un atelier de travail aux côtés de plusieurs personnalités du monde de la finance.

L’un des principaux panels qui ont marqué le premier jour de cette conférence avait pour thème « Tendances au Moyen-Orient ». Comme on pouvait s’y attendre, la politique de l’administration Trump à l’égard de l’Iran a été l’un des sujets largement débattus. L’ancien conseiller du président Jimmy Carter et ancien ambassadeur américain auprès de l’Union européenne, Stuart Eizenstat, a notamment souligné que l’un des principaux objectifs de la nouvelle administration américaine est d’empêcher « la montée en puissance de l’armée iranienne dans la région » et de juguler l’influence iranienne, d’où la volonté du chef de la Maison-Blanche de réviser les termes de l’accord sur le nucléaire iranien. Dans cette même optique, les hauts responsables américains planchent actuellement sur la détermination de nouvelles sanctions contre le régime des mollahs. Selon M. Eizenstat, le second objectif prioritaire de Washington est d’aboutir à un règlement du problème israélo-palestinien.

Rebondissant sur l’intervention de M. Eizenstat, le président de l’Institut d’Israël et ancien ambassadeur d’Israël aux États-Unis Itamar Rabinovich a souligné que c’est en Syrie et au Liban que doit se jouer la lutte contre l’influence grandissante de l’Iran. Affirmant que le rôle joué par Téhéran au Moyen-Orient « complique le conflit du Proche-Orient », M. Rabinovich a déclaré que « pour remettre l’Iran à sa place, il faut s’attaquer au problème de son influence en Syrie et au Liban ». L’ancien ambassadeur israélien a, par ailleurs, révélé que les sondages d’opinion en Israël sont favorables à une coalition de centre-gauche, « ce qui pousse à l’optimisme tous ceux qui cherchent à aboutir à une solution au problème du Proche-Orient ».

Cet optimisme prudent a été partagé par une personnalité palestino-américaine, consultant en affaires énergétiques, Odeh Aburdene, qui a fait état de « lueurs d’espoir » sur le plan de la recherche d’une solution au P-O. Il a évoqué à cet égard, comme signaux positifs, la réconciliation interpalestinienne autour d’une même autorité, ainsi que la récente implication des États du Golfe qui se disent prêts à s’engager dans un processus de paix, « ce qui offre une opportunité à Israël ». « En outre, relève M. Aburdene, le président Trump affirme qu’il a “un bon plan de paix” et qu’il va s’engager dans “les négociations du siècle” pour régler la crise du P-O. »

La perception économique de Azour
Les perspectives qui s’offrent au M-O ont été abordées sous un angle économique par l’ancien ministre des Finances et directeur du département Moyen-Orient et Asie centrale au FMI, Jihad Azour, qui a déploré que la question économique, qui reste au cœur des développements dans la région, soit marginalisée. Relevant que la croissance que connaissent les pays de la région est « acceptable », mais devrait être davantage accrue, M. Azour a prôné une politique économique basée sur l’éducation et l’ouverture des jeunes aux technologies modernes, l’éducation devant se traduire par une formation professionnelle qui doit s’étendre sur toute la carrière de la personne. M. Azour a souligné en outre la nécessité d’une inclusion financière des jeunes de manière à faciliter leur accès aux crédits, ce qui permettrait de créer des emplois.

La séance d’ouverture
Notons que la séance d’ouverture a été marquée par deux messages, du roi Mohammed VI du Maroc et du président Emmanuel Macron, ainsi que par les discours de M. de Montbrial et de l’archevêque de Constantinople Bartholomée Ier.

Le roi Mohammed VI a notamment souligné que « les aspirations des citoyens, notamment africains, ne peuvent se concrétiser qu’à travers des programmes de développement humain et économique inclusifs qui s’inscrivent dans une dimension régionale et continentale ». « L’élaboration de politiques en matière d’éducation, de formation professionnelle et de santé permettra une meilleure insertion des jeunes dans le tissu socio-économique de nos pays », a ajouté le roi Mohammed VI.

Quant au président Macron, il a défini dans son message trois défis à relever pour assurer une bonne gouvernance mondiale, à savoir les défis du développement, de l’éducation et de la santé, ainsi que celui du climat. « Pour tous ces défis, a souligné le président Macron, nous devons prêter attention aux règles et institutions qui nous permettent de repousser la faim, la maladie, l’ignorance et la guerre. »

Quant à M. de Montbrial, il a déploré le fait que depuis la création de la WPC, de nouveaux fléaux sont apparus dans le monde, notamment le terrorisme islamiste, l’accroissement massif des flux de réfugiés et la montée du nationalisme au sein même de l’Europe. Le président de l’IFRI a relevé sur ce plan que l’une des causes de la montée des nationalismes en Europe est la mauvaise gouvernance et « l’élargissement rapide de l’Union en raison de la chute de l’URSS ».

Enfin, l’archevêque Bartholomée Ier a dénoncé le fondamentalisme et l’instrumentalisation du religieux, mettant l’accent sur le rôle de la religion dans la solution des crises à différents niveaux.