TS.ELBEGDORJ ATTENDS WORLD POLICY CONFERENCE

6.11.17

Par B.Tugsbilig
MONTSAME

Ulaanbaatar /MONTSAME/ The Tenth Edition of the World Policy Conference took place in Marrakech, the Kingdom of Morocco on November 3-5.

At the invitation of the WPC Foundation, former President of Mongolia Ts.Elbegdorj joined the discussion on security, future technology, energy, water and environment. The annual conference on global governance involved over 200 policy makers and scholars. Mongolia first attended the conference in 2008.

The World Policy Conference aims to contribute to improving all aspects of governance with a view to promoting a world that is more open, prosperous, fairer and more respectful for the diversity of States and nations.

Le Chef du gouvernement s’entretient à Rabat avec la présidente du gouvernement serbe

6.11.17

Par Maroc.ma

Le Chef du gouvernement, Saâd Eddine El Othmani s’est entretenu, dimanche à Rabat, avec la présidente du gouvernement serbe, Ana Brnabić, des moyens à même de renforcer les relations de coopération entre les deux pays dans différents domaines.

Lors de cette entrevue, les deux parties se sont félicitée du niveau des relations d’amitié liant le Maroc et la Serbie, indique un communiqué du département du Chef du gouvernement.

En visite au Maroc dans le cadre de sa participation à la 10ème édition de la « World Policy Conference » (WPC) à Marrakech, Mme Brnabić a fait part de l’estime que porte son pays pour le Royaume du Maroc eu égard aux étapes qu’il a franchies sur la voie des réformes économiques et politiques, sous la conduite sage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

La présidente du gouvernement serbe a salué, par la même, l’attachement du Maroc aux lois et aux normes internationales ainsi que son engagement permanent en faveur des différentes initiatives visant à promouvoir la paix et la sécurité et à assurer les conditions propices à la stabilité et au développement dans le monde.

De son côté, M. El Othmani s’est félicité de la qualité des relations d’amitié unissant le Maroc et la Serbie et de leur coordination au niveau bilatéral, régional et dans les différents foras internationaux, en mettant en avant l’attachement des deux pays à un ensemble de valeurs communes, notamment le respect de la souveraineté et de l’unité du pays.

A cette occasion, le Chef du gouvernement a mis l’accent sur la nécessité de hisser les échanges commerciaux au même niveau de la relation politique entre les deux pays, tout en appelant au renforcement des partenariats fructueux entre les opérateurs économiques respectifs.

M. El Othmani a également appelé à organiser un forum des hommes d’affaires des deux pays et à saisir les opportunités importantes d’investissement qui se présentent dans différents secteurs, notamment la technologie agricole avancée, les énergies renouvelables, l’industrie automobile et aéronautique, les technologies vertes ainsi que d’autres domaines faisant l’objet de stratégies ambitieuses de la part des deux pays.

Il a, par ailleurs, mis en avant les dimensions de la politique africaine du Maroc qui participe de l’attachement du Royaume au droit des peuples à un développement global, à la sécurité et à la stabilité.

Dans le cadre de cette politique, engagée sous la conduite sage de SM le Roi, des centaines de projets de développement ont été lancés et mis en oeuvre dans plus de 40 pays africains, ce qui consacre la place du Maroc en tant que carrefour entre l’Afrique et l’Europe, a-t-il poursuivi.

Les deux parties ont, par ailleurs, exprimé leur volonté commune de mettre en oeuvre les conventions de partenariat entre le Maroc et la Serbie et d’élargir la coopération à d’autres domaines de développement.

Ces entretiens se sont déroulés en présence de la secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et de l’ambassadrice de Serbie au Maroc.

MAP: 05/11/2017

Nizar Baraka: SM le Roi Mohammed VI a fait de l’orientation vers l’Afrique un choix stratégique pour le Maroc

6.11.17

Par Maroc diplomatique avec MAP

SM le Roi Mohammed VI a fait du renforcement de la coopération Sud-Sud et de l’orientation vers l’Afrique un choix stratégique pour le Maroc, a affirmé, dimanche à Marrakech, le président du Conseil économique, social et environnemental (CESE), Nizar Baraka.

« Le Souverain a fait du renforcement de la coopération Sud-Sud et de l’orientation vers l’Afrique un choix stratégique pour le Maroc« , a indiqué M. Baraka lors d’une session plénière sous le thème « Le développement de l’Afrique« , dans le cadre de la 10è World Policy Conference (WPC), qui se tient du 3 au 6 novembre à Marrakech.

M. Baraka a en outre souligné que le continent noir a un « potentiel énorme » pour se développer à condition de relever plusieurs défis, liés à la sécuritaire et à la stabilité, la fragmentation, la démographique, les changements climatiques et à la la prospérité partagée.

A cet égard, le responsable marocain a appelé les Etats africains à mettre leur capital naturel au service du développement humain, rattraper le retard dans les infrastructures, accroître la connectivité et les échanges entre les pays africains (l’Afrique est le continent le moins intégré), améliorer le climat des affaires et réaliser l’autosuffisance alimentaire, sachant que 60% des terres arables se trouvent en Afrique.

M. Baraka a aussi appelé à former cette jeunesse africaine pour relever les défis de l’économie du savoir et leur permettre de s’intégrer au nouveau modèle économique.

Pour sa part, le président de l’Institut panafricain des stratégies (IPS) et ancien ministre des affaires étrangères du Sénégal, Cheikh Tidiane Gadio, a souligné que l’adhésion du Maroc à la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) va permettre de transformer le fonctionnement de ce groupement économique et va faire bénéficier les pays membres de son expérience dans tous les domaines.

Cheikh Tidiane Gadio a noté que le terrorisme se déplace en Afrique, un continent menacé par ce fléau auquel les Etats n’ont pas les moyens nécessaires pour trouver des réponses adéquates.

« Nous avons besoin de solutions innovantes au terrorisme, au défi sécuritaire et aux flux migratoires« , a-t-il insisté.

L’ancien premier ministre du Sénégal, Mme Aminata Touré, a quant à elle, souligné que l’Afrique subsaharienne est la deuxième région du monde qui a réalisé la croissance la plus rapide après l’Asie, grâce à la baisse des conflits et le retour de la stabilité, notant que « les élections démocratiques devraient devenir la norme en Afrique ».

« Les pays africains sont appelés à améliorer la bonne gouvernance et promouvoir le principe de corrélation entre la responsabilité et la reddition des comptes« , a-t-elle soutenu, faisant remarquer que l’Afrique change de jour en jour, notamment avec l’émergence de nouveaux dirigeants africains jeunes ancrés dans leur culture et dotés d’une vision économique claire. Et de conclure que l’Afrique a besoin de modèles économiques différents.
L’ancien Premier ministre du Bénin, coprésident de la Fondation AfricaFrance, Lionel Zinsou, a fait observer, à son tour, que l’Afrique est le continent le moins touché par la crise mondiale de 2008, phase pendant laquelle le continent noir a réalisé son décollage.

Il a, en outre, mis en relief le rôle de la diaspora africain dans la réalisation de cette croissance soutenue.
M. Zinsou a passé en revue un certain nombre de problèmes « communs » à tous les pays africains, dont le chômage, besoins considérables en capitaux et en investissements, urbanisation galopante et une croissance sans emploi.

« Nous avons un modèle unique où la croissance ne résout pas la chômage« , a-t-il dit dans ce contexte.
Placée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, la 10ème édition de la World Policy Conference offre l’opportunité de débattre des grands enjeux régionaux et internationaux.

Au programme de cette conférence figurent pas moins de 16 sessions plénières portant notamment sur »L’avenir de l’Europe du Sud-Est », »Investir en Afrique », »Tendances au Moyen-Orient », »L’économie mondiale », »L’Amérique et le monde un an après l’élection de Donald Trump », »L’Union européenne et le monde », »le développement de l’Afrique », en plus de quatre ateliers sur »Finance et économie », »Energie et climat », »La Chine » et »la Russie dans vingt ans ».

La cérémonie d’ouverture de cet événement a été marquée par le message royal adressé aux participants, dont lecture a été donnée par le conseiller du Souverain, M. Yassir Znagui.

La religione ha un solo messaggio

06.11.17

Par Il Cattolico

«La legittimità delle religioni oggi dipende dal loro atteggiamento chiaro rispetto alla protezione della libertà e della dignità umane, come principi fondatori nell’istituzione della pace»: lo ha ribadito il patriarca ecumenico Bartolomeo, arcivescovo di Costantinopoli, intervenendo alla decima edizione della World Policy Conference, che si è svolta a Marrakech, in Marocco, dal 3 al 5 novembre. «Nessuna sfida, sia essa personale o internazionale, troverà soluzione nella solitudine e nell’isolamento.

Abbiamo bisogno gli uni degli altri, poiché siamo esseri di relazione, esseri di comunione che, a seconda di come ci rapportiamo, diventiamo dei veri attori di pace», ha detto il primate ortodosso. La World Policy Conference è stata lanciata nel 2008 dall’Istituto francese delle relazioni internazionali su iniziativa del suo fondatore e presidente, Thierry de Montbrial. L’obiettivo è quello di promuovere, con il coinvolgimento di esperti e leader delle più diverse branche, una riflessione sistematica tesa all’o rg a nizzazione di una gouvernance mondiale adattata alle realtà del ventunesimo secolo. Nel suo discorso di apertura, de Montbrial ha messo a confronto il passato e il futuro, «due placche tettoniche»: il primo, «con le sue innumerevoli tracce e risalite occasionali alla memoria, con credenze ancorate nelle profondità dell’umanità», il secondo, «con le sue prodigiose trasformazioni e fantastiche elucubrazioni, come l’uomo totalmente soppiantato dalle macchine da lui stesso create nell’attesa di metamorfizzarsi in Dio». Presente e passato: «Il loro conflitto può condurre al meglio o al peggio. L’umanità ha ancora la possibilità di scegliere la sua strada, a condizione — ha concluso — di cercare sempre un equilibrio fra i due versanti del presente e di non cedere mai all’eccesso». Alla conferenza ha inviato un messaggio anche il presidente della Repubblica francese, Emmanuel Macron, sottolineando tre sfide fondamentali di oggi: quella dello sviluppo, quella dell’educazione e della salute, quella del clima. Nel suo intervento, Bartolomeo ha parlato dei pericoli del fondamentalismo religioso, dei conflitti identitari, delle ingiustizie sociali. In una scena internazionale caratterizzata da profondi sconvolgimenti, in un contesto di generale insicurezza, «la religione può avere un ruolo positivo se è capace di riappropriarsi della natura del proprio messaggio. Un messaggio deviato, violentato, intrappolato dal bellicismo dei fondamentalismi. La religione, senza alcun dubbio, è stata utilizzata come uno strumento a fini politici o per interessi personali che sono, per definizione, in contrasto con essa». In tale quadro «occorre sottolineare la necessità imperiosa del dialogo per rispondere ai conflitti contemporanei, siano o no di natura religiosa. Il dialogo non si può negoziare né discutere. È una caratteristica dell’essere attraverso la quale si fonda la qualità relazionale della persona umana. Per comprendere ciò che accade nel mondo di oggi — osserva il patriarca ecumenico — dobbiamo riflettere sul ruolo della religione nell’umanità. Ciò che alcuni chiamano il “ritorno del religioso” in un mondo “p ostsecolare” non è in effetti altro che la riattivazione di una dimensione essenziale dell’umanità che, pur potentemente legata all’identità, è metafisica e spirituale». L’arcivescovo di Costantinopoli elenca tre aspetti cruciali della fede per l’esistenza e la coesistenza umane: «La religione è legata alle preoccupazioni dell’essere umano e ci aiuta a elaborare delle risposte alle questioni esistenziali in rapporto con la vita e il suo senso, con la verità e l’eternità». Inoltre «è legata all’identità dei popoli e delle civiltà. È la ragione per cui le tradizioni religiose altrui devono non solo essere conosciute e riconosciute ma anche apprezzate. Questa conoscenza è una condizione indispensabile a ogni dialogo». La religione «ha partecipato alla realizzazione delle grandi avventure culturali e di civiltà dell’umanità» e, infine, «è un fattore essenziale del processo di pace. Come scriveva san Paolo, “perché Dio non è un Dio di disordine, ma di pace”( 1 Corinzi , 14, 33). Per questo, al termine del suo discorso, Bartolomeo ha lodato il Marocco, «paese precursore in materia di dialogo interreligioso, all’avanguardia nella lotta contro il fondamentalismo». Fra l’altro la capitale Rabat ospiterà il 18 novembre il congresso delle minoranze religiose del paese (circa l’uno per cento della popolazione), il primo di questo genere nel regno.

Ολοκληρώθηκε το ταξίδι του Οικ.Πατριάρχη στο Μαρόκο (ΦΩΤΟ)

06.11.17

από Vima Orthodoxia

Επέστρεψε στην Κωνσταντινούπολη από το Μαρόκο ο Οικομυενικός Πατριάρχης Βαρθολομαίος που πήρε μέρος στο ετήσιο Συνέδριο του Οργανισμού «World Policy Conference».

Οπως αναφέρει η ανακοίνωση του Οικουμενικού Πατριαρχείου:

Το εσπέρας της Κυριακής, 5ης τ.μ. Νοεμβρίου (2017), η Α. Θ. Παναγιότης ο Οικουμενικός Πατριάρχης κ.κ. Βαρθολομαίος επέστρεψε μετά της συνοδείας Αυτού από την πόλιν Marrakesh του Μαρόκου, όπου επραγματοποιήθη το 10ον ετήσιον Συνέδριον του Οργανισμού «World Policy Conference».
Την πρωίαν της 3ης ιδίου κατά την έναρξιν των εργασιών ωμίλησεν ο ιδρυτής και Πρόεδρος της Οργανώσεως Ελλογ. κ. Thierry de Montbrial, μετά δε την ανάγνωσιν των χαιρετιστηρίων Μηνυμάτων του Βασιλέως του Μαρόκου Μωχάμεντ Στ΄ και του Προέδρου της Γαλλίας Εξοχ. κ. Emmanuel Macron ωμίλησεν ο Πατριάρχης διά τον ρόλον της θρησκείας εις την ζωήν των ανθρώπων και των κοινωνιών και ιδιαιτέρως μέσα εις την σημερινήν διεθνή πραγματικότητα.

Εις το πλούσιον τριήμερον πρόγραμμα της Διασκέψεως συμμετέσχον και ωμίλησαν πολλαί προσωπικότητες, μεταξύ των οποίων πολλοί πρώην και νυν Υπουργοί και δη επί των Εξωτερικών διαφόρων χωρών, οι Πρωθυπουργοί της Σερβίας Ana Brnabić και της Αλβανίας Edi Rama, ο πρ. Πρωθυπουργός της Τουρκίας Καθηγητής Ahmet Davutoğlu, μετά του οποίου και της Ευγεν. συζύγου του είχεν εγκάρδιον εκτενή επικοινωνίαν ο Πατριάρχης, κ. α. Η Α. Θ. Παναγιότης επίσης είχεν αλλεπαλλήλους φιλικάς επικοινωνίας μετά των Εξοχ. Πρέσβεων εις το Rabat, της Τουρκίας κ. Ethem Barkan Öz και της Ελλάδος κ. Παναγιώτου Σαρρή, όστις την 3ην τ.μ. παρέθεσεν επίσημον δείπνον προς τιμήν του Πατριάρχου, τη συμμετοχή και Ελλήνων επιχειρηματιών της χώρας, με επικεφαλής τον Πρόεδρον της Ελληνικής Κοινότητος Μαρόκου Εντιμ. κ. Κωνσταντίνον Πιστικόν.

Διαβάστε εδώ: Στα άκρα οι σχέσεις Βαρθολομαίου- Ιερώνυμου- Αγωγή από τον Αρχιεπίσκοπο Αθηνών

Εκ μέρους της Α. Θ. Μακαριότητος του Πάπα και Πατριάρχου Αλεξανδρείας και πάσης Αφρικής κ. κ. Θεοδώρου την Α. Θ. Παναγιότητα υπεδέχθη και συνώδευσε καθ’ όλην την διάρκειαν της Διασκέψεως ο οικείος Ποιμενάρχης Σεβ. Μητροπολίτης Καρθαγένης κ. Μελέτιος.

Κατά τας εργασίας της σπουδαίας ταύτης Διασκέψεως εις ολομελείας και Επιτροπάς (Workshops) συνεζητήθησαν θέματα ως το μέλλον της Νοτιοανατολικής Ευρώπης, επενδύσεις εν Αφρική, η Μέση Ανατολή, η παγκόσμιος οικονομία, η Αμερική και ο κόσμος εν έτος μετά την εκλογήν Trump, ενέργεια και κλίμα, η Κίνα, η Ρωσσία σε είκοσι χρόνια, η Ευρωπαική Ένωσις και ο κόσμος, η ασφάλεια εις την Ασίαν, η κατάστασις του κόσμου κ. α.

Το Σάββατον, 4ην Νοεμβρίου, παρετέθη επίσημον δείπνον, κατά το οποίον ωμίλησεν ο Εξοχ. κ. Nasser Bourita, Υπουργός Εξωτερικών του φιλοξενούντος την Διάσκεψιν Βασιλείου του Μαρόκου.

Ολοκληρώθηκε η επίσκεψη του Οικουμενικού Πατριάρχου στο Μαρόκο

06.11.17

Από Αναδημοσίευση

Ολοκληρώθηκε η επίσκεψη του Παναγιωτάτου Οικουμενικού Πατριάρχου κ.κ. Βαρθολομαίου στη πόλη Marrakech του Μαρόκου, η οποία πραγματοποιήθηκε το 3ήμερο 3-5 Νοεμβρίου ε.έ. στο πλαίσιο της 10ης Διεθνούς Συναντήσεως του «World Policy Conference » που διοργανώθηκε από το Γαλλικό Ινστιτούτο IFRIS.

Τον Πατριάρχη προέπεμψε στο Διεθνές Αεροδρόμιο «Menara» ο οικείος ποιμενάρχης, Μητροπολίτης Καρθαγένης, Υπέρτιμος και Έξαρχος Βορείου Αφρικής κ .Μελέτιος, εξ ονόματος και του Μακ. Αλεξανδρινού Προκαθημένου κ.κ.Θεοδώρου Β’ και ο Επίτιμος Πρόξενος της Τουρκίας στο Marrakech κ.Mehmet Dalkir.

Ας σημειωθεί, ότι ήταν η πρώτη επίσκεψη Οικουμενικού Πατριάρχου στο Μαρόκο, στη διάρκεια της οποίας απέδωσαν τις δέουσες τιμές ο Εξοχ. Πρέσβυς της Ελλάδος στο Rabat κ.Παναγιώτης Σαρρής, ο Πρόεδρος της Ελληνικής Κοινότητος Καζαμπλάνκας κ.Κων/νος Πιστικός και Έλληνες Ομογενείς.

Πηγή: Πατριαρχείο Αλεξανδρείας

PS : Boris Vallaud tacle DSK et ses commentaires « d’outre-tombe »

6.11.2017
by Rédaction Europe1.fr avec AFP

Alors que l’ancien directeur général du FMI a notamment estimé qu’il était « temps que le PS disparaisse », le député Boris Vallaud lui a sèchement répondu, qualifiant la voix de DSK de « voix d’outre-tombe.
Le porte-parole du groupe Nouvelle Gauche (PS) à l’Assemblée, Boris Vallaud, a traité lundi l’ancien ministre Dominique Strauss-Kahn et ses « commentaires » de « voix d’outre tombe », après que l’ancien patron du FMI a affirmé samedi qu’il était « temps que le PS disparaisse ».
DSK avait critiqué un PS qui n’a pas su « se transformer ». « Je n’ai pas l’habitude de commenter les commentaires et en particulier quand c’est des voix d’outre-tombe », a lancé Boris Vallaud sur France 2.

« Ce parti qui est le mien -et je le dis avec tristesse, mais c’est comme ça- n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait », avait déclaré l’ancien patron du FMI et ancien ministre Dominique Strauss-Kahn depuis Marrakech où se tenait la World Policy Conference.

Vallaud veut penser à la « refondation ». « Ce qui m’intéresse, c’est savoir ce que l’on fait après une défaite monumentale (…) et dont on peut se demander si ce n’est pas (la défaite) d’une offre politique, et de la social-démocratie, ce qui est bien plus grave », a renchérit Boris Vallaud
« Il y a ceux qui font le choix des funérailles, moi je fais le choix de la refondation », a lancé le député des Landes.
« La réorganisation du capitalisme, qui a fait beaucoup de victimes ». « Le problème est peut-être que le Parti socialiste a accompagné la mondialisation, au lieu de se poser la question de ce tournant de la mondialisation, (…) de la réorganisation du capitalisme, qui a fait beaucoup de victimes, car ce qui a gagné dans la bataille politique et culturelle, c’est le néolibéralisme », a-t-il regretté.
Voir l’image sur Twitter

« Le problème, c’est la volonté ou non d’avoir prise sur les événements pour que la vie des gens change », a-t-il affirmé.
« Des mutations considérables ». « Nous sommes face à des mutations considérables », a-t-il assuré, citant les « mutations environnementales » et « mutations du travail », sujet « absent des discussions du gouvernement ».
« Le grand sujet ce n’est pas la simplification du droit du travail c’est comment on crée des protections nouvelles, comment on crée un système qui nous permet d’affronter ce qui est majeur aujourd’hui, cette incertitude, gérer les transitions professionnelles, être capable de se former tout au long de sa vie », a-t-il jugé, refusant une « société des mini-jobs » et souhaitant que « le pouvoir politique, la décision » ait « encore une place ».

WORLD POLICY CONFERENCE: CNES AT 10TH EDITION IN MARRAKESH “GALILEO AND AUTONOMOUS VEHICLES”

6.11.2017
by CNES

The 10th edition of the World Policy Conference (WPC) was held in Marrakesh, Morocco, from Friday 3 to Sunday 5 November. Founded in 2008, the WPC is an independent organization which aims to contribute to improving all aspects of governance, with a view to promoting a world that is more open, more prosperous, fairer and more respectful of the diversity of states and nations. Its annual meeting brings together leading figures from all five continents—political and business leaders, representatives of civil society, academics and journalists—in a climate of trust and a spirit of tolerance to examine, discuss and suggest constructive solutions to the challenges facing the world today.
CNES President Jean-Yves Le Gall spoke at the plenary session on ‘The Future of Transportation: Connectivity and Governance’, where he emphasized the role that space plays in our everyday lives and addressed the subject of autonomous vehicles, especially how Europe’s Galileo geolocation system is set to help enable them in the future.

In service since 15 December 2016, Galileo features four key discriminators that make it a great asset for autonomous vehicles:
• A service offering 10-metre accuracy around the globe; indeed, Galileo is even more accurate than GPS.
• An authentication service that allows users to ensure they are receiving the right signals and not being spoofed.
• Enhanced signals to assure better positioning resilience in urban environments.
• Close interoperability with GPS designed into the system from the outset.

Jean-Yves Le Gall then underlined some of the key issues facing autonomous vehicles. The first of these is institutional and regulatory, for while safety today remains mostly in the hands of drivers, tomorrow it will be assured by autonomous systems. Governments will therefore need to promote trials of driverless systems while maintaining and even improving road safety. The second issue is of a technological and industrial order, with plans to roll out solutions covering five levels of autonomy over more than 10 years and the need for certification to standards of accuracy, integrity and resilience as stringent as those applied in civil aviation.

In conclusion, Jean-Yves Le Gall said: “Driverless cars are on the way to becoming reality and to hasten their advent I firmly believe there is a strong need to conduct trials to allow industry to craft innovations for autonomous vehicles, and to give governments enough data to inform policy decisions and legislation. Cooperation between the public and private sectors will be a guarantee of success in this regard.”

MAROC. AMCI-JICA: NOUVEAU PARTENARIAT AU PROFIT DE L’AFRIQUE

6.11.17

Par Moussa Diop
Le 360

#Maroc : L’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI) et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) vont renforcer leur coopération au profit de l’Afrique.

En marge de la World policy conférence, l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI) et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) ont décidé le lancement d’un nouveau partenariat stratégique au proþt de l’Afrique. Cette volonté a été au centre d’une rencontre ce samedi 4 novembre à Marrakech, entre l’ambassadeur directeur général de l’AMCI, Mohamed Methqal, et le président de la JICA, Shinichi Kitaoka.

Lors de cette rencontre, Kitaoka a fait part de la volonté de la JICA de travailler avec le Maroc en Afrique pour la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement durable, en capitalisant sur la coopération tripartite réussie mise en œuvre depuis 2000 entre le Japon et le Maroc au proþt des pays africains. Ce partenariat a permis la formation au Maroc, à travers l’AMCI et plusieurs organismes publics partenaires, d’environ 2.000 cadres du secteur public africain issus de 27 pays dans différents secteurs d’activité. Cette rencontre a été aussi l’occasion pour l’ambassadeur directeur général de l’AMCI de souligner la place privilégiée accordée par le roi Mohammed VI au continent africain et le rôle que joue l’AMCI sur les plans institutionnel et sectoriel dans le cadre de la promotion de la coopération Sud-Sud du royaume.

Cette rencontre a ainsi été l’occasion pour les deux parties d’échanger sur les axes de collaboration pour développer leurs actions de coopération en Afrique, dans le cadre du lancement d’un nouveau partenariat stratégique élargi à l’échelle du continent africain, notamment pour le renforcement des capacités humaines et techniques des pays du continent. Pour rappel, l’actuel partenariat entre l’AMCI et la JICA bénéþcie surtout aux pays africains francophones. Désormais, le nouveau partenariat va concerner tous les pays du continent. Ce qui constitue une reconnaissance du succès de la politique marocaine en Afrique.

WPC : Assia Bensaleh Alaoui rappelle l’exemplarité du Maroc contre la menace terroriste

6.11.17

Par La Nouvelle Tribune

Mme Assia Bensaleh Alaoui met en relief à Marrakech l’exemplarité de l’approche marocaine en matière de prévention contre la menace terroriste.

Mme Assia Bensaleh Alaoui, ambassadeur itinérant de SM le Roi Mohammed VI, a mis en relief dimanche, à Marrakech, l’exemplarité de l’approche marocaine en matière de prévention contre la menace terroriste.

« L’approche marocaine en matière de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme est une approche globale et efficace », a relevé Mme Bensaleh Alaoui lors d’une session sous le thème « L’état du monde » dans le cadre de la 10è édition de la World Policy Conférence, dont les travaux ont pris fin dimanche soir à Marrakech.

Par ailleurs, Mme Bensaleh Alaoui a souligné qu »’il faut impérativement que la Méditerranée retrouve sa vigueur et sa vitalité pour arriver à bout de la menace terroriste et des réseaux de criminalité organisée ».
Pour cela, il faut s’attaquer aux facteurs inducteurs de ces phénomènes à savoir le mal-développement et le chômage des jeunes.

Mme Bensaleh Alaoui a émis le souhait que la future conférence entre l’Afrique et l’Europe, qui aura lieu en novembre à Abidjan (Côte d’Ivoire) puisse justement s’attaquer à ces problèmes à travers des mesures énergiques pour pouvoir relever ces défis et donner toutes les chances à la région pour pouvoir retrouver la vitalité et la vigueur dont elle a besoin.

« Nous vivons dans un monde où les zones de troubles augmentent, un monde violent, conflictuel, instable, plein d’injustices et qui ne donne pas espoir aux générations futures, un monde marqué par l’effondrement du dialogue interreligieux, où le trafic des êtres humains et des stupéfiants continue d’être une réalité », a relevé pour sa part, l’ancien ministre indien de la justice et avocat principal à la Cour suprême, Ashwani Kumar.

Analysant la situation qui prévaut actuellement, il a noté que l’un des grands défis consiste en la mise d’un ordre mondial car « la mondialisation n’a pas mené à un ordre mondial juste ».

Où en est la gouvernance mondiale?

Désolé, cet article est seulement disponible en English.

6.11.17

by François Nordmann

Donald Trump n’est pas un phénomène passager, on ne retrouvera pas après lui le type de relations que l’Europe cultivait naguère avec les Etats Unis, écrit l’ancien ambassadeur François Nordmann.

Analyse spectrale de la situation mondiale et exercice de prospective: c’est la double ambition de la «World Policy Conference» dont la dixième édition s’est tenue le week-end dernier à Marrakech. Présidée par son fondateur, Thierry de Montbrial, elle réunit des hommes d’Etat, des diplomates et des spécialistes des relations internationales avec des responsables de grandes sociétés multinationales. Elle a pour objectif, selon le résumé qu’en a donné le président Emmanuel Macron dans son message d’ouverture, «de réfléchir ensemble aux moyens de conserver une gouvernance mondiale raisonnablement ouverte, capable d’absorber les chocs tout en facilitant les changements désirables».

Cette année, les quelque deux cents participants ont traité de divers aspects de la gouvernance mondiale: que penser de la politique de Donald Trump? Quel est l’état de l’Union européenne? Qu’en est-il des risques qui pèsent sur l’économie mondiale? Quel impact la Chine a-t-elle sur la sécurité en Asie au lendemain du 19e congrès du Parti communiste chinois? Où en sera la Russie dans vingt ans? Comment évoluent les crises du Moyen-Orient? Politique commerciale, politique financière, énergie et climat, travail et intelligence artificielle, dimension humanitaire font aussi partie des thèmes abordés par des experts américains, européens, asiatiques et africains.

Risque nord-coréen
Prenez l’Amérique. Un an après l’élection de Donald Trump, Sir John Sawers, ancien conseiller diplomatique de Tony Blair, n’y va pas par quatre chemins. Le nouveau président est inefficace, profondément inapte à exercer ses fonctions et il représente de ce fait un réel danger, par exemple dans la gestion de la crise nucléaire provoquée par la Corée du Nord, préoccupation majeure aujourd’hui. Il reste six à dix-huit mois avant que Pyongyang ne devienne effectivement une puissance nucléaire.

Le rythme des essais atomiques s’accélère: Kim Jong Un veut disposer de l’arme nucléaire et de missiles intercontinentaux avant d’être étouffé sous les sanctions de l’ONU qui commencent à avoir de l’effet. Selon l’ambassadeur japonais Okamoto, Kim sera alors prêt à négocier en même temps le dossier nucléaire et celui de la réunification. Il cherchera à exclure les Américains de la péninsule et les menacerait du feu de ses missiles s’ils résistaient… Cependant ni le Japon ni la Corée du Sud n’ont intérêt à la réunification.

Test pour l’Europe
Selon Hubert Védrine, ancien ministre français des Affaires étrangères, Netanyahou et les Pasdaran iraniens se réjouissent de l’élection de Trump; Rouhani, les Palestiniens, le Mexique et le Canada le redoutent. La Chine en profite. Le Japon, la Corée du Sud, l’Australie et les Européens sont déstabilisés et inquiets – à noter en passant la différence de tactique entre Mme Merkel et M. Macron dans leurs relations avec le nouveau président américain. Le président français essaie de garder le contact et de prendre Trump comme il est, mais sans taire leurs divergences. La chancelière allemande estime qu’on ne peut plus lui faire confiance et que l’Europe ne doit désormais compter que sur ses propres forces.

Sur le changement climatique et sur l’accord avec l’Iran, l’Europe tient bon. Si le Congrès américain devait finalement réimposer des sanctions à l’Iran au titre de son programme nucléaire, les Européens seront face à un dilemme: soit les sociétés européennes se plient au nouvel embargo, et c’est la fin de l’accord de Vienne. Soit elles ne s’y conforment pas, et elles s’exposent de ce fait à des représailles américaines. La capacité de l’Europe à se protéger solidairement de ces mesures constituera un test de toute sa politique extérieure. Mais Donald Trump n’est pas un phénomène passager, on ne retrouvera pas après lui le type de relations que l’Europe cultivait naguère avec les Etats Unis. Il est l’expression d’un changement radical de l’électorat américain. D’ailleurs, vu sa popularité et l’état de confusion dans lequel se trouvent les démocrates, on ne peut exclure qu’il ne soit réélu en 2020…

Dominique Strauss-Kahn: « Il est temps que le PS disparaisse »

05.11.17

by RTL Info

Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre français PS de l’Economie, estime qu' »il est temps » que le parti socialiste « disparaisse », dans une interview pour la World Policy Conference, à laquelle il participait samedi à Marrakech (Maroc).

« Ce parti qui est le mien – et je le dis avec tristesse – mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse », assène Dominique Strauss-Kahn. Il est « temps qu’une autre force peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse », ajoute-t-il, Et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) d’insister: « Je crois que le PS n’a pas d’avenir et je crois que c’est une bonne chose, que le temps est venu de renouveler le centre-gauche français. » Interrogé sur le chef de l’Etat français, Dominique Strauss-Kahn estime que Emmanuel Macron « est en train d’agir étonnamment bien ». Si Emmanuel Macron « saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années », conclut Dominique Strauss-Kahn. La World Policy Conference (WPC), organisée par l’Institut français des relations internationales (Ifri), est une rencontre internationale dédiée à la gouvernance mondiale, associant une centaine de participants.

Strauss-Kahn : « il est temps que le PS disparaisse »

5.11.2017
by AFP

Paris (AFP) – Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre PS de l’Economie, estime qu' »il est temps » que le parti socialiste « disparaisse », dans une interview pour la World Policy Conference, à laquelle il participait samedi à Marrakech (Maroc).

« Ce parti qui est le mien – et je le dis avec tristesse – mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse », assène Dominique Strauss-Kahn.

Il est « temps qu’une autre force peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse », ajoute-t-il,
Et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) d’insister : « Je crois que le PS n’a pas d’avenir et je crois que c’est une bonne chose, que le temps est venu de renouveler le centre-gauche français. »

Interrogé sur le chef de l’Etat français, Dominique Strauss-Kahn estime que Emmanuel Macron « est en train d’agir étonnamment bien ».
Si Emmanuel Macron « saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années », conclut Dominique Strauss-Kahn.

La World Policy Conference (WPC), organisée par l’Institut français des relations internationales (Ifri), est une rencontre internationale dédiée à la gouvernance mondiale, associant une centaine de participants.

Sept ans de réflexion : Dominique Strauss-Kahn prépare-t-il son retour en politique ?

5.11.2017
by Alexane Pelissou

Voilà presque sept ans que DSK a quelque peu disparu des radars. Tandis qu’Emmanuel Macron vient tout juste d’entamer son mandat présidentiel, l’ex-patron du FMI serait-il en train de mijoter son grand « come-back » ?
Depuis l’affaire du Sofitel, en 2011, Dominique Strauss-Kahn s’est fait plutôt discret. Très pointilleux sur ses apparitions publiques, ses déclarations et interviews se font rares. Pourtant, le 4 novembre 2017, l’ancien président du Fond Monétaire International n’a pas hésité à se rendre à la World Policy Conference [qui s’attarde sur les solutions à mettre en place concernant la gouvernance mondiale, ndlr]. S’il a serré quelques mains, il n’a pas hésité à répondre à quelques questions d’un journaliste anglais – tout en retenue, mais sans langue de bois. En moins de trois minutes, le Français a donné son avis sur la politique actuelle, en France et aux États-Unis. Comme pour préparer le terrain à un potentiel retour en politique.

« LE PARTI SOCIALISTE N’A PAS D’AVENIR »
Interrogé sur le futur du PS, son parti politique, Dominique Strauss-Kahn a été clair : « Je crois qu’il n’y en a pas, et je crois que c’est une bonne chose. Le temps est venu de renouveler le centre-gauche de la France. Ce parti, qui est le mien, […] n’a pas su accompagner la mondialisation. » Depuis quelques années, le Parti Socialiste a pourtant opéré quelques changements. L’arrivée de Benoît Hamon en tête des primaires n’aura pourtant pas suffit : pour Strauss-Kahn, le tout est passé de mode. « Il est temps qu’il disparaisse et qu’une autre force, peut-être avec une partie des même membres, apparaisse », a-t-il précisé. Le message est clair : il n’est plus vraiment en accord avec le parti qui l’a autrefois accueilli. Le changement, c’est maintenant.

VIVE LE PRÉSIDENT
DSK n’a pas toujours complimenté le travail d’Emmanuel Macron – comme en octobre dernier, lorsqu’il avait envoyé quelques piques au futur président de la République, lors de l’hommage à Nicole Bricq. Mais il semblerait qu’il soit prêt à changer d’avis, même s’il garde quelques réserves : « Macron, il n’est ni gauche, ni droite », a-t-il déclaré, un sourire à peine gêné jusqu’aux oreilles. « Je voudrais qu’il soit gauche et droite. Je crois que la gauche et la droite, ça continue d’exister, on peut appeler ça comme on veut. » Dominique Strauss-Kahn a également précisé qu’il n’était pas contre une cohabitation, mais uniquement lorsque c’est l’intérêt du pays. Subtile manière de dire que, en temps qu’homme de gauche, il serait prêt à travailler pour un gouvernement de droite ? « C’est la période des grandes transformations. Si Emmanuel Macron saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France, qui n’ont pas existé dans les 30 précédentes années. »

L’ÉQUATION TRUMP
Dominique Strauss-Kahn a été beaucoup moins généreux avec Donald Trump, actuel président des États-Unis. Lorsqu’interrogé sur sa politique, il répond : « C’est toujours délicat pour un étranger de faire un commentaire sur un chef d’État qui n’est pas le sien ». Langue de bois ? Pas le moins du monde. Il poursuit : « Mais je suis inquiet de la façon dont les États-Unis ont élu un homme qui me semble pas adapté à cette tâche. » Le problème ne vient pas du fait que Trump, avant de gouverner un pays, n’ait jamais mis de pied dans la politique. Le souci viendrait de ses valeurs à lui, en tant qu’homme : « Il peut y avoir des gens qui viennent de la société civile pour gouverner un pays. Mais à ce moment-là, il faut quand même respecter les règles, les codes, le fonctionnement de la vie politique. Ce que Trump ne fait pas. Et je pense que ça peut finir de façon assez dangereuse. » Pessimiste, il l’est. Un peu. Parce que les « États-Unis jouent un rôle majeur dans le monde ».
Si DSK n’a évidemment pas explicitement exprimé son désir de revenir sur le devant de la scène politique française, ces déclarations laissent penser que son avis compte, et que les grands de ce monde auraient tout intérêt à ne pas l’ignorer. Affaire à suivre, donc.

Pour Dominique Strauss-Kahn, « il est temps que le PS disparaisse »

5.11.2017

Pour l’ancien ministre PS de l’Economie, qui se satisfait du début de mandature d’Emmanuel Macron, c’est une nécessité pour que le centre-gauche se renouvelle.
Dominique Strauss-Kahn estime qu’ »il est temps » que le parti socialiste « disparaisse », dans une interview pour la World Policy Conference, à laquelle il participait samedi à Marrakech (Maroc).
« Ce parti qui est le mien – et je le dis avec tristesse – mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse », assène Dominique Strauss-Kahn.
Il est « temps qu’une autre force peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse », ajoute-t-il.
Et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) d’insister :
« Je crois que le PS n’a pas d’avenir et je crois que c’est une bonne chose, que le temps est venu de renouveler le centre-gauche français. »

Satisfecit pour Macron
Interrogé sur le chef de l’Etat français, Dominique Strauss-Kahn estime que Emmanuel Macron « est en train d’agir étonnamment bien ».
Si Emmanuel Macron « saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années », conclut Dominique Strauss-Kahn.
La World Policy Conference (WPC), organisée par l’Institut français des relations internationales (Ifri), est une rencontre internationale dédiée à la gouvernance mondiale, associant une centaine de participants.

Ségolène Royal sur RTL : « Le PS n’est pas en bonne santé »

5.11.2017
by Claire Gaveau

LE GRAND JURY – L’ancienne ministre de l’Environnement se refuse cependant à tenir des propos « assassins » comme Dominique Strass-Kahn.

Lien : http://www.rtl.fr/actu/politique/segolene-royal-sur-rtl-le-ps-n-est-pas-en-bonne-sante-7790811709

« Le PS n’a pas d’avenir et c’est une bonne chose ». Présent à la World Policy Conference de Marrakech, Dominique Strauss-Kahn a dressé un constat sans appel concernant le Parti socialiste. « Le temps est venu de renouveler le centre-gauche français ». Et de poursuivre : « Ce parti, qui est le mien, je le dis avec un peu de tristesse, n’a pas su accompagner la mondialisation, n’a pas su se transformer quand le monde se transformait. Et donc il est temps qu’il disparaisse et qu’une autre force, peut-être avec une partie des mêmes membres apparaisse », a-t-il poursuivi.

Des propos forts que Ségolène Royal n’a pas voulu confirmer. « Je n’aime pas les phrases assassines et définitives ». Et d’enchaîner : « Les organisations politiques ont des histoires longues et compliquées. Il y a des partis qui ont disparu, d’autres qui ont resurgi sous d’autres formes mais il est évident que le PS n’est pas en bonne santé ».
Selon l’ancienne ministre de l’Environnement, s’il y a « toujours des espaces politiques », il faut avant tout « trouver les idées ». « Le PS a une histoire, une histoire de génération en génération, de l’émancipation au travail, des luttes des travailleurs… Il a permis l’émancipation et la construction de l’État moderne », a-t-elle assuré refusant cependant à prendre toute nouvelle responsabilité au sein de l’ancien parti majoritaire.

Depuis le Maroc, Dominique Strauss-Kahn acte le décès du PS et fait l’éloge de Macron

5.11.2017
by RT

Dominique Strauss-Kahn, ancien membre du PS et ministre de l’Economie dans le gouvernement Jospin, entre 1997 et 1999
L’ancien patron du FMI s’est montré très sévère envers son ancien parti, qui est voué selon lui à disparaître avec l’évolution du paysage politique français. Il a également tressé des lauriers à Emmanuel Macron, «en train d’agir étonnamment bien».
En marge de la World Policy Conference, une rencontre internationale dédiée à la gouvernance mondiale à laquelle Dominique Strauss-Kahn (DSK) participait le 4 novembre à Marrakech, l’ancien ministre français de l’économie a livré une analyse sans concessions sur l’avenir du Parti socialiste (PS).
«Ce parti qui est le mien, et je le dis avec tristesse mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse», a-t-il asséné sans ambages

RT France
✔@RTenfrancais
Pour Stéphane #LeFoll, «c’est la fin du #PS tel qu’il a vécu jusqu’ici»https://francais.rt.com/france/37778-pour-stephane-foll-fin-ps …
09:36 – 2 mai 2017

Et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) d’insister : «Je crois que le PS n’a pas d’avenir et je crois que c’est une bonne chose, que le temps est venu de renouveler le centre-gauche français». S’il estime nécessaire qu’une «autre force apparaisse», il juge en revanche que cela n’implique pas forcément un changement en profondeur du personnel politique, cette dernière pouvant se constituer avec «une même partie des membres».

Macron agit «étonnamment bien» selon DSK
Une stratégie qui a fait le succès d’Emmanuel Macron, dont l’élection «a créé une sorte de tremblement de terre dans la politique française», estime en outre DSK qui n’est pas avare de compliments à l’égard de l’actuel président de la République : «[Il] est en train d’agir étonnamment bien.»
«[Emmanuel] Macron n’est ni gauche ni droite, je voudrais qu’il soit de gauche et de droite […] c’est une bonne chose que les deux puissent travailler ensemble», a encore estimé celui qui n’avait pu représenter le PS à la présidentielle de 2012, suite à des accusations d’agressions sexuelles. Un positionnement politique qui pourrait permettre au président de faire «en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années», a conclu un Dominique Strauss-Kahn enthousiaste.

Le PS grince des dents

Des cadres du PS sont immédiatement montés au créneau pour fustiger ses propos et défendre un parti plongé dans des difficultés aussi bien financières qu’idéologiques depuis la déculottée qu’il a essuyée lors de la présidentielle.
Le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Olivier Faure, a pointé du doigt la «rancœur» qu’entretiendrait Dominique Strauss-Khan, avant de lui rappeler que le parti n’était pour rien dans son abandon de la politique.

Olivier Faure
✔@faureolivier
Triste de voir DSK se tromper de rancoeur. Le PS n’est pour rien dans son abandon de la vie politique… https://twitter.com/lejdd/status/926812126072791040 …
17:21 – 4 nov. 2017

Le député Luc Carvounas a pour sa part qualifié ses propos d’«incroyables», estimant que le PS lui avait «tout donné».

Luc Carvounas
✔@luccarvounas
Propos incroyables de la part de #DSK à qui le #PS a tout donné. Drôle de génération qui veut tout voir disparaître après elle… https://twitter.com/bfmtv/status/926849102133985280 …
17:44 – 4 nov. 2017

Dominique Strauss-Kahn : « Il est temps que le parti socialiste disparaisse »

5.11.17

Par Le Quotidien

Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre PS de l’Économie, estime qu’ « il est temps » que le parti socialiste « disparaisse », dans une interview pour la World Policy Conference, à laquelle il participait samedi à Marrakech.
« Ce parti qui est le mien – et je le dis avec tristesse – mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse », assène Dominique Strauss-Kahn. Il est « temps qu’une autre force peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse », ajoute-t-il.

Et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) d’insister : « Je crois que le PS n’a pas d’avenir et je crois que c’est une bonne chose, que le temps est venu de renouveler le centre-gauche français. »
Interrogé sur le chef de l’État français, Dominique Strauss-Kahn estime que Emmanuel Macron « est en train d’agir étonnamment bien ». Si Emmanuel Macron « saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années », conclut Dominique Strauss-Kahn.

La World Policy Conference (WPC), organisée par l’Institut français des relations internationales (Ifri), est une rencontre internationale dédiée à la gouvernance mondiale, associant une centaine de participants.
Le Quotidien/AFP

Pour Strauss-Kahn, « il est temps que le PS disparaisse »

5.11.2017
by La Rédaction Paris Match – AFP

« Ce parti qui est le mien – et je le dis avec tristesse – mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse », assène Dominique Strauss-Kahn.

Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre PS de l’Economie, estime qu' »il est temps » que le parti socialiste « disparaisse », dans une interview pour la World Policy Conference, à laquelle il participait samedi à Marrakech (Maroc). « Ce parti qui est le mien – et je le dis avec tristesse – mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse », assène Dominique Strauss-Kahn.

Il est « temps qu’une autre force peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse », ajoute-t-il. Et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) d’insister : « Je crois que le PS n’a pas d’avenir et je crois que c’est une bonne chose, que le temps est venu de renouveler le centre-gauche français. »

« Macron est en train d’agir étonnamment bien »
Interrogé sur le chef de l’Etat français, Dominique Strauss-Kahn estime que Emmanuel Macron « est en train d’agir étonnamment bien ». Si Emmanuel Macron « saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années », conclut Dominique Strauss-Kahn. La World Policy Conference (WPC), organisée par l’Institut français des relations internationales (Ifri), est une rencontre internationale dédiée à la gouvernance mondiale, associant une centaine de participants.

Super DSK face à la Mondialisation

5.11.2017
by André Bellon

Dans une déclaration depuis Marrakech, Dominique Strauss-Kahn affirme que le Parti Socialiste -dont il fut un des brillants fleurons- n’avait plus d’avenir car il « n’avait pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse ».

Cette prise position a été faite lors d’une interview pour la World Policy Conference, une rencontre internationale dédiée à la « gouvernance » mondiale. Le moins qu’on puisse dire, c’est que cette analyse n’a pas dû faire frémir les participants à ce forum. C’est devenu une habitude de définir la politique intérieure depuis l’étranger et DSK ne fait qu’apporter sa pierre à ce nouveau mode de pensée.
Sa déclaration pourrait paraitre une aimable plaisanterie tant il est évident que le PS, depuis plus de 30 ans, met son énergie au service de l’adaptation à cette fameuse mondialisation. Obsédé par son propre pouvoir, François Mitterrand n’a jamais tenté, à partir du milieu des années 80, la moindre opposition et a systématiquement cherché, suivant sa propre expression « à passer entre les gouttes ». Ces successeurs n’ont fait que poursuivre sur cette pente qui considère la « mondialisation » comme un fait de nature et non comme une construction humaine.
La question aujourd’hui reste la même, sauf qu’il est devenu plus difficile d’y répondre dans l’état actuel du pays. La volonté humaine, la souveraineté collective peut-elle encore influencer notre avenir ? Demain est-il fatal ?

Strauss-Kahn : «il est temps que le PS disparaisse»

5.11.2017
by AFP

Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre PS de l’Economie, estime qu’«il est temps» que le parti socialiste «disparaisse», dans une interview pour la World Policy Conference, à laquelle il participait samedi à Marrakech (Maroc).

«Ce parti qui est le mien – et je le dis avec tristesse – mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse», assène Dominique Strauss-Kahn.
Il est «temps qu’une autre force peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse», ajoute-t-il,
Et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) d’insister : «Je crois que le PS n’a pas d’avenir et je crois que c’est une bonne chose, que le temps est venu de renouveler le centre-gauche français.»

Interrogé sur le chef de l’Etat français, Dominique Strauss-Kahn estime que Emmanuel Macron «est en train d’agir étonnamment bien».
Si Emmanuel Macron «saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années», conclut Dominique Strauss-Kahn.

La World Policy Conference (WPC), organisée par l’Institut français des relations internationales (Ifri), est une rencontre internationale dédiée à la gouvernance mondiale, associant une centaine de participants.

Vers un nouveau durcissement des relations entre l’Arabie saoudite et l’Iran

5.11.2017
by Virginie Robert, envoyée spéciale à Marrakech

La démission du Premier ministre libanais et l’annonce d’arrestations de princes saoudiens soulignent à la fois une hausse de la tension entre l’Arabie saoudite et l’Iran et une reprise en main à Riyad.

L’annonce, depuis Riyad, de la démission du Premier ministre libanais, un protégé de l’Arabie saoudite, a pris tout le monde de court. Non seulement, Saad Hariri l’a fait depuis une capitale étrangère et a dit craindre pour sa vie, mais il a surtout permis d’écrire un nouveau chapitre dans la lutte contre le Hezbollah, le mouvement chiite membre de son gouvernement depuis un an, en dénonçant l’ingérence iranienne au Liban. « On doit couper la main de l’Iran au Liban », a-t-il déclaré en substance, évoquant un contexte politique qui lui rappelait celui de l’assassinat de son père. Disposant d’un passeport saoudien, il est pour l’instant encore à Riyad.

« C’est un point d’inflexion », constate Michel Touma, le rédacteur en chef de « L’Orient-Le Jour », présent à Marrakech pour la « World Policy Conference » qui réunit des experts en géopolitique. Les questions sur ce qui a provoqué cette démission (qui n’avait dimanche midi pas encore été acceptée par le président) sont entières mais cela fait craindre un nouveau durcissement entre les deux grandes puissances régionales, l’Arabie saoudite et l’Iran, dont le Liban pourrait faire les frais.

Coup de filet « anti-corruption »
Parallèlement au renforcement de son influence dans la région, l’héritier au trône saoudien, Mohammed ben Salmane (MBS), cherche à asseoir son autorité et vient de lancer un vaste coup de filet « anti-corruption » contre ses ennemis de l’intérieur, qui n’épargne ni les plus hauts personnages de l’Etat et du royaume, ni les hommes d’affaires les plus en vue (le prince Al Walid). « Cela s’inscrit dans une prise de pouvoir, et on voit bien qu’elle ne va pas de soi. D’une certaine façon, cela fait penser à la lutte anticorruption menée en Chine qui a pour fonction d’éliminer la concurrence et les opposants », constate le diplomate et géographe Michel Foucher.

Ces développements ne déplaisent pas à Tel Aviv, qui apprécie le renforcement du pouvoir à Riyad. « La relation entre l’Arabie saoudite, les Etats-Unis et Israel n’a jamais été aussi bonne », constate d’ailleurs Méir Chétrit, ancien ministre et membre de la Knesset. Au point même que certains voient en Riyad l’arbitre possible d’une solution entre Israéliens et Palestiniens. L’engagement du prince héritier à bâtir une alliance de pays sunnites qui comprendrait notamment l’Egypte, les Emirats arabes unis, la Jordanie et même les Palestiniens pour contrer Téhéran est vu d’un bon oeil à Jérusalem.

Nouveaux risques
Depuis quelques mois, en plus des conflits armés de la région (Syrie, Irak, Yémen), de nouveaux risques ont émergé : dans les pays du Golfe avec le blocus sur le Qatar imposé par l’Arabie saoudite, et dans la relation entre les Etats-Unis et l’Iran avec le refus du président Trump de certifier l’accord nucléaire. Un grand sentiment d’impuissance prévaut au Moyen-Orient.

« L’alliance arabe manque de leadership et de vision. Nous avons besoin d’outils pour régler les conflits », estime Youssef Amrani, ex-ministre délégué des Affaires étrangères au Maroc. Surtout, « de nouveaux acteurs ont pris beaucoup d’ascendance comme la Turquie, la Russie et l’Iran », note Odeh Aburdene, membre du Council on Foreign Relations et président de OAI Advisors.

On observe ainsi l’apparition d’alliances de circonstances entre Turcs et Iraniens, qui veulent à la fois éviter l’avènement d’un Kurdistan indépendant, préserver leur intégrité territoriale et s’approprier les marchés de la reconstruction. Un rapprochement qui trouve des prolongations dans l’aide que la Turquie apporte actuellement au Qatar dont les liens avec l’Iran s’étendent bien au-delà du partage d’un large champ gazier. Le traditionnel schisme entre sunnites et chiites pour expliquer les hostilités régionales s’estompe donc.

L’entregent de la Russie
De son côté, la Russie joue de son entregent retrouvé grâce à son implication dans le conflit syrien pour faire le « go-between » entre les parties. Le roi d’Arabie saoudite était il y a peu à Moscou et Vladimir Poutine rentre tout juste de Téhéran. « Trump se trompe en s’opposant à l’Iran sur l’accord nucléaire. Il vaut mieux chercher à lui bloquer l’accès à la Méditerranée en Syrie et au Liban », assure Odeh Aburdene.
L’ancien ambassadeur américain et conseiller à la Maison-Blanche de Jimmy Carter, Stuart Eizenstat, estime, quant à lui, que « le vide laissé par le leadership américain au Moyen-Orient va laisser place à des forces très négatives ».

Arabie Saoudite : « C’est une prise de pouvoir qui ne va pas de soi »

5.11.2017
by Virginie Robert

Intervenant à la « World Policy Conference » à Marrakech, qui réunit des spécialistes de la géopolitique, Michel Foucher, géographe et diplomate, revient sur les ambitions du prince héritier saoudien.

Que penser de la mise à l’écart des onze princes saoudiens ?
Cela s’inscrit dans une prise de pouvoir, et on voit bien qu’elle ne va pas de soi. Cela est d’ailleurs normal puisque, jusqu’à présent, la succession se faisait par les frères.
D’une certaine façon, cela fait penser à la lutte anti-corruption menée en Chine qui a pour fonction d’éliminer la concurrence et les opposants. Le prince a aussi essayé de s’affirmer avec la guerre qu’il mène au Yémen.
La mise à l’écart du neveu Mohamed Ben Nayef, pour faire place au jeune Ben Salmane, n’est pas pour nous sans problème car c’était l’interlocuteur des occidentaux pour des questions de sécurité.

Est-ce un passage obligé pour moderniser le pays ?
La volonté de modernisation est réelle et le prince héritier l’a bien détaillée avec sa Vision 2030. Le mentor et la référence de Mohammed Ben Salmane est le prince héritier des Emirats Arabes Unis, Mohammed Ben Zayed Al-Nahyane. Ce dernier, qui a 56 ans, est le stratège de la région. Il a fait des Emirats une sorte de Sparte qui est en train de réussir sa diversification.
Comme lui, « MBS » est engagé dans une lutte contre les frères musulmans et l’ingérence iranienne.

Fallait-il pour réussir un changement de génération ?
Mohammed Ben Salmane s’est présenté en disant « je suis comme vous un jeune saoudien ». Il développe les bourses Abdallah, veut désenclaver, moderniser la société y compris pour les femmes.
C’est une société de rentiers, qu’il faut transformer de fond en comble. L’Arabie saoudite est le premier consommateur de jeux vidéos au monde ! L’idée de sa cité nouvelle, Neom, c’est une idée de consultants. Ce qu’il faut, c’est une transformation en profondeur de l’Etat.

Strauss-Kahn : « il est temps que le PS disparaisse »

5.11.2017
by AFP

Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre PS de l’Economie, estime qu' »il est temps » que le parti socialiste « disparaisse », dans une interview pour la World Policy Conference, à laquelle il participait samedi à Marrakech (Maroc).
« Ce parti qui est le mien – et je le dis avec tristesse – mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait et donc il est temps qu’il disparaisse », assène Dominique Strauss-Kahn.
Il est « temps qu’une autre force peut-être avec une partie des mêmes membres, apparaisse », ajoute-t-il,
Et l’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) d’insister : « Je crois que le PS n’a pas d’avenir et je crois que c’est une bonne chose, que le temps est venu de renouveler le centre-gauche français. »
Interrogé sur le chef de l’Etat français, Dominique Strauss-Kahn estime que Emmanuel Macron « est en train d’agir étonnamment bien ».
Si Emmanuel Macron « saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente précédentes années », conclut Dominique Strauss-Kahn.
La World Policy Conference (WPC), organisée par l’Institut français des relations internationales (Ifri), est une rencontre internationale dédiée à la gouvernance mondiale, associant une centaine de participants.

Dominique Strauss-Kahn salue l’action de Macron et souhaite la « disparition » du PS

5.11.2017
by Le Monde.fr avec AFP

L’ex-directeur du FMI, qui fonde beaucoup d’espoir sur l’actuel quinquennat, s’est montré sévère envers son ancien parti, a rapporté « Le Parisien », dimanche.

L’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn (DSK), est sorti de sa réserve. Interrogé samedi 4 novembre par un journaliste anglo-saxon en marge d’une table ronde à la World Policy Conference à Marrakech (Maroc), l’ancien ministre de l’économie n’a pas tari d’éloges sur la politiqued’Emmanuel Macron, a rapporté Le Parisien, dans son édition de dimanche.

« Il est en train d’agir étonnamment bien », estime celui qui s’est retiré de la vie politique depuis 2011, émettant toutefois une réserve sur sa ligne politique. « Macron n’est ni gauche ni droite. Je voudrais qu’il soit de gauche et de droite (…) et c’est une bonne chose que les deux puissent travailler ensemble », a ajouté DSK.

Lire aussi : Le message de DSK à Emmanuel Macron sur les valeurs de la gauche
L’ancien président du FMI fonde par ailleurs beaucoup d’espoir sur cette présidence, y voyant une « période des grandes transformations ». « [Si] Emmanuel Macron saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant ces trente précédentes années. »

A l’inverse, DSK se montre beaucoup plus pessimiste à propos de Donald Trump, qui célébrera, mercredi, le premier anniversaire de son élection à la Maison Blanche. « Je ne crois pas obligatoirement qu’il faille toujours avoir des politiciens, mais il faut quand même respecterles règles, les codes, ce que Trump ne fait pas. La planète ne peut être entre les mains de quelqu’un d’aussi imprévisible », s’inquiète-t-il.

La mort annoncée du Parti socialiste
Lors de cette interview, celui qui aurait pu porter les couleurs du Parti socialiste (PS) lors de la présidentielle de 2012, avant d’être mis de côté à cause d’un scandale sexuel, se montre sévère envers son ancien parti. « Je crois qu’il n’y a pas d’avenir pour le PS », argue-t-il, ajoutant « et c’est une bonne chose. Le temps est venu de renouveler le centre gauche français. »

Comment Total va se transformer

5.11.2017
by Rémy Dessarts, envoyé spécial à Marrakech (Maroc)

EXCLUSIF. Patrick Pouyanné, PDG du groupe Total, expose au JDD sa stratégie dans les zones de crise et de conflits.

Il parcourt le monde dans le jet de son entreprise. Vendredi soir, ¬Patrick Pouyanné, le patron de Total, est venu passer la soirée à Marrakech avant de s’envoler samedi matin vers une autre destination. Il était l’invité vedette du dîner débat organisé dans le cadre de la World Policy Conference créée par l’économiste Thierry de Montbrial, qui fête son 10e anniversaire. Nous l’avons rencontré après son intervention. « Total est une société qui travaille dans beaucoup de parties du monde, la Russie, le Moyen-Orient ou l’Afrique, où la géopolitique est importante », explique Patrick ¬Pouyanné. « Nos interlocuteurs sont des Etats. C’est intéressant pour nous de participer à ces débats. On a toujours besoin d’être à l’écoute de ce qui se passe dans le monde », ajoute-t-il. Un monde secoué par les crises et de plus en plus incertain. Comment piloter une entreprise mondiale dans ces conditions?

Connaissance du terrain et connections locales
Le PDG de Total pense d’abord à ses salariés qui sont en première ligne. « La priorité pour Total, c’est la vie des gens, assure-t-il. Quand vous intervenez dans des pays comme le Yémen, le Congo ou le Nigeria, votre premier souci, c’est la sûreté de vos équipes. Cela suppose une très grande rigueur. Parmi les décisions qui remontent au PDG du groupe, il y a celle d’évacuer un pays, et souvent contre l’avis des gens qui y sont, parce qu’ils aiment le pays et qu’ils ont tendance à dire que l’on peut continuer… »

J’adorerais qu’il y ait du pétrole dans mon jardin, mais il n’y en pas en France
Sur le plan économique, le groupe français se protège en diversifiant ses risques au maximum. « Ce n’est pas nous qui choisissons où il y a du pétrole ou du gaz. J’adorerais qu’il y ait du pétrole dans mon jardin, mais il n’y en pas en France. Et, de toute façon, on ne nous autoriserait pas à le forer. Nous gérons 150 milliards d’actifs dans le monde, rappelle-t-il, mais aucun des pays n’a une taille telle qu’il pourrait remettre en cause la survie du groupe. Evidemment, il faut être au contact de tous les dirigeants de ces Etats pour comprendre ce qui se passe et essayer de protéger nos intérêts. Prenez l’exemple du Yémen, en guerre civile depuis deux ans : nous sommes opérateurs de la première usine de gaz liquéfié du pays. Elle représente 25 à 30% du budget national. Nous avons réussi à la préserver en expliquant aux belligérants que leur intérêt n’était pas de détruire cette usine, car le jour où le pays repartira, cette usine sera utile. »

Le savoir-faire du groupe ¬repose donc sur la connaissance du terrain et les relations tissées de longue date avec toutes les forces politiques locales. « Le fait que l’on soit implanté dans les pays avec des équipes importantes, le fait que la plupart des dirigeants ont vécu à l’étranger, comme moi au Qatar ou en Angola par exemple, nous donne des connections, insiste-t-il. Cela fait partie de l’ADN de l’entreprise. Nous sommes partout les interlocuteurs des plus hautes autorités dans ces pays. Cela nous permet d’anticiper les difficultés. »

Dominique Strauss-Kahn loue Macron et étrille le PS depuis Marrakech

5.11.2017
by Europe 1 – Le JDD

En marge de la World Policy Conférence, l’ex-directeur général du FMI Dominique Strauss-Kahn, très rare depuis 2012, a distillé quelques commentaires. Parfois acerbes.

Ses sorties publiques sont plutôt rares. Ses expressions, encore davantage. C’est pourquoi, en estimant que « le Parti socialiste n’a pas d’avenir » et qu' »il est temps qu’il disparaisse », Dominique Strauss-Kahn ne pouvait que faire sensation… La rumeur avait couru vendredi, dans les allées de la World Policy Conference, qui se tient dans un palace surveillé de Marrakech : « DSK sera là demain! » Certes, personne n’ignorait que l’ancien directeur général du FMI possède un riad en ville. Mais personne n’imaginait qu’il passerait serrer des mains dans ce club huppé de dirigeants politiques et de chefs d’entreprise de toute la planète.

Il confirme qu’il ne veut plus s’exprimer dans les médias
Non seulement il est venu samedi matin, mais il a parlé. Deux fois trois minutes cinglantes, en anglais puis en français, enregistrées dans le studio de télévision aménagé à l’entrée de la conférence. Deux vidéos mises en ligne sur le site de la WPC et sur celui du JDD. En réponse à nos questions à la sortie du studio, DSK nous a pourtant expliqué, sourire aux lèvres, qu’il ne voulait plus s’exprimer dans les médias.
« A quoi cela me servirait-il? », demande celui qui s’est éloigné de la vie politique pour effectuer des missions de conseil auprès de nombreux pays. « Je ne peux pas publier gratuitement des analyses que je fais payer à d’autres… » Face aux caméras et à un journaliste britannique, Strauss-Kahn n’a en revanche esquivé aucune des trois questions qui lui ont été posées. Ainsi sur Donald Trump : « I don’t want to be rude [« je ne veux pas être impoli »] », ironise-t-il. Puis, dans la version française, il confie son inquiétude : « Les Etats-Unis ont élu un homme qui n’est pas adapté à cette tâche. Il peut y avoir des gens qui viennent de la société civile pour gouverner un pays, mais il faut respecter les règles, les codes de la vie politique, ce que Trump ne fait pas. Je pense que ça peut finir de façon assez dangereuse. »

Selon lui, Macron fait mieux qu’attendu
Quant aux premiers pas ¬d’Emmanuel Macron, il se montre fort positif. Plus qu’à l’occasion de l’hommage funéraire à la sénatrice Nicole Bricq, le 5 octobre, au cours duquel il avait semblé critiquer le Président. Cette fois, c’est le contraire. En anglais : « Macron is doing well, surprisingly well [« Macron fait mieux qu’attendu »], lâche-t-il. C’est un phénomène spécial dans la vie politique française. Un phénomène aussi important que celui de Trump aux Etats-Unis, même si les deux sont évidemment totalement différents. » En français, DSK détaille : « Macron n’est ni gauche ni droite, je voudrais qu’il soit et gauche et droite. » Avant d’ajouter : « C’est la période des grandes transformations. Si Macron saisit bien sa chance, il peut faire en cinq ans beaucoup de changements en France qui n’ont pas existé pendant les trente dernières années. »

Mais c’est son sentiment sur ses ex-camarades du PS qui s’est révélé le plus fracassant. « Le Parti socialiste n’a pas d’avenir, et c’est une bonne chose. Le temps est venu de renouveler le centre gauche français. L’élection d’Emmanuel Macron a créé une sorte de tremblement de terre dans la politique française. Et ce parti qui est le mien, je le dis avec un peu de tristesse mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait. Il est temps qu’il disparaisse et qu’une autre force apparaisse, peut-être avec une partie des ses membres. » Ceux qui restent n’ont que modérément apprécié. Candidat potentiel à la direction du parti, le député de la Seine-et-Marne ¬Olivier Faure a lâché sur Twitter : « Triste de voir DSK se tromper de rancœur. Le PS n’est pour rien dans son abandon de la vie politique… »

DSK enterre le Parti socialiste, la Rue de Solferino s’insurge

5.11.2017
by Tristan Quinault-Maupoil

L’ancien patron du FMI a estimé samedi qu’il «est temps que le PS disparaisse». «Indécence !», répondent les socialistes.
En pleine convalescence, les socialistes ne pensaient pas à avoir à subir un mauvais coup d’un ancien camarade… Mais voilà que depuis Marrakech (Maroc) où se tient la World Policy Conference, Dominique Strauss-Kahn a jugé samedi qu’il «est temps que le PS disparaisse». «Ce parti qui est le mien – et je le dis avec tristesse – mais c’est comme ça, n’a pas su accompagner la mondialisation, se transformer quand le monde se transformait», a lancé l’ancien ministre.
Quatre jours après Halloween, le député Luc Carvounas a eu «l’impression d’entendre un fantôme». «Quand je fais le tour de France à la rencontre des militants, je n’ai pas l’impression de voir des morts-vivants», rétorque l’élu qui se prépare pour le congrès du PS. Même angle de défense de Rachid Temal, le coordinateur national de la Rue de Solferino: «J’étais samedi à Toulouse. Les militants étaient convaincus que le PS n’est pas à mort.» «Dominique Strauss-Kahn a été socialiste, aujourd’hui il est conférencier. Je laisse à chacun le soin de faire telle ou telle conférence, moi je reste concentré sur les militants», affirme le sénateur qui assume l’intérim à la tête du PS en attendant l’élection d’un nouveau premier secrétaire, en début d’année prochaine.

«Se tromper de rancœur»
«Étant donné la situation dans laquelle il (DSK) a mis les socialistes, je lui suggère de nous dispenser de ses avis et de ne pas désespérer à nouveau ceux qui veulent reconstruire.»
Marie-Pierre de la Gontrie

La sénatrice Marie-Pierre de la Gontrie a longtemps été une strauss-kahnienne. Aujourd’hui, elle ne se prive pas de tordre le bras à son ancien ami: «Étant donné la situation dans laquelle il a mis les socialistes, je lui suggère de nous dispenser de ses avis et de ne pas désespérer à nouveau ceux qui veulent reconstruire.» Le sénateur Rémi Féraud confie qu’il «préférait le DSK de La Flamme et la Cendre(Grasset), du nom d’un essai de l’ancien ministre publié en 2002 dans lequel il imaginait comment le PS pouvait se rénover. «Je partage son constat quand il dit que le PS n’a pas su se transformer mais ce qui m’indigne, c’est qu’il veuille qu’il disparaisse parce que lui-même n’a pas réussi à le réformer.»«Ceux qui soutiennent Emmanuel Macron sont inquiets de voir un espace politique s’ouvrir à gauche et que le PS puisse l’occuper», poursuit Rémi Féraud qui estime que l’ancien directeur du FMI «ne fait pas honneur à sa génération, qui est au cœur de l’échec du PS». «Je suis agacé par cette génération qui a profité du PS comme d’un ascenseur social. Aujourd’hui, ils regardent devant eux sans se retourner sur ceux, comme nous, qui sommes encore présents sur les territoires», appuie Luc Carvounas.
Évidemment, les références aux mœurs de Dominique Strauss-Kahn ont rapidement été brandies par les socialistes pour discréditer son propos: «La violence et l’indécence, on avait compris que ça caractérisait DSK. En pleine séquence “Balance ton porc”, sa sortie est surprenante, vu à quoi son nom est rattaché», flingue Sébastien Denaja, le porte-parole du PS. «Qu’il nous laisse tranquille, il nous avait déjà suffisamment écœurés en 2011», complète Luc Carvounas.

Sur Twitter, Olivier Faure, le patron des députés socialistes, s’est dit «triste de voir DSK se tromper de rancœur». «Le PS n’est pour rien dans son abandon de la vie politique…», a-t-il écrit. Quant à Ségolène Royal, invitée dimanche du «Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro», elle s’est refusée à valider le constat de son ancien rival: «Je n’aime pas les phrases assassines et définitives. Il est évident que (le PS) n’est pas en bonne santé (mais) il y a toujours (un) espace politique.»

Dominique Strauss-Kahn Blasts Trump As Too ‘Unpredictable’ For The Presidency

5.11.17

Par David Schrieberg
Forbes

Dominique Strauss-Kahn, former head of the International Monetary Fund and a man once likely destined to become the president of France until felled by a sex scandal, emerged Sunday in a short interview in which he worried over the state of the planet with Donald Trump as its most powerful figure.

« It’s always delicate for a foreigner to comment on a head of state that is not his own, but I am worried over the way in which the United States elected a man who does not seem to me suited for the job, » he said in a video interview filmed by a French newspaper at a conference in Marrakesh, where he now lives. « I do not believe that is always necessary that a politician have the job…but it is necessary to respect the rules, the codes and the operations of political life that Trump does not. And I believe that this could finish in a dangerous way. »

Agreeing with the suggestion by his interviewer that he’s « a bit pessimistic, » Strauss-Kahn fretted over Trump-induced global uncertainty. « The United States plays a major role in the world, » he said. « Given the importance of the leader of the world, it cannot be in the hands of one so unpredictable. »

Strauss-Kahn himself was once among the most important leaders on the planet. As a globally respected Managing Director of the International Monetary Fund from 2007 to 2011, he was widely seen as the figure most likely to rise to the French presidency. He had a rich background in government and Socialist politics as a former mayor and later, in the 1990s, first as minister of Industry and Foreign Trade and later as Minister of Economy, Finance and Industry.

His fall from grace was spectacular when, in 2011, he was arrested in New York for sexual assault after he allegedly attacked a maid in his Manhattan hotel room and forced her into a sex act. Although charges were eventually dropped due to inconsistencies in the woman’s account, a civil suit was settled for an undisclosed amount.

In a subsequent interview on French TV, Strauss-Kahn – whose wife, a well-known French journalist has since divorced him – conceded that the encounter in the New York hotel had been a mistake but denied he had committed a criminal act.

Since then, Strauss-Kahn has largely disappeared from public view. He appeared on October 8th with current president Emmanuel Macron and his predecessor, François Hollande, at a memorial for a former government minister who died after a fall, raising speculation that he might seek a return to public view, if not public office.

Then, the same month, he was married in Morocco to his fourth wife, Myriam L’Aouffir, a former French television executive who now owns a digital marketing agency.

In the video interview conducted this weekend by the French paper Le Journal du Dimanche during a World Policy Conference in Marrakech, Strauss-Kahn was equally interesting on his views of his country’s unconventional president, Macron, who like Trump achieved his country’s highest office earlier this year primarily as a non-politician – although he did hold a Cabinet position in the Socialist government of his highly unpopular predecessor, Hollande.

In the video interview, Strauss-Kahn was brutal about his party, which finished in fifth place in the April elections, with just over 6% of the vote.

« I believe there is no future for the Socialist Party and that, I believe, is a good thing, » he said of the party he once helped lead. « The time has come to renew the center-left in France. »

Noting that Macron’s election has triggered « a kind of earthquake in French politics, » he said « with sadness » that his Socialist Party hadn’t known how to deal with globalization, that it has failed to transform as the world has transformed and that its moment had passed.

« It is time it disappeared, » he concluded.

Macron, he said « is neither left nor right. He is both left and right. » With Macron, he added, there is an opportunity for both sides of the political spectrum to work together.

Dominique Strauss-Kahn : « Le PS n’a pas d’avenir, il est temps qu’il disparaisse »

5.11.2017
by Le Bien Public

Lors d’une apparition surprise à la World Policy Conference, organisée à Marrakech, Dominique Strauss-Kahn a donné sa vision du Parti socialiste actuel, mais aussi évoqué Emmanuel Macron et Donald Trump.

Retiré de la vie politique, Dominique Strauss-Khan a fait une apparition remarquée, ce samedi, à la World Policy Conference, organisée du 3 au 5 novembre à Marrakech (Maroc) et qui réunit plusieurs centaines de dirigeants politiques.

« Le PS n’a pas su se transformer »
Interrogé par un journaliste britannique, l’ancien patron du FMI a répondu à trois questions. La première sur sa famille politique, le Parti socialiste, qui selon lui « n’a pas d’avenir et c’est une bonne chose. Il est temps de renouveler le centre gauche français. Je le dis avec un peu de tristesse, ce parti qui est le mien n’a pas su accompagner la mondialisation et se transformer et donc il est temps qu’il disparaisse ».
La seconde sur Emmanuel Macron, qu’il juge capable de faire « beaucoup de changements en France en cinq ans ». En revanche, il estime que le président de la République n’est « ni de gauche ni de droite » et voudrait qu’il soit « et de gauche et de droite ».

« Trump ne respecte pas les codes »
« La gauche et la droite continuent d’exister mais je pense que, par moments, dans l’intérêt du pays, c’est une bonne chose que les deux travaillent ensemble ».
La dernière question portait sur Donald Trump, à propos duquel « DSK » se dit « inquiet ». « Il faut respecter les règles, les codes de la vie politique, ce qu’il ne fait pas. Et je pense que ça peut finir de façon assez dangereuse ».